Archive for mars, 2010

mars 22, 2010

Jamaaladeen Tacuma & The Roots – Groove 2000

https://i2.wp.com/ecx.images-amazon.com/images/I/41DScm7qHBL.jpgNote :

wikipedia-logo.png
http://www.myspace.com/jamaaladeentacuma
http://theroots.com
http://www.myspace.com/theroots

Sortie : 1998
Style : Rap Fuion , Groove , Jazz

Tracklist :
1  Relax
2  Hollers Of The Horn
3  Can You Feel It
4  OTS (On The Spot)
5  Clique
6  In The Mood For Groove
7  Dead Love
8  Hippest
9  Da Jazz Pizazz
10  It’s Out Of Control
11  Phat Back Bass
12  Comin’ Home Baby
13  Relax (jazzy jeep jaunt)
14  Relax (instrumental)

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Few musicians leave their audiences with a feeling that they have truly witnessed something amazing. Artist/Producer/Performer/Arranger AND Bassist – JAMAALADEEN TACUMA does just that. This native Philadelphian has always stretched the old mold of what and how a bassist is supposed to play. Tacuma has simply re-defined his instruments artistic potential. In the mid 70’s, his creatively free approach to the bass caught the eye and ear of the legendary saxophonist Ornette Coleman. Tacuma became a member of Coleman’s electric band, Prime Time; he toured with the group and played on some of Coleman’s historic recordings such as: « Dancing In Your Head », « Body Meta », and « Of Human Feelings ». As a soloist, Tacuma continued to press the musical envelope with his debut album in 1983 entitled simply, « Showstopper ». Several records followed, some of which include: Renaissance Man (1984), Music World (1987) and JukeBox (1989), which confirmed his ability to flip between various musical genres. Even the critics have had high praise for Tacuma’s musicianship and artistry. In 1981, he received the highest number of votes ever for an electric bassist in the ‘Talent Deserving Wider Recognition » category of the Down Beat critics’ poll. Tacuma has performed and recorded with musicians on nearly every continent. He has recently completed a powerful project with Turkish percussionist Burhan Ocal. The CD is entitled « GrooveAlla Turca » and it features traditional Turkish instrumentalists with American Jazz/Funk musicians. Furthermore, the release « Mirakles » by Derrick Bailey, G. Calvin Weston & Tacuma was cited as one of the « most important recordings of year 2000 » by All Music Guide. He also recently completed a recording entitled « DUST » with BAUHAUS member Peter Murphy on the Metropolis label. Tacuma has collaborated with a diverse and talented roster of artist: poets Jayne Cortez, Quincy Troupe and Amiri Baraka and guitarists Jeff Beck and James Blood Ulmer. He has worked with orchestras led by Anthony Davis at Carnegie Hall, to recording and performing with rap group The Roots. He has recorded with saxophonist Wolfgang Puschnig and Grover Washington Jr., and recently collaborated with James Carter, in which Tacuma played and wrote material for the CD « Layin In The Cut ». Tacuma is currently working with the great comedian and philanthropist Bill Cosby on several projects and has even written music for the hit TV show, « The Cosby Show ». Staying true to his artistic and experimental approach to music, Tacuma is currently producing projects for his newly formed « Crash Pad Productions » so stay tuned.
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mars 22, 2010

Dub Incorporation – Diversité

https://i0.wp.com/graphics.musicme.com/jpg343/u3571970031020.jpgNote :

http://www.dubinc.org
http://www.myspace.com/dubincorporation

Sortie : 2003
Style : Reggae , Dub

Tracklist :
1. My freestyle
2. Visions
3. Life feat. Tiken Jah
4. Rude boy
5. Murderer
6. Holy mount
7. Galérer
8. L’échiquier
9. I’n’I soldier
10. Ecran total
11. Diversité
12. See di youth

