Archive for septembre 6th, 2010

septembre 6, 2010

The Red Earth Collective Ft Soothsayers Horns – Red earth dub

https://i0.wp.com/i101.photobucket.com/albums/m63/boom_selecta/l_9f30c081d044438eb21c3e940f211ee4.jpg

Note :

http://www.redearthmusic.co.uk

http://www.myspace.com/soothsayers

Origine du Groupe : U.K

Style : Electro Dub , Dub

Sortie : 2010

With their outstanding third album One More Reason, rootsjazzical south London horns-men Soothsayers and musical spars the Red Earth Collective gave us authentic-sounding, vintage roots reggae
with enough of their jazz, funk and afrobeat influences to avoid stale nostalgia. Now, their follow-up set of dub versions supplies that record’s ideal companion.

Rest assured, the group has far too much exuberance to make the kind of sparse repetitive dub that’s incomprehensible to the sober mind. Comprising six remixes from the One More Reason sessions,
one from second album Tangled Roots and some unreleased material (all mixed live by UK dub eminence Manasseh), these dubs are as busy and melodic as those of Treasure Isle and Tuff Gong’s Errol
Brown, with the power and UK moodiness of reggae-jazzmaster Dennis Bovell.

The repositioning of Red Earth Collective before Soothsayers on the cover is no accident. For while the horns are prominent – check Robin Hopcraft’s militant trumpet and Idris Rahman’s swooping,
eddying sax on new track The Brixton Pound – the other players have a lot more room to be heard. This is particularly true of Idris’s sister Zoe, who was quite low in the mix last time but whose
electric piano and organ runs now take on a new life amid the spacious grooves.

There’s an instrumental to the Johnny Clarke-inspired Music (shorn of its English Capital Letters-style harmonies to reveal its Aggravators-based structure) and a more traditionally one-drop
retool of the Clarke collaboration Bad Boys.

Conversely, the flip to another fresh tune, Hard Times, is suffused with guest violinist Sami Bishai’s strings (a big no-no in traditional UK roots) encapsulating the philosophy of a band who,
unlike many non-Jamaicans, know exactly how to play reggae yet want something more. Meanwhile, West African-tinged efforts such as Benin City Dub and a timely cover of Fela Kuti’s Africa (with
spoken word by percussionist Adesose Wallace) pick up the pace as and when required.

Few modern dub albums can sustain interest across an entire disc. Red Earth Dub, the work of a group still on the rise, is a member of that exclusive club.

by Angus Taylor

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Tracklist :

01 Intro 01:24

02 Bad Boys Dub (Manasseh Remix) 03:34

03 Cant Live Without IT (Music) 04:27

04 Hard Times Dub 03:28

05 Benin City Dub 01:54

06 Heavymore 03:47

07 We Better Dub 05:24 [–split–]

08 The Brixton Pound 04:54

09 Dubirie 03:43

10 Melodical Medicine (Interlude) 01:37

11 Never Give Up (Manasseh Dub Remix) 03:02

12 River Effra Dub 03:53

13 Cant Slow Down (Interlude) 00:58

14 Dub Africa 05:39

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septembre 6, 2010

Background Radiation – Moot Point (EP)

https://i0.wp.com/full-source.com/nosource/netlabel/discog/008.jpg

Note :

http://www.myspace.com/bgradiation

http://no-source.info/backgroundradiation

Origine du Groupe : Nederlands

Style : Alternative , Ambient , Downtempo , Folktronic

Sortie : 2010

Creative Commons License

Background Radiation, is folktronic pop. Tim Dwyer and Ludo Maas, both on different sides of the world, collaborate in a Postal Service like fashion through the internet. Moot Point is the
ironically named follow-up to their ironically named debut, « False Start ». Much like the first EP, these songs, layer acoustic tinkerings and mesh them with slow, electronic rhythm sections.
« False Memories Take You By Surprise » is a short instrumental intro as if the opening credits to a film. Themes of film, space, and love come and go over the course of album from the folksy
number « Give Me Light » to the ambient pop of « Double Negative ». You’ll hear lots of different influences in the EP from the almost National sounding « Motion Trees » to the David Sylvain-esque
« Need The Constant ».

