Sleepy Sun – Fever

https://i2.wp.com/cdn.stereogum.com/files/2010/03/Sleepy-Sun-Fever-Cover-Art.jpg

Note :

http://sleepysun.net

http://www.myspace.com/sleepysun

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock Fusion

Sortie : 2010

Avant-propos : cette critique n’est absolument pas objective et n’a pas pour vocation de l’être de toute façon. Je donne mon avis sur un album qui m’a plu. C’est pourquoi il serait de bon ton
lorsque le cœur vous en dit et avec une argumentation correcte d’en discuter dans les commentaires, c’est beaucoup plus enrichissant.

Je ne connaissais absolument pas ce groupe avant d’entendre parler de cet album, Fever, qui sort aujourd’hui en Grande-Bretagne et le 1er juin aux Etats-Unis. C’est pourtant bien leur deuxième
album, successeur d’Embrace. Et apparemment, il est sur la même lignée. Sorti seulement quelques mois après ce premier, Fever a pour moi deux caractéristiques très importantes et prédominantes :
la guitare et les voix.

Les deux sont très présents sur leur single Open Eyes, et reflètent vraiment leur place au sein de l’album. Tout comme le premier titre d’ailleurs, « Marina », qui est une démonstration d’emblée
de l’esprit du groupe avec les gros riffs de guitare et de l’aisance vocale de la chanteuse. Une voix par moment extrêmement grave ou anodine, puis cristalline à vous en coller des frissons,
d’une seconde à l’autre. Comme ça, comme si c’était pas la même fille. Elle enveloppera ainsi toutes les chansons, mettant une véritable empreinte sur ce qu’est « Sleepy Sun ». Les guitares,
elles, sont sublimes. Rapides, électriques sans être agressives, parfois lentes et suaves. Elles savent tout faire. Les autres femmes de ce groupe.

Un autre gros atout de l’album est sa tenue. Aucune dérive, aucun impact extérieur : ils se tiennent à ce qu’ils savent bien faire. Passant des sons rock (Wild Machines) à la folk (Rigamaroo) et
parfois même à la country clichée mais qui marche bien (Desert God), ils savent garder une cohérence dans la progression de leur disque. Attention, cela n’empêche pas la présence de titres plus
surprenants, comme le duo essentiellement instrumental Acid Love/Desert God en plein milieu de l’album. Il y a une envie de faire voyager qui est évidente, voyager à travers les plaines arides,
au milieu des dunes et des grands canyons, dans leurs régions qu’ils décrivent si bien. Accompagnés de la Sandstorm Woman et de son harmonica, pourquoi pas.

En fait le single Open Eyes n’est pas du tout représentatif de Fever. Je m’attendais à un groupe de New-wave un peu lo-fi, et puis en fait non. C’est vraiment un ensemble amusant à cerner, des
ambiances très variées et envoutantes, par leur réelle simplicité. Tout un univers entre le désert et les machines (du point de vue des thèmes, mais aussi des instruments). Un album qui n’a pas
d’intérêt à être analysé piste par piste, puisqu’elles sont tellement différentes les unes des autres, formant un tout qui est Fever. Lorsque l’on arrive au bout de l’album et qu’on croit
comprendre la cohérence de l’ensemble, on n’en est en fait qu’au début du voyage. Alors on relance, encore une fois. Pour voir comment ça fait, quand on connait déjà. Et évidemment, c’est jamais
pareil.

Par <a class="url fn n" title="Quentin

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Tracklist :

    * 1. Marina

    * 2. Rigamaroo

    * 3. Wild Machines

    * 4. Ooh Boy

    * 5. Acid Love

    * 6. Desert God

    * 7. Open Eyes

    * 8. Freedom Line

    * 9. Sandstorm Woman

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