Archive for mai 27th, 2010

mai 27, 2010

Celso Salim – Going Out Tonight

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/05/untitled.jpg?w=300

Note : ++

http://www.celsosalim.com

http://www.myspace.com/celsosalim

Origine du Groupe : Brazil

Style : Blues , Alternative Rock

Sortie : 2003

Tracklist :

01. Intro 00:36
02. Going Out Tonight 05:52
03. Sweet Brown Eyes 04:58
04. One For The Winter 03:52
05. Slow Down 04:45
06. Gold Hearted Lady 06:06
07. What Kind Of Spell (You Put On Me) 03:58
08. See You Tomorrow 07:37
09. Ain’t Gonna Fade Away 05:45
10. Daydreamin’ 06:23
11. Don’t Bother Me 04:31
12. Funky Mama 05:16
13. Gonna Stay 07:07

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Produced by Celso Salim and Rafael Cury
With classic rock, Blues and country influence this record includes 3 instrumentals and is Celso’s debut on vocals. He also plays mandolin and bass on it.
With special guests: Henry « Sol-Eh » Brewer on keyboards, Rafael Moreira on guitar, Darryl Carriere-harp & vocals, Dillo D’Araújo-guitar, Rafael Cury on vocals, Pablo Fagundes-harp, Célio de Moraes & Daniel Lima-bass, Vinícius Corrêa & Leander Motta-drums  and more. 

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mai 27, 2010

Mdungu – Afro What ?

https://i2.wp.com/195.178.113.21/mondomixmp3/disk2/albums/26732/images/cover300.jpg

Note :

http://www.mdungu.com

http://www.myspace.com/mdungu

Origine du Groupe : Netherlands , Mali

Style : Alternative Fusion World , Afrobeat , Jazz , Funk

Sortie : 2009

Tracklist :

01. Afro What!?
02. Boolow Gambia
03. Slow Music
04. Confusion
05. Pick Up
06. Walk To Togo
07. Kabbaya
08. Mali Express
09. Rio Nights
10. Paps Toure

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Composé de huit musiciens venus des quatre coins de la planète mais qui opèrent tous aux Pays-Bas, Mdungu mélange, depuis sa création en 2003, les influences de la musique des griots maliens, de l’afrobeat nigérian et du mbalax sénégalais en y ajoutant quelques touches de jazz, de rock et de funk.

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mai 27, 2010

Peter Broggs – Never Forget Jah – The Early Years (1976 – 1986)

https://i2.wp.com/www.peterbroggs.com/images/never_forget_big.gif

Note :

 

http://www.peterbroggs.com

http://www.myspace.com/roots17

Origine du Groupe : Jamaica

Style : Reggae Roots

Sortie : 2001

Tracklist :

1. Vank Out (Vocal & Dub)
2. African Sister (Extended)
3. Jah Golden Throne (Extended)
4. Don’t Get Weary Rastaman
5. Never Forget Jah
6. Jah Jah Voice Is Calling
7. International Farmer (Vocal — Original Version)
8. International Farmer (Dub Based On Later Vewsion)
9. Rastafari Liveth (Extended)
10. No Ism Pon De Riddim
11. Give Thanks
12. Rastaman Chant Nyahbingi

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Le retour en grâce des yardies ne profite pas seulement aux mythes tels que Big Youth, U-Roy  ou Horace Andy. A leur suite, des artistes moins réputés reviennent sur le devant d’une scène qu’ils n’ont jamais quittée. Les amateurs de reggae ne sont jamais rassasiés de sensations, et rien ne semble devoir entraver les efforts entrepris par les labels soucieux de transmettre aux siècles futurs des œuvres menacées de disparition, et avec elles la mémoire de leurs auteurs. C’est donc avec une immense joie que nous avons accueilli l’anthologie consacrée à Peter Broggs par Motion Records.