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Tracklist :

01) False Memories Take You By Surprise

02) Give Me Light

03) Radiate

04) Double Negative

05) Motion Trees

06) Need The Constant

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septembre 6, 2010

Shafiq Husayn – En’A-Free-Ka

https://i1.wp.com/www.moovmnt.com/wp-content/uploads/2009/09/shafiq-husayn-.jpg

Note :

http://enafreeka.com

http://www.myspace.com/leossun

Origine du Groupe : North America

Style : Neo Soul , Rap Fusion

Sortie : 2009

Alors que le deuxième album studio de Sa-Ra Creative Partners a bien tardé à voir le jour, pour n’être au final qu’une prolixe mais néanmoins agréable compilation de faces B et de chutes studio,
le membre le plus discret de ce fougueux trio, j’ai nommé Shafiq Husayn, décide d’œuvrer en solitaire pour un premier LP. Après un EP instrumental remarqué l’année passée, ce véritable magicien
de l’ombre, à qui l’on doit en grande partie le dernier album de la diva Erykah Badu, nous livre ici une ode au continent africain, et démontre toute l’étendue de ses talents.

On savait que le bonhomme était axé sur un travail musical plus acoustique que ses deux autres compères Taz Anorld et Om’Mas Keith (que l’on retrouvera d’ailleurs ici au chant simplement). Ce
« Shafiq En A Free Ka » confirme cette impression et s’avère rapidement être une véritable claque. On ne trouvera pas ici de gros banger immédiat et remuant, Shafiq semblant ainsi s’éloigner
clairement du Hip Hop futuriste qui a fait sa renommée. Il est plus question ici d’une Nu Soul psyché, deep et spirituelle au maximum, clairement inspirée par l’afro beat, le jazz 70’s et la pop
60/70’s barrée, le tout parfaitement synthétisé. Un peu comme si Fela Kuti, George Duke, Talking Heads et J Dilla s’amusaient joyeusement dans un studio nigérian.

Shafiq envoute ainsi magnifiquement nos tympans tout au long des 17 pistes de ce premier ouvrage, et ce, dès l’introduction, une brève instrumentale tribale dirigée par son timbre de voix grave
et puissant. Ce dernier pose ainsi son phrasé absolument charismatique sur la plupart de ses compositions, comme sur la très inspirée et sensuelle « Le’Star », où il y fredonne des backs vocaux en
français avec une présence troublante. Mais il a cependant fait appel à plusieurs guests de choix, principalement ses collaborateurs de longues dates tel que l’insaisissable Bilal ou Rozzi Daime
ainsi que quelques talentueuses nouvelles tête, comme la douée Fatima (qui se révèle absolument irrésistible sur la superbe « Lil Girl ») ou Noni Limar. Tous œuvrent dans l’alchimie la plus totale
et habillent magnifiquement les prods habitées du beatmaker de Sa-Ra.

Sans tomber dans le name dropping de titres à outrance, on restera particulièrement bluffé par des titres comme les deux hallucinantes ballades pop « Major Heavy » et « Evil Man », la mélancolique
« Love Still Hurts », « Dust & Kisses », spatiale à souhait, ou l’irrésistible « Nirvana ». La globalité de l’album impressionne ainsi de par une maîtrise et une richesse rare. Pas une seule fausse
note, ni de baisse de régime, Shafiq se veut inspiré comme jamais, naviguant entres ses influences et variant méticuleusement les ambiances.

En faisant habilement le grand pont entre toutes les influences 70’s et des sonorités tout à fait actuelles et avant-gardistes, ce « Shafiq En A Free Ka » est définitivement une œuvre audacieuse ,
complexe et aventureuse comme on en voit rarement. Un grand album, tout simplement.

par Onelight

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Tracklist :

1 – Intro/Electra

2 – Nirvana

3 – The U.N. plan

4 – Cheeba F. Bilal

5 – Lil’ girl F. Fatima

6 – Lost & found F. Jimetta Rose & Bilal

7 – Dust & kisses F. Noni Limar

8 – No moor

9 – All dead

10 – Major heavy F. Sonny Coates & Count Bass D

11 – Evil man

12 – Changes F. Om’Mas Keith & Stephen « Thundercat » Bruner

13 – Love still hurts

14 – Le’Star F. Rozzi Daime & Nomi Limar

15 – Egypt F. Jessy West & Kahil Sadiq

16 – The Odd is C

17 – Rebel soldier

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septembre 6, 2010

Chandeen – Teenage Poetry

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/09/chandeen_tp.jpg?w=300

Note :

http://www.chandeen.com

http://www.myspace.com/chandeen

Origine du Groupe : Germany

Style : Electro Ambient , Downtempo

Sortie : 2008

Comment revenir sur le devant d’une scène Heavenly foisonnante consciemment quittée depuis une demi-décennie? Comment donner du sens au come-back franchement inattendu d’une formation fer de
lance d’Hyperium pendant les grandes années ethereal voices? Ou trouver la pertinence, les ressources, le bon goût?