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La claque française de cette rentrée musicale – décidément passionnante – est sans aucun doute le premier album d’un groupe de reggae de Saint-Etienne, la Dub Incorporation. Après avoir réalisé deux premiers Ep qui avaient mis en émoi le Forez et sa région, la Dub Incorporation franchit enfin le cap du premier album. Composé de douze titres, Diversité devrait sans problème imposer cette formation comme une des porte-étendards du mouvement reggae en France. Ni plus ni moins. Composée de sept membres, la Dub Incorporation a le premier l’avantage de proposer un mélange de voix stupéfiant. D’un côté, il y a le son rauque de la voix d’Aurélien qui déverse son flow ragga comme d’autres enfilent des perles. De l’autre, Hakim lui répond de façon plus douce et plus mélodieuse, en y ajoutant quelques chants kabyles du meilleur effet. Et cette symbiose, qui opérait déjà sur les deux premiers Ep auto-produits du groupe, prend ici toute son ampleur. Sur des titres comme My Freestyle ou sur Visions, la magie opère pleinement. Un vrai bonheur. Limiter la Dub Incorporation a un subtil mélange de voix serait pourtant réducteur de l’énorme qualité de ce groupe, car il y a aussi les autres membres du groupe qui assurent un background musical tout simplement parfait, rappelant les meilleurs moments du reggae. Tout y est : de la guitare rythmique aux claviers en passant par le saxophone ou la batterie, tout concourt à faire de cet album un modèle du genre. Mais le principal point fort de ce Diversité est sans aucun doute l’écriture. Les textes sont d’une intelligence rare. Quand la Dub Incorporation parle des jeunes des quartiers (Rude Boy), c’est toujours avec subtilité, en donnant un avis très avisé, sans jamais être moraliste. Lorsqu’elle aborde le thème des immigrés clandestins sur Galérer, elle le fait avec finesse, en évitant les clichés dans lesquels beaucoup de groupes actuels, souhaitant traiter du problème, tombent invariablement. Et si les Etats-Unis et Jacques Chirac en prennent tout de même pour leur grade, les paroles essaient de faire passer un véritable message de paix et de fraternité. Enfin, comment ne pas finir cette chronique, sans évoquer la cerise sur le gâteau, le petit plus qui donne une envergure supplémentaire à cet album : la participation sur Life de Tiken Jah Fakoly. Auteur, notamment, du très bon Françafrique, la voix de la Côte-d’Ivoire livre ici un featuring des plus réussis, où trois voix s’emmêlent, pour un des sommets du disque. Au final, la Dub Incorporation réussit l’incroyable : sortir l’album de dub-reggae parfait. Un album bourré de qualités. Bien sûr, on pourra faire la fine bouche et trouver ici et là quelques imperfections, mais à quoi bon… La France vient de trouver un de ses meilleurs représentants en reggae. Cet album est une bombe qui ne demande qu’à exploser. Et dire que ce n’est que leur premier opus…
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mars 22, 2010

Bike for Three ! – More Heart Than Brains

https://i1.wp.com/img.amazon.ca/images/I/41iqoP0vbiL._SS500_.jpgNote : ++

http://bikeforthree.com
http://www.myspace.com/bikeforthree

Sortie : 2009
Style : Rap , Fusion , Electro

Tracklist :
1. Beginning
2. All There Is To Say About Love
 3. Lazarus Phenomenon
4. Nightdriving
5. There Is Only One Of Us
6. No Idea How
7. Always I Will Miss You. Always You.
8. The Departure
9. First Embrace
10. Can Feel Love (Anymore)
11. One More Time Forever
12. MC Space
13. Let’s Never Meet
14. More Heart Than Brains
15. Ending

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Pochette version cœur chirurgical sur néant. Musique alliant flow viscéral et dentelles électroniques. Rencontre entre deux continents. Ou comment mettre en musique la tectonique des plaques personnelles et sensibles. More Heart than Brains !!!

Sur le papier, Bike For Three ! n’a rien d’un projet évident. D’abord les duettistes, séparés par l’océan Atlantique, ne se sont jamais rencontrés physiquement. Ensuite, leurs univers musicaux respectifs ne sont pas forcément proches avec, d’un côté, le Canadien Richard Terfry aka Buck 65, figure incontournable du hip-hop à la discographie sinueuse déjà bien fournie et de l’autre, Joëlle Phuong Minh Lê aka Greetings From Tuskan, vidéaste, productrice et étoile montante de l’électronica belge.

Pourtant, à l’écoute de More Heart Than Brains – un sacré manifeste qui, s’il fait parfois des ravages au sein des relations humaines, convient parfaitement à la musique ou plutôt à notre musique, celle que l’on défendra toujours bec et ongles – les deux protagonistes montrent une exceptionnelle complicité, preuve qu’il doit bien y avoir quelques avantages à fonctionner de la sorte : Joëlle envoie ses arabesques ourlées et éthérées à Richard qui y pose ses textes et son flow viscéral, expressif et reconnaissable entre mille avant de les lui renvoyer pour quelques retouches ultimes. Il en résulte cinquante minutes d’un hip-hop électronique envoûtant, extrêmement délicat et personnel. Et alors que parties instrumentales et refrains permettent aux deux artistes d’exprimer toute leur créativité – chacun apportant de multiples variations à l’atmosphère générale de l’album – la cohérence de l’ensemble est pourtant implacable.