Il faut dire que le cas Peter Broggs nous interpelle depuis longtemps. L’homme n’eut pas une carrière très prolifique, ni très remarquée. Et pourtant, l’artiste est grand : une voix plaintive, un style de sufferer roots authentique, des textes simples empreints d’une grande sincérité. Le décalage entre son talent et sa notoriété s’explique sans doute par la modestie du personnage. Rasta consciencieux, Peter Broggs n’a jamais cherché à se faire de la pub. Les stratégies de crossover sont étrangères à ses préoccupations. Même lorsqu’il connut le succès en Jamaïque, il eut pour seul souci de s’occuper de sa famille, prier Jah et se comporter en bon rasta.

Peter Broggs est né en 1954 dans un petit village de Jamaïque près de Negril. A 17 ans, comme beaucoup de jeunes Jamaïcains, il s’en va tenter sa chance à Kingston, travaillant à l’usine pour gagner sa vie. Evidemment, le jeune Peter ne tarde pas à nouer de mauvaises fréquentations, intégrant rapidement une communauté rasta. Il laisse pousser ses cheveux, fume de l’herbe plus souvent qu’à son tour, commence à prier Jah et joue de la musique avec ses nouveaux amis. Il est vrai que dans le Kingston des seventies, devenir rasta est la plus belle aventure dont puisse rêver un adolescent méditatif qui s’est ennuyé à la campagne pendant toute sa jeunesse.

La vie étant faite d’épreuves qui vous poussent à faire des choix existentiels, voilà que Peter se fait virer de son boulot parce que sa coupe n’est pas réglementaire. A ce moment de sa vie, l’arbitrage est clair : soit il se coupe les dreads et devient un bon ouvrier, avec la possibilité de passer contremaître dans une dizaine d’années, soit il dit fuck you à Babylone et il se jette à corps perdu dans sa passion, la musique. Evidemment, Peter choisit la seconde voie, sans doute poussé en cela par une Amélie Poulain locale.

Pour une poignée de dollars, Peter Broggs engage alors des musiciens pour enregistrer un disque. Et pas des moindres : les Roots Radics, l’un des plus talentueux backing bands de l’époque. Peter loue le studio Channel One, enregistre presto le titre Vank out, se débrouille pour auto-produire le 45t puis s’en va le vendre lui-même dans les rues de Kingston. Quelques mois plus tard, il réitère l’opération pour African Sister. La situation est difficile, Peter n’a plus d’argent, et il n’est pas très doué pour convaincre les gens d’acheter ses disques. Il survit tant bien que mal dans le ghetto avec ses amis rastas. De fait, il laisse tomber ses projets musicaux, découragé.

Et puis un jour, en 75, il croise Bim Sherman, Monsieur Bim Sherman en personne, rendez-vous compte, et Bim lui adresse ses compliments pour Vank out, qu’il a eu l’occasion d’entendre : « T’as du talent, mon gars, t’as une super voix, t’as un super rythme, lâche pas l’affaire, continue à bosser, t’as un truc à accomplir », lui dit-il en substance. Alors Peter se sent tout ragaillardi, il se dit que Bim Sherman doit avoir raison, et puis il ne voudrait pas le décevoir, alors il repart à l’attaque, un peu comme les meufs de Popstars quand elles se font coacher sévère. Avec son copain Bim, Peter fait le tour des studios pour proposer ses services vocaux. Il s’incruste au Randy’s, retourne au Channel One, tente sa chance au Tuff Gong, passe dire bonjour à King Tubby et tente sa chance au studio Treasure Isle. A chaque fois, il en profite pour placer ses 45t auto-produits. Parallèlement, il enchaîne les petits boulots pour vivre. Peu à peu, le buzz monte. Peter se lie d’amitié avec Gregory Isaacs, et on commence à lui proposer des plans d’enfer. Bingy Bunny, le bassiste des Roots Radics, lui propose de faire sa promo en Angleterre, à l’occasion d’une tournée où les Roots Radics doivent accompagner l’ami Gregory. Pour cela, il faut juste que Peter lui confie quelques enregistrements originaux pour faire saliver les producteurs. Rebelote : Peter loue le studio Channel One pour deux heures afin d’y enregistrer quelques morceaux. Pour que ça sonne parfaitement bien, il décide de confier à King Tubby l’enregistrement des voix et le mixage. Comme rien n’est jamais simple, le king n’a qu’une paire d’heures à leur accorder. C’est amplement suffisant pour Peter, dont le talent explose dans cette session à Waterhouse, endroit magique il est vrai, propice au dépassement de soi (cf. The crowning of Prince Jammy). Peter devait sortir trois morceaux à cette occasion. Finalement, subjugué par la voix de ce chanteur inconnu, King Tubby lui permettra d’en enregistrer dix, en lui filant des riddims gentiment sortis d’une boîte magique où il était écrit « A n’utiliser qu’avec les chanteurs vraiment talentueux et sympas ». Cette collaboration aboutira à l’album Progressive Youth. Ainsi introduit, Peter collaborera avec Coxsone Dodd, puis avec Prince Far I (sur Jah Golden Throne notamment).

