Archive for août 12th, 2010

août 12, 2010

Rhythm Rockers – Soul surfin

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Note :

Quite possibly the greatest surf album you’ve never heard, this 1963 release from the Rhythm Rockers is a classic. Pounding surf-rock from the days when surf was surf and rock was something
entirely other than some white-pupiled, devil-worshiping geek in a black corset. Turn it up! Reject Satan! Save your soul and lose your lease!

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Origine du Groupe : North America

Style : Surf Rock

Sortie 1963

Tracklist :

01. Surfin’ At Mazatlan (2:35)

02. Rendevous Stomp (2:43)

03. Ramrod (1:52)

04. Nine Toes (2:37)

05. Moondawg (2:33)

06. Wipeout (2:52)

07. Breakfast At Tressles (2:49)

08. Moovin’ N’ Groovin’ (2:10)

09. Get It On (3:17)

10. Caravan (1:35)

11. The Breeze and I (3:49)

12. You Can’t Sit Down (3:09)

13. The Slide (bonus track) (1:55)

14. Garbage Cans (Fanny Warble) (2:56)

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août 12, 2010

Rykarda Parasol – Our Hearts First Meet

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Note :

http://www.rykardaparasol.com

http://www.myspace.com/rykardaparasol

S’appeler Rykarda Parasol n’est peut-être pas si facile que ça… En effet, nous aurions très vite tendance, trop même, à la classer dans la variété avant même de l’avoir écoutée. Pourtant nous
aurions bien tort car Rykarda Parasol nous offre un album plein d’émotion qui n’a vraiment rien à voir avec l’image erronée que nous pourrions nous faire en découvrant son nom.

La chanteuse et guitariste nous vient de San Francisco. Elle a fait ses preuves avec un groupe nommé The Tower Ravens formé en 2002. Un premier EP sort en 2003. Parmi ses influences, il y a un
certain Nick Cave mais aussi le Velvet Underground de l’époque Nico. Pas étonnant du tout à l’écoute de cet opus, mais c’est loin d’être les seules.

Un titre comme « Hannah Leah » ne manquera pas de vous captiver. Le chant de Rykarda nous titille les tympans, l’ambiance est hypnotique, impossible de ne pas avoir envie de chanter avec elle tant
le refrain nous capture dans ses filets. Dans la voix de la chanteuse, il y a un petit côté Marianne Faithfull mais aussi des empreintes bien PJ Harvey. Ainsi sur « Night on Red River », elle
module, elle varie, et puis elle a toujours ce côté captivant dont on ne ressort pas vivant. Elle assure la guitare rythmique, Greg Benitz s’occupant des guitares d’habillement assurant de
petites plaintes jouissives. Quelques vocalises transcendent le tout sur la fin.

La mélancolie qui baigne « Weeding Time » est captivante. Sa voix nous ensorcelle à la manière d’une Faithfull. « Candy Gold » est plus rythmé mais l’impression générale d’intimité qui baigne l’opus
persiste malgré tout. L’étrangeté de « Arrival, A Rival » nous interpelle. Encore une fois le côté hypnotique est subjuguant et cela en fait une des perles de la rondelle. Plainte aérienne d’un
Theremin sur « Good Fall », un court instrumental sur lequel Rykarda assure guitare et piano.

En parfaite disciple de Nick Cave, elle nous envoie en pleine figure ce « How Does a Woman Fall? ». Les percussions sont d’une sobriété sans pareille, un peu d’accordéon et de Theremin assure
l’ambiance. « En Route » permet au piano de se remettre en valeur soutenant le chant habité de notre vedette. « Lonesome Place » sera plus léger avec un côté Velvet Underground bien marqué. La
chanson est basée sur un poème de Langston Hughes.

Le chant de « Texas Midnight Radio » est soutenu par des vocalises aériennes. Le piano de Wymond Miles et la guitare acoustique de Rykarda lui ajoutent ses atours. « Weeding » est plus classique avec
un chant lancinant aux tons graves telle une Faithfull. Elle terminera avec « Janis, Don’t Go Back » où elle est quasi seule assurant chant et piano. Jeffrey Luck Lucas ajoute juste un peu de
violoncelle accentuant la mélancolie.

Sorti en 2006 aux Etats-Unis, ce premier album de Rykarda Parasol arrive seulement en Europe en ce mois de février 2008. Il aurait vraiment été dommage de rater cela et si vous aimez Nick Cave,
PJ Harvey, Marianne Faithfull et Patti Smith, je vous le conseille vivement. Elle sera bientôt en tournée en Europe, ne la manquez pas !

par Jean-Pierre Lhoir

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Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Folk Rock

Sortie : 2006

Tracklist :

01 – Good Sick

02 – Hannah Leah

03 – Night on Red River

04 – Lullaby for Blacktail

05 – Weeding Time

06 – Arrival, A Rival

07 – Candy Gold

08 – Good Fall

09 – How Does a Woman Fall?