Les mélopées stratosphériques à la production très détaillée de Greetings From Tuskan, pêle-mêle de synthé cristallins, glitchs et sons plus organiques offrent un écrin remarquable aux saynètes futuristes de Buck 65. Les réussites sont multiples : du groove électronique et constant de Nightdriving à Lazarus Phenomenon et son breakbeat qui s’amplifie en même temps que l’histoire qu’il dévoile approche de son dénouement, en passant par le superbe Always I Will Miss You. Always You. où s’invite un violoncelle, le duo plante une atmosphère riche et profonde, tour à tour mélancolique et mystérieuse. Il y a bien sûr quelques exceptions, des ambiances un peu différentes – ce MC Space totalement old-school qui nous renvoie aux débuts du hip-hop, reprise de MC Shan que Buck 65 vénérait dans sa jeunesse – ou tourmentées le temps de The Departure, voire de First Embrace aux sonorités plus agressives.

Les titres, dépassant rarement les quatre minutes, s’enchaînent très rapidement, renforçant encore la cohérence de l’ensemble alors que l’éloignement s’efface, au final complètement vaincu. More Heart Than Brains est d’ailleurs un album qui ne pouvait exister qu’avec le réseau mondial qui se joue des frontières, qu’elles soient géographiques ou musicales. Et qui de mieux qu’Anticon pour abriter ce diamant noir ?

Au final, More Heart Than Brains, certes, mais il y a quand même beaucoup de cortex au sein de ce duo et de cet album qui, on l’espère, appellera une suite. Ce que semble suggérer la dernière note du dernier morceau, Ending, qui flotte encore longtemps autour de nous alors que la musique s’est tue.

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mars 22, 2010

Jamika – Helium Balloon Illusions

https://i2.wp.com/www.nizetch.fr/public/images/salvi/jamika%20helium%20balloon%20illusions.jpgNote :

http://www.jamika.net
http://www.myspace.com/jamikaajalon

Sortie : 2007
Style : Electro , Alternative , Fusion , Electro Dub , Hip Hop , Spoken Word

Tracklist :

1. Shanti Lift

2. Feed On

3. Fall Of An Empire

4. Crash

5. Travel Bag Blues

6. Fast Train

7. Umbilical Runway

8. Transient Posse

9. The Beat

10. Good Food

11. Don’T Stop

12. Zeus

 

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Elle était attendue et je suis sur ne pas avoir été le seul à rêver de détenir ce disque…La dub poétesse du Zenzile Crew sort  » Helium Baloon Illusions « , dont vous saisirez le concept après avoir découvert l’univers et l’histoire d’une artiste (via son site ou sa page myspace), sensible aux arts plastiques, et dont les choix d’expression ne se résument pas seulement à la musique. Toujours est-il que c’est bien de musique dont traite cette chronique, 12 titres où la chanteuse révèle les multiples facettes d’un timbre tantôt inquiétant tantôt impertinent lui permettant de glisser entre des prods hip hop aux épanchements dub ( » Crash « ,  » The Beat « ) à d’autres titres au blues électronique plus savoureux ( » Travel Bag Blues  » qui invoque carrément One Love de Massive Attack ou encore  » Zeus  » dans un spoken word apaisant presque charnel). Des ambiances mises en paysage par JC et Vincent des Zenzile dont on reconnaît la patte sonore entre 2 beats…mais qui ne m’ont pas toujours convaincus pleinement. Et si j’ai bien finit par céder à l’irrésistible groove de  » Feed On  » ou au plus lancinant  » Fast Train  » contrastant à des titres plus enlevés tels  » Crash  » ou  » Don’t Stop  » (qui est, à mon goût, un ton en dessous du reste), je reste plus dubitatif sur les morceaux taillés single genre  » Shanti Lift  » ou  » Transient Posse  » loin de provoquer la même alchimie. Au final une impression partagée entre un premier album audacieux mais assez inégal, ce disque mérite néanmoins plus d’une oreille attentive et nous laisse entrevoir tout le potentiel d’une artiste pleine de surprise… en espérant que la prochaine soit celle de son live à découvrir dans le courant du premier semestre.