Simplement parce que Chandeen répond parfaitement à de telles problématiques dans son surprenant « Teenage Poetry », il mérite l’ovation. Il ne sera d’ailleurs nullement nécessaire de se forcer à
plébisciter le nouvel essai en gardant à l’esprit les risques qu’un tel retour pouvait représenter. Au delà de tout questionnement musical superflu, Chandeen revient parce qu’il a la foi en ce
qu’il fait.

On se souvient des albums tels que Jutland, petites perles candides d’une dreampop sensible et accessible, indispensables pour les amateurs d’heavenly il y a dix ans – relativement discrets pour
les autres. Loin d’être un ersatz des Cocteau Twins, Chandeen développait une personnalité mélancolique et éthérée, touchant occasionnellement à l’électronique, et exploitant allègrement le chant
sublime d’Antje Schultz.Chandeen qu’on croyait mort est, en 2008, de retour avec une nouvelle chanteuse, Julia. A vrai dire, on n’attendait pas vraiment le come-back d’une formation plus
qu’agréable, mais connaissant de nombreux homologues stylistiques, et on avait finalement bien assez à faire en matière de musiques éthérées.

De tels soucis ont pu cerner l’esprit de Chandeen durant la composition de « Teenge Poetry », mais il est évident qu’ils ont vite laissé place à une sorte de contemplation créative, une transe
émotionnelle continue et charnelle. Le titre, que l’on pourrait légitimement redouter avant d’avoir écouté l’album, sied parfaitement au climat. Les nappes de clavier, fluides et satinées, plutôt
froides, jouissent de ce glissement délicat assimilable à un son New-Age revisité et cent fois plus humain. Le chant, au premier plan, est parcouru d’un écho subtil qui dessine les brumes du
rêves dans les paysages mi-urbains, mi-oniriques. Chandeen, effectivement, c’est désormais la mise en musique d’une passion adolescente viscérale, entre larmes et espoir, et on ne se doutait pas
qu’on pouvait rendre aussi bien la substantifique moelle d’un esprit tourmenté par la transition entre enfance et âge adulte. « Welcome The Still » et « New Colouring Horizon », à l’ouverture de
l’album après une bonne introduction atmosphérique, laissent réellement pantois, c’est une véritable claque. La première joue d’une litanie percussive subtilement et efficacement électronique,
laisse le chant exprimer des mélodies d’une grande sensibilité, et les nappes de clavier couler doucement comme un nuage. La seconde, plus surprenante encore, se montre Pop, avec son rythme
soutenu entremêlé à une formation rock brumeuse et profonde. Une indéniable souffle candide suinte des mélodies, et la composition, totalement aboutie, joue non pas sur l’immaturité des
structures et des sons, mais sur celle du fond. Le coeur de l’enfant qui ne sait plus où il en est.

La suite est quelque peu regrettable. « At The End Of All Days », convaincant mais pas transcendant, laisse place à un « From The Inside » manquant singulièrement de force d’impact, moins émotionnel.
Certains y verront peut-être une volonté de mise à l’écart de la facilité. Difficile de passer après les sublimes deux premières vraies chansons de l’album, tout de même. C’est le défaut de
« Teenage Poetry » : l’inégalité. On aurait aimé une constante émotionnelle, d’autant que les interludes n’ont pas une intérêt flagrant (« A Last Goodbye »), et l’impact s’amoindrit au fil de
l’écoute. Sauf à la toute fin, avec un « Dreaming A Thousand Dreams » somptueux, très ambient et planant, triste et fantomatique (mentionnons la piste cachée chantée par la vocaliste des
Lovespirals, autre grand nom Heavenly).

En dépit de ces reproches, Teenage Poetry a de très forts arguments. Le son du groupe, modernisé, soigné à l’extrême et rêveur, conjugue efficacement une Darkwave romantique et innocente, une
électronique discrète et très à propos, et une dreampop toujours personnelle. L’essai est intéressant, attachant même s’il ne marquera pas l’histoire du genre, et le manque d’impact de certains
titres donne finalement l’envie d’y revenir, pour retrouver celui des autres. Ce qui n’est pas plus mal, d’autant qu’on a des chances d’y arriver.


par

Rosariüs

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Tracklist :

1 – Teenage Poetry

2 – Welcome The Still

3 – New Colouring Horizon

4 – At The End Of All Days

5 – From The Inside

6 – A Last Goodbye

7 – Looking Forward, Looking Back

8 – Clean The Traces

9 – The Coming Dawn

10 – The Sentiments Of An Old Love Story

11 – Dreaming A Thousand Dreams (+Bonus)