Suit une anecdote amusante, derrière laquelle on reconnaît une nouvelle fois la marque de la Providence : à la fin des années 70, Doctor Dread, un animateur radio vivant aux Etats-Unis, croise Peter Broggs dans une rue de Kingston, Chancery Lane. Bon, en réalité, la Providence est un bien grand mot pour désigner le concours de circonstances qui amena les deux hommes à se rencontrer. En fait, Peter Broggs était en train de tenir le mur de la boutique de disques de Gregory Isaacs, African Museum. Doctor Dread, quant à lui, se rendait dans la dite boutique afin d’y saluer son ami Gregory et de collecter ses productions récentes pour les exporter aux Etats-Unis, par le biais de son show radio (« Night of the living dread ») et d’un petit label tout neuf qui se contentait alors d’exporter les albums reggae ayant connu le succès en Jamaïque. La probabilité que Dr. Dread et Peter Broggs se rencontrent était donc élevée, et il était dit que cette rencontre se ferait grâce à Mister Isaacs, qu’il soit remercié pour ça aussi. Bref, Dr. Dread salue Peter et lui adresse ses félicitations pour ses talentueuses productions. Peter se marre et pense à une blague. Il ne lui semble pas possible que sa musique puisse être entendue en dehors de l’île. Doctor Dread insiste, dit à Peter qu’il diffuse régulièrement ses morceaux et, pour prouver sa bonne foi, se met à les chantonner. Peter est sur le cul ; Doctor Dread enchaîne en lui demandant s’il dispose de suffisamment de chansons en réserve pour sortir un album. Il vient de lancer un label de reggae, et aimerait que Peter Broggs enregistre pour lui le premier album original d’une série qu’il espère longue.

Epilogue : le label en question s’appelle RAS Records ; il est devenu une des plus grandes maisons d’édition reggae, et continue de prospérer. La collaboration entre les deux hommes donnera l’album Rastafari Liveth en 1982, qui contient notamment le planant Jah jah voice is calling et l’alléchant International farmer. Suivront les albums Rise and Shine en 1985, Cease the war en 1987 et Reasoning en 1990. Très longtemps, Peter Broggs continua à vivre chichement, les modestes ventes de ses albums ne lui permettant pas de connaître le confort d’une rock star capricieuse. Il continua à vivre dans une petite baraque du ghetto de Kingston, sans électricité ni eau courante. Dr. Dread racontera par la suite comment Peter, venu à Washington pour faire la promo de son album, claqua ses économies en vingt minutes ! Peu à peu, heureusement, l’artiste parviendra à vivre correctement de son travail, et continuera à enregistrer, sur son propre label ou pour RAS Records. Ses productions n’égaleront pas ses travaux de jeunesse, notamment parce que son style de chanteur roots cadre mal avec la vague de ragga numérique qui transforme l’industrie du reggae dès le milieu des années 80.