par Keffren

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Jamika « Space is the Place »
La musique de Jamika Ajalon est à l’image de toutes ses réalisations artistiques : inclassable. Nul hasard si la native de Saint-Louis (USA) se définit depuis toujours comme un alien. Elle a posé ses valises en France pour réunir sur un premier album toutes les sensations glanées au cours de sa vie de globe-trotteuse. Le résultat est une fusion au croisement du dub, de l’electro et du rock. Sans oublier l’énergie et le charisme détonnant dont elle fait preuve sur scène. Rencontre pleine de charme avec Jamika Ajalon, à l’occasion de son concert à la Maroquinerie en novembre 2007. Réalisatrice : Audrey Martinet. Journaliste : Ali Hammami.
http://www.laproductrice.com
son: Ali Hammami
cadre: Audrey Martinet-Fred Biscay
montage: Audrey Martinet

mars 22, 2010

Ez3kiel – Batlefield

https://i0.wp.com/publikart.net/wp-content/uploads/2009/04/ezekiel.jpgNote :

http://www.ez3kiel.com
http://www.myspace.com/ez3kielmyspace

Sortie : 2008
Style : Trip Hop , Electro , Alternative , Fusion , Rock

Tracklist :

1. Adamantium

2. Volfoni’s Revenge

3. Spit On The Ashes (feat. Narrow Terence)

4. Coal Flake

5. The Wedding

6. Break Or Die

7. Alignment (feat. Blurum)

8. Lull

9. Firedamp

10. The Montagues and the Capulets (feat. DAAU)

11. Wagma

 

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Une noire fureur s’est emparée d’EZ3kiel. Les 3 tourangeaux (passés depuis à 4, avec l’arrivée d’un multi-instrumentiste), nous avaient laissé en plein songe avec les berceuses de Naphtaline, et plein d’incertitudes sur leurs perspectives musicales mais ce n’était qu’un écran de fumée car Battlefield signe le retour d’un groupe définitivement inclassable, passant de musique down tempo à un rock indus brûlant et torturé. L’esprit de Versus (leur disque live) n’est pas loin, reconnaissable dans la rage et l’intensité des morceaux qui peuvent s’emparer de vous sans prévenir. Les contractions sont peut être moins flagrantes mais les développements sont beaucoup plus travaillés ( » Break or Die « ), les morceaux évoluant sans cesse, tournoyant et digressant, ici dans une liesse sauvage, là dans un calme onirique. Toujours proche de la rupture. Juste entre puissance et fragilité.

Au niveau des guests on retrouve les DAAU, le Mc Blurum 13 et le groupe Narrow Terrence le temps du morceau  » Spit on the ashes  » aux effluves rock tout en retenue qui ira jusqu’à laisser côtoyer riffs de guitares et mélodies cristallines. Un contraste d’autant plus saisissant quand vous passerez du grindcore  » Firedamp  » à  » The Montagues and Capulet « . EZEkiel se ballade sur la corde raide et nous file le vertige – au final, Battlefield révèle une pièce supplémentaire de la personnalité de ce groupe, décidément très à part, les EZ3kiel maîtrisent leur sujet et nous emmènent encore plus loin. Une réussite.

per Keffren

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mars 22, 2010

Moraito Chico – Morao Morao

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Tracklist :

01 – Rocayisa
02 – Sor Buleria
03 – El Zambo
04 – Romance de Heulva
05 – Marivala
06 – Guirigaña Julián (vocal)
07 – Comparito Gabriel
08 – Pampano Verde
09 – Llevas Compas (vocal)
10 – Morao, Morao

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Né en 1955 dans le Barrio Santiago, à Jerez de la Frontera, Manuel Moreno Junquera, « Moraíto Chico » est l’un des meilleurs représentants du toque gitano le plus intègre. D’une grande efficacité, son jeu possède une saveur unique, un charme inégalable ne devant pourtant rien à une quelconque complexité technique, mais tout entier inspiré par un mode de vie authentiquement flamenco – et tout aussi authentiquement jerezano, pour être plus précis.


Infatigable promoteur de cet art et de ce style, Moraíto s’est ainsi surtout mis au service du chant et a accompagné les meilleurs cantaores, de la Paquera à José Mercé en passant par la Macanita, Agujetas, Terremoto, El Sordera, El Torta et tant d’autres. Mais il a en outre gravé l’un des disques solistes les plus importants des années 90, Morao y oro, dont chaque falseta se doit d’être apprise par tous les guitaristes que le jeu de Jerez intéresse. Il n’est d’ailleurs que de le voir en train d’accompagner les cantiñas chantées par Inés Bácan pour rester stupéfié par son toque, à la fois classique et inimitable. Comment Moraíto réussit-il à produire tant de musique avec ces deux seuls petits accords traditionnels de majeur et de septième ? La réponse est sûrement à chercher en la modestie, la simplicité et la malice de cet homme si habité par le compás que même lorsqu’il converse, il continue, de paroles en éclats de rire, de simples gestes en pas de danse esquissés, de faire entendre le petit démon de son soniquete.