10 – En Route

11 – Lonesome Place

12 – Texas Midnight Radio

13 – Weeding

14 – Good Sick II

15 – Janis, Don’t Go Back

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août 12, 2010

Rob Swift – The Ablist

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Note : ++

http://www.djrobswift.com

http://www.myspace.com/djrobswift

Directly influenced by Herbie Hancock’s « Rockit, » an early melding of jazz and hip-hop, The Ablist is Swift’s attempt to introduce the turntable as a virtuosic instrument capable of being played
with the same feeling and skill as any other instrument. He uses the turntable in various contexts, from solo scratching to full band. Much of the album is stellar jazz-inflected hip-hop, even if
it falls somewhat short of the incredibly high goals of its composer, but those high goals are what make The Ablist such a thrilling listen. Many songs use the turntable in ways that have not
been explored. On « What Would You Do?, » Swift’s scratches act as a sort of instrumental answer to the question posed. « Fusion Beats » shows that the turntable can be a jamming instrument as well,
with some nice interplay with keyboards on what is actually some pretty straight jazz. Turntables are also brought into a full-band context on « Modern Day Music » and « All that Scratching Is
Making Me Rich! » « Modern Day Music » features the band’s three MCs and Swift’s DJ Premier-like cutting up of words and phrases over a deep groove. Swift’s spare style of cutting often recalls
Premier, and his production skills are similar to Large Professor, emphasizing rolling bass and swinging but steady beats. Overall, Swift has crafted a strong personal statement. The album echoes
old-school skills without devolving into a pastiche of past hip-hop styles or following commercial rap trends. Instead, The Ablist suggests directions in which hip-hop can go to remain viable.
The album doesn’t entirely follow through on all its promises, and Swift doesn’t always reach his goals, which can make the album a frustrating listen at times. Overall, however, The Ablist
redefines the turntable as a musical instrument that can bring new dimensions to both structured and improvised music, and it shows that Swift is capable of some incisive music that works outside
the normal confines of turntablist music.

by Stanton Swihart

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Origine du Groupe : North America

Style : DJ , Abstract Hip Hop

Sortie : 1999

Tracklist :

   1. « Day One »- 0:30

   2. « Dope On Plastic »- 2:09

   3. « What Would You Do? »- 2:12

   4. « Night Time »- 2:40)

   5. « Modern Day Music »- 3:53

   6. « Two Turntables And A Keyboard »- 0:15

   7. « Fusion Beats »- 3:47

   8. « Alma’s Message »- 0:14

   9. « Turntablist Anthem » feat. Pharoahe Monch- 4:01

  10. « Let’s Talk Relationships »- 0:13

  11. « I’m Leaving »- 2:33

  12. « Brainstorming »- 1:09

  13. « All That Scratching Is Making Me Rich! »- 5:15

  14. « Ben Fee The MC »- 0:08

  15. « Musica Negra/Black Music (Remix)- 5:00

  16. « Gangis Kahn »- 3:49

  17. « This Is Our Day » feat. Dan The Automator- 3:57

  18. « The Will To Do Something Different »- 0:11

  19. « Something Different »- 3:58

  20. « Gangis Kahn Returns »- 0:11

  21. « The Ablist »- 2:13

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août 12, 2010

Aerosmith – Honkin’On Bobo

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Note :

http://www.aerosmith.com

http://www.myspace.com/aerosmith

Pour une bonne idée, c’est une bonne idée ! Aerosmith qui revisite les grands classiques du blues, ça a tout pour plaire et quand en plus c’est réalisé avec talent et sérieux, ça nous donne un
très bon album !

Le groupe reprend de grands classiques : « Road Runner » de Bo Diddly, « Broke Down Engine » de Blind Willie McTell, « Temperature » de Little Walter ou encore « I’m Ready » de Willie Dixon & Muddy
Waters.

Dans cet album, il n’y a donc qu’une chanson inédite écrite par Aerosmith : « The Grind ». C’est évidemment là où on retrouve le plus le groupe, dans la grande tradition des bijoux romantiques de
Aerosmith à mettre au rang d’un « cryin' », d’un « crazy » ou même d’un « I don’t want to miss a thing », superbe, douce et en même temps pimentée par la guitare de Joe Perry.

Les fans de blues en auront vraiment plein les oreilles; à leur façon le groupe interprète de manière magistrale le blues. Ce qui peut paraître pour un disque à vocation commercial se révèle en
fait un vrai coup de coeur, sûrement une volonté du groupe, un rêve qu’ils ont voulu accomplir de revisiter leurs références autrement que sur un bout de table lors d’une soirée entre amis.

Le mélange est des plus réussi, ça swingue, ça donne envie de bouger, les morceaux sont bien choisis, la voix éraillé de Steven Tyler excelle dans ce registre. Il montre que le blues n’est pas
réservé aux voix de chanteurs noirs : un blanc bec du rock’n roll peut très bien se révéler aussi bons qu’eux dans ce registre. On retrouve ce qui fait la grandeur du blues, des rythmes
entrainants, un piano toujours très frénétique, des cuivres, de l’harmonica, l’ambiance est réussi admirablement. Cela ne les empêche pas de donner leur touch’ à chaque morceau avec quelques
excès électriques caractéristiques du groupe.

C’est un retour aux sources, quoi de plus sécurisant après un album pas très très bon Just Push and Play que de se planquer dans un registre qui les conforte et leur fait regagner confiance.
C’est sûr que le défi à relever n’est pas énorme. Quoique …. il fallait quand même que ces reprises ne sonnent pas moins bien que leurs références pour ne pas paraître inutile. Ils ont réussi
leur pari en donnant une nouvelle couleur à tout ces morceaux blues, la couleur Aerosmith et c’est donc un album à posséder pour tout fan d’Aerosmith mais aussi pour tout amateur de blues qui ne
verra sûrement pas une aussi bonne production sortir cette année.

En fait si … l’amateur de blues a de la chance cette année, 2004 s’annonce très blues puisque pour concurrencer Honkin’ On Bobo (volontairement ou pas), Eric Clapton sort lui aussi un très bon
album : Me And Mr Johnson.

par Charly

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Origine du Groupe : North America

Style : Rock , Blues

Sortie : 2004

Tracklist :

1 Road Runner

2 Shame, Shame, Shame

3 Eyesight To The Blind

4 Baby, Please Don’t Go

5 Never Loved A Girl

6 Back Back Train    

7 You Gotta Move

8 The Grind

9 I’m Ready

10 Temperature

11 Stop Messin’ Around

12 Jesus Is On The Main Line

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