Il n’y a donc pas lieu de regretter que la compilation mise au point par Motion records se concentre sur la première partie de carrière de Peter Broggs (The early years 76-86). L’essentiel est là. Un concentré de reggae roots mélodique, où la douce voix de Peter Broggs se pose sur des arrangements impeccables, orchestrés par les Roots Radics, Sly & Robbie ou les Wailers. Ici et là, vous reconnaîtrez la basse de Familyman, la touche de Sly Dunbar et les arrangements de King Tubby aidé de l’un de ses disciples, Scientist. La compilation permet d’apprécier une écriture originale, dans laquelle Peter Broggs enrichit les thèmes classiques du rastafarisme d’une approche personnelle, faite d’humilité, d’humour et de générosité. Mention spéciale pour Vank out et African Sister, les deux premières chansons écrites par Peter Broggs, avant même qu’il n’embrasse réellement la carrière de chanteur. Ces deux superbes morceaux ne lui apportèrent pas, à l’époque, le succès qu’il méritait déjà, mais c’est à leur écoute que diverses bonnes fées eurent envie d’aider Peter Broggs. Sans ces deux morceaux, grumeleux et sticky à souhait, Peter serait sans doute retourné dans son village, et les amateurs de reggae n’auraient jamais eu la chance d’entendre cet artiste de grande classe.

Par Kzino

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mai 27, 2010

Carmen Consoli – Elettra

https://i1.wp.com/www.radiostar.it/blog/wp-content/uploads/2009/12/elettra.jpg
Note :
http://www.carmenconsoli.it
http://www.myspace.com/carmenconsoli2
Origine du Groupe : Italie
Style : World Music
Sortie : 2009
Tracklist :
1. Mandaci una cartolina [single]
2. Perturbazione atlantica
3. Non molto lontano da qui [single]
4. Mio zio
5. Sud Est
6. Marie ti amiamo (con Franco Battiato)
7. ‘A finestra
8. Col nome giusto
9. Elettra
10. Ventunodieciduemilatrenta
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La voix de Carmen Consoli, reflet d’un tempérament affirmé, est une des plus troublantes de la jeune génération italienne estampillée chanson pop. De ses faux airs d’Asia dont elle partage les mines boudeuses et les tendances anticonformistes – elle mène sa barque musicale avec aplomb et poigne depuis déjà quinze ans. Flinguante beauté à la texture grave – grain voilé, un tantinet métallisé, pâtiné de teintes inattendues, de cassures fugitives – l’est la voix équilibriste de Carmen. Comme dans un théâtre de burattini, scènes d’opéra et de rue, Carmen incarne ses personnages dans une cuisine personnelle avec une manière pâmante de rouler les ‘r’. La gamine impertinente – clin d’oeil à l’un de ses titres – est, depuis très jeune, star en Italie. Habituée du festival de San Remo, couronnée de trois disques de platine. L’aventure – rock dans ses balbutiements – s’ouvre, en 1996, sur Due parole et le tube ‘Amore di plastica’. Cyclope records – label de sa ville, Catane – avait flairé le talent et illico presto la met en bacs. Carmen, consciente de sa chance – denrée aussi rare en Trinacria que la pluie et le travail – va bûcher dur – jamais là où on l’attend. Se frottant à la pop, la world music, la bossa nova, la chanson d’auteur, passant indifféremment de l’un à l’autre, dans la stratification réfléchie de sa machine à fustiger et faire réfléchir. Appuyée par des clips aux univers travaillés et des concerts marquants, l’artiste multiplie les invitations et n’oublie pas la fraternité au travers de collaborations innombrables – hormis les nationaux, on notera Salvador, Kidjo, Bregovic – et d’hommages multiples – Gainsbourg, Battiato. Citoyenne du monde, elle chemine sur un sentier cosmopolite fait d’authenticité et d’exigeance, enfile les observations très lucides sur notre monde en des albums variés comme ses racines. Avec une plume à ne pas négliger.