 

Note : icon_cool.gif icon_cool.gif icon_cool.gif icon_cool.gif

mars 22, 2010

Bei Bei & Shawn Lee – Into The Wind

https://i2.wp.com/ecx.images-amazon.com/images/I/51zB5bibzuL.jpgNote : ++

http://beibeizheng.com
http://www.myspace.com/beibeizheng

http://www.shawnlee.net
http://www.myspace.com/shawnleemusic

Sortie : 2010
Style : Alternative Fusion , World

Tracklist :
01. Into The Wind 02:45
02. Hot Thursday 03:31
03. East 06:38
04. Make Me Stronger (Feat. Georgia Anne Muldrow) 03:28
05. Little Sunrise 04:00
06. Beis Bossa 03:43
07. Whiskey Waltz 03:48
08. Willingness (Feat. Georgia Anne Muldrow) 04:14
09. The Tiger 04:29
10. The Master Room 03:48
11. The Ambush 03:46
12. The Blue Grotto 03:46
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Into the Wind, nouvel album du prolifique Shawn Lee réalisé spécialement pour la compositrice et joueuse de Guzheng, Bei Bei.Un mélange unique de tradition ancestrale et de travail de studio. Le hip hop, le jazz électrique et la sensibilité soul avec lesquels Shawn Lee accompagne font surgir le son captivant du Guzheng de Bei Bei sur des articulations paisibles et suaves, un peu à la manière du funk à la sauce Kung-Fu…
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Press Release :
Into the Wind by Guzheng performer Bei Bei He and Ubiquity producer Shawn Lee marries a unique blend of ancient tradition with studio trickery. This uplifting, genre-bending sound clash, recalls the afro centric harping of Dorothy Ashby and hypnotic spiritual jazz of Alice Coltrane. With Lee adding equal doses of hip hop, electric jazz, and soul sensibility to the backing tracks, the captivating sound of Bei Bei’s Guzheng comes alive on peaceful mellow joints as much as it does on Kung-Fu flavored funk tunes.

Falling in love with the 5 foot tall x 1 foot wide 21-stringed Chinese instrument at first site, Bei Bei began playing at the age of seven. While studying the Guzheng at a music conservatory in Hong Kong in 2002, Bei Bei developed an interest in jazz and groove-based music and hoped to make those styles with her instrument one day. Eight years later, now residing in Southern California, Bei Bei was contacted by Shawn Lee about making a record in the way she’d previously dreamed of, and she jumped at the opportunity.

These days it’s not uncommon for artists to swap tracks and build tunes over the internet. But, in this case, the artists had to drop their guards, throw caution to the wind, and learn about each other’s very different crafts as they went. Meeting only once (over pancakes and ice tea at an iHop in Huntington Beach!) the two emailed and swapped files for about a year to complete the record.

« Shawn was inspired by some of the traditional music that I play », she explains. But it took both of us being committed, fully self-expressed, inspired, connected to make this album happen », she adds.

The initial burst of inspiration led to the birth of early pieces like « Make Me Stronger » and « Bei’s Bossa », which were new creations based on ancient tunes. The label was so excited by these two that they shared them with label mates and this is how Georgia Anne Muldrow ended up singing on the entrancing « Make Me Stronger », and later on « Willingness ».

However, further collaboration between Bei Bei and Lee became more challenging. « I had trouble following the key changes in « The Ambush » because the Guzheng is conventionally tuned into a pentatonic scale without the 4th and the 7th of each key. That would not allow me to play pieces like this, she explains. « After many experiments, I tuned each octave on my instrument into its own diatonic scale, and it worked perfectly. »

Swapping notes with each addition and change, they made their way through eleven tracks. The title track was the last track to be completed, and also became the opening track on the album. But it almost didn’t happen. Lee had made the basis of « Into the Wind » which sounds very different from the finished version. Bei Bei got a serious dose of writers block and wanted to give up. But Lee encouraged Lee to make any changes she wanted. « His words pumped me up, so I put myself together and went back to my instrument until the last note was recorded. This is true teamwork that takes part not only in the art, but also in the human spirit, » says Bei Bei.

The Guzheng is over 2000 years old and belongs to the Asian long zither family; Japanese Koto, Korean Kayageum, and Vietnamese Dan trah are children of the Guzheng. It was used in both folk and court music in the ancient China. Bei Bei started to play the Gu Zheng at the age of seven and received her professional musical training, majoring in the Gu Zheng at the Central University of Nationalities in Beijing, China and the Hong Kong Academy for Performing Arts in Hong Kong from several Gu Zheng masters such as Li-Jing Sha, Mu-Lan Hai, Chun-Jiang Teng, and Ling-Zi Xu. She is a multi-award winner of many national and international competitions such as the 1993 National Chinese Instruments Competition, the 1999 College Students Art Festival in Beijing and the 1st Dragon Cup International Gu Zheng Competition in 2001.

Bei Bei has been featured as an instrumentalist and composer at Knitting Factory Hollywood, Ford Amphitheater, Barclay Theater in Irvine, UCI Claire Trevor Theater, Mt. Sac College Performing Arts Center, Illinois Wesleyan University, Carrol University, Gustavus Adolphus College, and more. As a studio musician, she recorded for Sci-fi Channel’s « Battlestar Galactica ». As a composer, she composed music, performed and engineered for China Central TV documentary series « Dun Huang ». She released her debut album Quiet Your Mind And Listen in 2006. Her collaborative album Heart of China, made with Richard Horowtiz, was released by Killer Tracks in 2008. Her dance music works include « Dancing Dream » which was premiered at the Asian American Children’s Dance Festival in 2007. She is the director of Lotus Bud Gu Zheng Studio in Placentia, CA, where she teaches students to play and perform. Since 2008, Bei Bei has been performing with the Orchid Ensemble, a trio which consists of Bei Bei on the Guzheng, Lan Tung on the Erhu and Jonathan Benard on the Marimba and percussion. The feedback that she has received as she has introduced American and international audiences to the Gu Zheng and its broad and varied repertoire has been extremely positive. Her passion for her instrument and the beauty of her music have touched people across the world.

This is the first record of many in 2010 for the unstoppable Shawn Lee. His last two albums were also collaborations. These previous two releases saw him work with Clutchy Hopkins on the Fascinating Fingers album and with Money Mark and Tommy Guerrero under the name Lord Newborn & The Sugar Skulls. He has plans to do some major interpretations of famous classical pieces later in the year, and has an all vocal collaboration album in the works, too.

For an introduction to the Bei Bei and Shawn Lee project, Ubiquity released a limited edition 10″ EP, featuring the original and instrumental versions of « Make Me Stronger, » with a vocal by Georgia Anne Muldrow (who had also recently produced and sang on records by Mos Def and Erykah Badu.) Alongside these, was the storming version of the Billy Paul psychedelic soul opus « East, » also featured on Into The Wind. A remix by UK producer Floating Points (whose « Love Me Like This », « Vacuum Boogie », and « Radiality » releases have been turning heads all year long) took « Make Me Stronger » deep into bugged out Wu-Tang territory. Reaction was positive from Berlin to Losa Angeles, with KCRWs Garth Trinidad calling the tracks « A ray of light in my world, » and BBC Radio 1 DJ Mary Anne Hobbes saying « Love love love this. »
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mars 22, 2010

V.A – The dark side of disco vol. 2

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/03/dark_side_of_disco_2.jpg?w=295Note :

Sortie : 2005
Style : Electro , Funk , Soul , Disco

Tracklist :
01 Talking Heads – Crosseyed And Painless (12″ Long Version)
02 Eberhard Schoener – Why Don’t You Answer (feat. Sting)
03 Sugar Daddy – Another One Bites The Dust (Remix Instrumental)
04 The Human League – Things That Dreams Are Made Of (Instrumental Version)
05 Q – The Voice Of Q
06 Skatt Bros – Walk The Night
07 Harlequin Fours – Set It Off (Walter Gibbons Mix)
08 Nancy Martin – Can’t Believe
09 Visage – Fade To Grey (12″ Extended Play)
10 Rinder & Lewis – Gluttony
 11 Men Without Hats – The Safety Dance (Extended Club Mix)

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Latest update from the disco revival frontline – here a doublepack of boots revisits Talking heads for the second week running, Derrick Carter favourite Skatt Brothers walk the night, all in a bewildering mix from the questionable Men Without Hats, the timeless if poptastic Visage’s fade to grey, Harlequin 4’s brilliant mega mix friendly Set it off and ver Human League’s opus The things that dreams are made of in its instrumental guise. Curios include the voice of Q, spooky theremin disco, and Sugar Daddy’s leather thonged remix instro to Another One Bites The Dust. Party on!
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mars 22, 2010