La déterminée demoiselle revient sur les ondes en Octobre 2009 [22 Février 2010 en France] avec son septième effort, Elettra, dont le thème est – on l’aura compris – le complexe d’Electre. Un album sur l’amour, ses facettes ambivalentes – peu reluisantes parfois – ses masques incongrus au travers d’ incarnations diverses. Le théâtre du monde lu dans ses fissures et fêlures.Ceci trois ans après le vibrant et organique Eva contro Eva, dans lequel il s’inscrit en droite ligne artistique.

Zoom toute sur ces dix paysages qui louvoient entre confessions, dénonciations et chroniques de vie ordinaire. Fenêtre sur place plutôt que sur cour. Où l’on caquète et médit. Douleur et joie en partage. Selon des couleurs kaléidoscopiques comme les histoires racontées, magnifiées par des arrangements raffinés. Servant des mélodies intemporelles, des descentes dans la chanson traditionnelle populaire, ritournelles aigres-douces, aux nuances cubaines, ballades mélancoliques. De carnets accoustiques ‘Perturbazione Atlantico’ et ‘Sud-Est’ en chaloupé ‘Non molto lontano da qui’ : love song désuète, ganachée de nappes de mandoline, Elettra est un divan musical implacable. ‘Elletra è la mia medicina’, a d’ailleurs confié la ‘cantantessa’* lors des interviews de promotion. Ultime retour sur les blessures sublimées, sur les stigmates au sang caillé qui y délivrent – comme les tomates séchées sur terrasse – des leçons de courage et de dignité. Message au père disparu dans l’émouvant ‘Mandaci una cartolina’. Comptine décapante avec ‘Mio zio’, peinture des abus domestiques étouffés par la bourgeoisie conservatrice, où l’ironie mord tout autant dans le texte que dans la musique faussement enfantine. Soutenue dans son oeuvre de déminage par la profondeur de la basse. Coloriée aux crayons hispaniques sur cordes dissonantes. Current 93 rôde. Sans s’attarder plus que de raison. En témoigne ‘Marie ti amiamo’, duo avec Franco Battiato, déjà présent sur le Fiore splendente d’Etta Scollo. Solidarité entre voisins oblige. Il faut dire que le Monsieur apprécie les invitations du sexe faible. ‘Marie’ est hilarant pour qui connait un tant soit peu les us et coutumes de la Sicile! Interprété en français et en italien, ce titre hybride à l’autodérision irrésistible est un ‘regalo’ pour les polyglottes. ‘Al finestra’- sur lequel vous pourrez savourer in fine l’un des plus insolites instruments traditionnels de Sicile, le marranzano – poursuit le métissage déjà bien entamé avec une truculente et enlevée immersion en dialecte catanais sur folklore balkanique. Le coeur en bandouillère, on continue l’exploration de cet Orient-Express sonore avec le langoureux et très beau ‘Col nome giusto’ tanguant sous les assauts des vagues guimauve et les caresses de regrets du violoncelle. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, les deux derniers titres – dont le pourtant intéressant Elettra – sont plutôt décevants. Un peu plats, peut-être.

Bilan : Certains fans regrettent en substance la mediamente isterica, Elettra étant moins seriné de sang frais que prévu mais c’est faire fi des urgences de la Consoli. Très cathartique et toujours aussi honnête artistiquement, l’album conte, panse, console, livre et constate. Ravaleur d’un certain pathos dégoulinant sur la place publique comme les mesquineries, il est, dans sa modeste liturgie païenne, un chaleureux hymne à la vie, à la fragilité et force de l’humain, à porter en soi et contre soi.
Du carmin et grand Consoli qui se maintient!

par Elysia
mai 27, 2010

Berry Weight – Berry Weight Diggs Vol.1 It came from the crate!

It-came-from-the-crate-1.jpg

Note :

http://www.berryweight.com

http://www.myspace.com/berryweight

Origine du Groupe : Canada , Swiss

Style : Alternative , Electro , Fusion

Sortie : 2007

Tracklist :

01- No light, no shadows
02- Two-headed soul
03- Boo Berry
04- Pumpkin drop
05- Jazz bone
06- Spooky monkey
07- Rebirth
08- Whisper of the turntable
09- Little studio of horrors
10- Ghostling

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Les Berry Weight vous proposent de télécharger le premier Berry Weight diggs : it came from the crate.