Voo Voo & Haydamaky – Voo Voo & Haydamaky

https://i1.wp.com/eastblok.de/catalog/images/voovoo-haydamaky_do_sieci.jpgNote :

http://www.haydamaky.com
http://www.myspace.com/haydamaky

Sortie : 2009
Style : Alternative Fuion , World , Rock , Punk , Reggae , Ska

Tracklist:
01. VooVoo & Haydamaky – B¹dŸ Zdrowe, Serce Me (5:17)
02. VooVoo & Haydamaky – Tylko Z Nieba (4:41)
03. VooVoo & Haydamaky – Do Ternopola (5:27)
04. VooVoo & Haydamaky – Dumka Dla Kitona (2:18)
05. VooVoo & Haydamaky – Besarabka (3:52)
06. VooVoo & Haydamaky – Poleczko (5:41)
07. VooVoo & Haydamaky – Z Kolegami (4:44)
08. VooVoo & Haydamaky – Wysz³a M³oda (5:42)
09. VooVoo & Haydamaky – Dinata (4:32)
10. VooVoo & Haydamaky – Babilon System (5:43)

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The story begins on the frontier. On August 25th 2007 in Dołhobyczów, on the eastern border of European Union, took place first “reconciliation concert”, European Bridge – Frontier 803. Many well known groups from Poland and Ukraine attended event, among them Haydamaky and Voo Voo. It was then, that Mirek Olszowka, Voo Voo manager, has hit upon an idea to unite those two elements into one musical being. Several months later bands started first jams together and on 20th of July played new, common program at Strefa Inne Brzmienia fest, created and produced by Mirek Olszówka. In autumn that year, both groups met in studio. Today you can taste the fruits of that session. Voo Voo and Haydamaky present true stories and truly men singing… The art of words and roots music. When talking about roots art, you have to keep in mind stability of attitudes and truths, their simple power, abundance of meanings, all metaphysical space – relations with human being, with God, love and the simplest, smiling affirmation of life. Their music is based mainly on Ukrainian repertoire, which is in natural way inspired by Balkan roots, scales an rhythms but it also grows from very rich rock style. Artists show the most expressive part of their music – devotion to their tradition, to music of roots combined with tremendous energy and deep imagination. Haydamaky and Voo Voo music is transformation of that what comes directly from national roots and ethnic traditions. It is also artistic reinterpretation of their personal experience and of western music. Voo Voo is acting like musical filter and emotional Haydamaky play builds on it. It should be added however, that this music would not reach such form without Voo Voo – one of the most all-round Polish band. And Voo Voo would not be itself if it did not add something own to it. It is thanks to sensitivity of Mateusz Pospieszalski – record producer as well as author and composer of a few songs from it – that we can safely speak about coherence of music material and – many a time – some astonishing points of it. Voo Voo seems to be an ideal partner for this encounter. It is a well known brand, but it is also wide open to resign from its own style and conform to the rules of the space it is just dealing with. The Project has also substantial overtone going beyond the art activity. It draws public attention to natural need for closeness in Polish-Ukrainian relations and a wall on frontier that bars from it. How deep are the rivers we have yet to cross? This is a significant question, both to traditional and contemporary culture. „When I started my own project Inne Brzmienia (Other Tones), I decided to create multicultural, international event, connecting artists and audiences from different musical scenes. This idea brought collection of prestigious records. One of them we present you now. Second part of the project is an annual international Inne Brzmienia fest. I would like, our festival could be the open place for presentation of ambitious and unique music, meetings of artists and public, discussions, artistic workshops, paintings, photography and movies shows. Its first edition took place in July 2008, in Lublin. Then, at the unique and thrilling concert, joint bands of Voo Voo and Hydamaky played for the first time together” – Mirek „Kiton” Olszówka says.
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mars 22, 2010

The White Stripes – Under Great White Nothern Light

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Tracklist :

01 – Let’s Shake Hands
02 – Black Math
03 – Little Ghost
04 – Blue Orchid
05 – The Union Forever
06 – Ball and Biscuit
07 – Icky Thump
08 – I’m Slowly Turning Into You
09 – Jolene
10 – 300 MPH Torrential Outpour Blues
11 – We Are Going to Be Friends
12 – I Just Don’t Know What to Do With Myself
13 – Prickly Thorn, But Sweetly Worn
14 – Fell In Love With a Girl
15 – When I Hear My Name
16 – Seven Nation Army
17 – End

Meg et Jack White, anciennement mariés, forment The White Stripes. L’aventure commence en 1997 avec des concerts. Un son très blues rock qui se retrouve dans un album éponyme paru deux ans plus tard. Les Américains publient « De stilj » l’année suivante, puis « White blood cells », qui les confirme au rang de superstars. Retour en 2003 avec « Elephant » et son titre « Seven nation army » ; le duo de Detroit est alors au plus haut. Aucun ordinateur n’a été utilisé pour l’enregistrement de ce dernier opus.

En même temps que leur tournée, les White Stripes enregistrent « Get Behind Me Satan », qui sort en 2005. « Blue Orchid » en est extrait. En parallèle, Jack White devient papa, se remarie et monte un autre groupe : The Raconteurs. En juin 2007, le duo amorce un retour sur la forme guitare-batterie avec l’opus « Icky Thump ».

 

Il y a une expression qui correspond bien à l’impression générale de ce DVD (aussi décliné en CD, ce sera donc le premier live du groupe) : brut de décoffrage. Les White Stripes, c’est cela, du rock brut de décoffrage, sans fioriture, sans artifice, sans brushing.

 

 

 

 

Jack et Meg White savent enthousiasmer un public avec la plus naturelle des décontractions, ils n’ont rien de rockstars un peu pédantes et s’amusent en allant directement à l’essentiel. Cette tournée en est la preuve la plus éclatante. En 2007 (entre le 24 juin et le 16 juillet), sous l’œil du réalisateur Emmett Malloy, ils entreprennent une tournée canadienne, non pas des stades (ils le pourraient), mais des salles de chaque état, qu’on imagine au mieux municipales, au pire grandes comme nos MJC, en le complétant toujours d’un showcase sur un bateau, dans une salle de billard, en plein-air, dans un café, un bowling… Lors de l’interview qui étaye les images live, Jack et Meg nous confient qu’ainsi ils peuvent profiter de leur périple et échanger, que lorsqu’ils se produisent dans de grandes salles, ils ne profitent jamais de rien.

Le film dure 92 minutes, et on y découvre 16 morceaux puisant dans tous les albums, sauf le deuxième DeStijl, avec une setlist privilégiant Elephant et Icky Thump. Dans ce road-movie, (on ne cesse de les voir en avion, en voiture, bref sur la route), le chemin des White Stripes croise celui de gens ordinaires, d’un chauffeur de camion qui les emmène parce que c’est sur son chemin et leur demande ce qu’ils font dans la vie – « Beaucoup de bruit ! » répond Jack – ou de ce maire qui vient les chercher lui-même dans sa voiture perso et leur vante sa petite ville de Whitehorse (dans le Yukon). Il leur parle aussi des bisons qui sont en voie de disparition et qu’il a réussi à apprivoiser… Le film est émaillé de petites scènes du quotidien comme celles-ci, et c’est ce qui est le plus touchant, voir que même avec 12 millions d’albums vendus, les White Stripes ont su rester accessibles. Pourtant, avec leur look de conquistadors perdus au milieu du désert canadien, ils ne font jamais pièce rapportée. Et ça c’est le plus étonnant surtout si on compare ces images avec celles que l’on a en tête de groupes débarquant au milieu de nulle part, il y a en général toujours quelque chose qui cloche.

Cela commence avec le happening du One Note Show à St-John auquel même Sonic Youth n’avait pas pensé (tout est dit dans le nom, Jack et Meg ne joue qu’une note), pour se terminer avec ces images de Meg qui éclate en sanglots sur When I Hear My Name. Son supposé frère, (c’est ce qu’ils ont toujours déclaré même si à un moment de l’interview Jack annonce qu’il ne cesse de dire des mensonges pour se protéger), la prend très tendrement dans ses bras. Meg est à l’image des White Stripes, elle a une beauté brute, naturelle, à laquelle il est bien difficile de résister. Touchante sera le mot le plus adéquat. C’est assurément le moment fort de ce film avec plusieurs explications possibles : elle pleure parce qu’elle se rend compte que le groupe vient de donner son ultime concert, elle pleure parce que cette chanson parle de leur histoire d’amour, elle pleure parce qu’elle est crevée… On n’avait jamais vu le groupe ainsi et on a encore plus hâte de les revoir en action.

 

 

Note : icon_cool.gif icon_cool.gif icon_cool.gif icon_cool.gif

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