En téléchargement gratuit, cette mixtape combine d’étranges et sombres ambiences, des interludes et mini montages, sur un theme spooooky!
Nous avons réalisé cette mixtape pour le plaisir, et comme nous aimons nous faire et vous faire plaisir, vous pouvez vous attendre à un longue serie de Berry Weight diggs, sur bien des themes différents.

Voila bonne écoute à tous, turn the voulme up et n’oubliez pas de faire tourner le lien 😉

http://www.berryweight.com

Apewok et Stab

mai 27, 2010

Maria De Barros – Dança Ma Mi

https://i0.wp.com/www.caboverde.com/music2/mdb2.jpg

Note : ++

http://www.mariadebarros.com

http://www.myspace.com/mariadebarros

Origine du Groupe : Cap Verde

Style : World Music

Sortie : 2005

Tracklist :

(01) Amor Luz
(02) Oh Menel
(03) Bo Ke Nha Boy
(04) Espaco Infinito
(05) El Tambem J’dame
(06) Caresse Moi
(07) Pazinho Laxa
(08) Um Tem Um Amor
(09) Nos Tradicon
(10) Rosinha
(11) Sol Di Manha
(12) Oumai

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Révélation du festival 2004, la nièce de Cesoria Evora ensoleille la musique capverdienne par une interprétation sensuelle, fraîche et baignée de soul des morna et coladeira traditionnelles.

Être la filleule de Césaria Evora n’est pas chose évidente. Comment ne pas craindre la comparaison avec la diva aux pieds nus? Pourtant Maria de Barros s’est parfaitement sortie de ce parcours semé d‘embûches. Difficile en effet de faire mieux que sa musique aux rythmes chaloupés, sa voix chaleureuse, le tout dans le respect des morna et coladeira traditionnelles.

Cette chanteuse, née de parents cap-verdiens, chante essentiellement en portugais mais elle parle un français et un anglais impeccables grâce à son histoire faite de migrations. Elle voit le jour au Sénégal et grandit en Mauritanie. Puis, alors qu’elle est encore adolescente, Maria de Barros s’installe avec ses parents à Rhode Island. C’est là-bas, plus qu’en Mauritanie, qu’elle rencontre vraiment les membres de la communauté cap-verdienne. Finalement, elle attend les États-Unis pour se lancer dans la musique de ses racines, pour chanter son pays et sa culture d’origine.

Elle traverse ensuite son pays d’adoption pour s’installer à Los Angeles. Elle y sort son premier album, Nha Mundo, encouragée par Césaria Evora, qui maintient sa présence rassurante. «Elle tenait tellement à ce que je fasse ce premier disque… Elle m’a dit qu’elle ne serait plus ma marraine si je ne le sortais pas. Après tout, si elle m’a elle-même choisie comme filleule, elle peut également me retirer ce titre.» Heureusement, l’héritière a sagement suivi les conseils avisés de sa marraine. Un deuxième album, Dança Ma Mi, ne tarde pas à voir le jour.

En 2009, elle sort son troisième disque, intitulé Morabeza. Il porte les mêmes influences variées, d’Afrique, du Brésil, des Caraïbes, de France, d’Espagne, mêlant ainsi des rythmes reggae, zouk, boléro, sambas, salsa… Sa musique transcende les nationalités et les cultures. Les générations aussi : ses textes sont écrits par des paroliers installés tels que Manuel d’Novas, Betu, Kaka Barbosa, Jorge Barbosa ou Teofilo Chantre, mais également par des talents plus jeunes comme To Alves, Calu di Guida, Joe Andrade, Kalu Monteiro ou Djim Job.
Morabeza signifie «l’âme d’un peuple», une promesse de solidarité lors des périodes difficiles, de gentillesse, de tendresse, d’hospitalité, d’amitié. Une promesse que l’on retrouve à l’état pur dans les chansons de Maria de Barros.

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