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septembre 6, 2010

Aston Barrett – Cobra Style

https://i0.wp.com/ecx.images-amazon.com/images/I/51YDP3X2PWL._SL500_AA300_.jpg

Note :

http://en.wikipedia.org/wiki/Aston_Barrett

Origine du Groupe : Jamaica

Style : Reggae , Instrumental , Dub

Sortie : 1998

Before there was a Robbie Shakespeare, there was Aston « Familyman » Barrett, who, in reggae’s earliest years, wielded the music’s heaviest bass. As Bob Marley’s bassman and arranger from the late
’60s until Marley’s tragic death in ’81, Familyman (along with his drummer brother, the late Carlton Barrett) was a key element of the Wailers sound. But he also was an integral part of other
productions by seminal studio legends like Treasure Isle’s Duke Reid, Joe Gibbs, Sonia Pottinger, Lee Perry, Niney the Observer, and Studio One’s Clement « Coxsonne » Dodd, and even provided weight
for the vocals of the late John Denver. This record takes its title from a minor-key vamp honed to perfection by the bass hero, and it performs the service of rescuing from vinyl oblivion some of
Barrett’s lesser-known but nonetheless great moments, whether laying down rock-solid foundations for the sublime tenor Jimmy Riley’s soaring « We’re Gonna Make It » and the Wailers’ « Distant Drums »
(by the original lineup of Marley, Peter Tosh, and Bunny Wailer), or rumbling like distant thunder through reggae « dubs » or instrumentals. Bonus tracks in this priceless collection include
extended remixes, a.k.a. « disco » mixes, of « Cobra Style » and « Well Pleased. »

by Elena Oumano

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Tracklist :

01 – Cobra Style

02 – Black Weh

03 – We’re Gonna Make It

04 – Eastern Memphis

05 – Guided Missile

06 – Babylon

07 – Elegant Shape

08 – Distant Drums

09 – Children of the Ghetto

10 – My Girl

11 – Well Pleased

12 – Woman in Love

13 – Work

14 – Natural Woman (disco mix)

15 – Cobra Style (disco mix)

16 – Well Pleased (disco mix)

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septembre 6, 2010

Souad Massi – Acoustic the Best of Souad Massi (DVD) (Live Concert)

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/09/front.jpg?w=227

Note :

http://www.souadmassi.net

http://www.myspace.com/massisouad

Origine du Groupe : France , Algerie

Style : World Music Folk

Sortie : 2010

This is the first Souad Massi DVD ever released. Features 17 tracks specially recorded acoustically.

The world loves an enigma, and enigmas rarely come as talented, beautiful, honest and courageous as Souad Massi. Her music has been welcomed as a brave new dawn in the history of Maghrebi music.
Her youthful obsessions with western rock, folk, country music, as well as the chaabi and classical andalusian music of her native land, gave birth to a style uniquely her own, an emotionally
charged vehicle for themes of loss, nostalgia and the bonfire of innocence. She is now one of the leading female World Music Artists, having sold over 300,000 albums around the world. She has
stamped her own identity, her own style, with her culture-blending sound – a mix of traditional, rock, folk, classical,flamenco,while her ballads are melodic, poignant, achingly beautiful. Just
as Souad Massi herself is all light and shade, innocence and experience, melancholy and optimism, so is this beautiful representation of the best of her 3 albums reinterpreted.

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Souad-Massi_Acoustic-The-Best-of-Souad-Massi-DVD_Ins2.jpg

Tracklist :

1. Denya Wezman – That’s Life

2. Hayati – My Life

3. Yemma – Mummy I Lie To You

4. Bladi – My Country

5. Matebkiche – Don’t Cry

6. Raoui – Storyteller

7. Le Bien et Le Mal – The Good and The Bad

8. Dar Dgedi – Grandfather’s House

9. Hagda Wala Akter – There’s Worse

10. Talit El Bir

11. Amessa – A Day Will Come

12. Ghir Enta – I Only Love You

13. Khalouni – Let Me

14. Ech Edani – I Shouldn’t Have Fallen In Love With You

15. Tant Pis Pour Moi – Too Bad For Me

16. Ya Kelbi – Oh! My Heart

17. Rani Rayha – I’m Leaving

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WARNING : 2 PART

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septembre 6, 2010

Iara Behs – Ernesto Nazareth. Tangos, Waltzes and Polkas

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Note :

http://iarabehs.com

Origine du Groupe : Brazil

Style : World Music , Piano

Sortie : 2005

Along the journey of musical discovery our preoccupations centre not on the well-trodden tourist retreats but on those digressions less known, unspoiled and far from the madding crowd. The music
of Ernesto Nazareth represents one such destination bestowing new and undiscovered delights.

Born in 1863, Nazareth was profoundly affected by two key cultural influences.

During his lifetime Brazilian musical and cultural tastes were based on those prevalent in Europe. This subordination did not, for a long period, allow genuinely Brazilian classical music to
blossom. Prejudice by the “establishment” inhibited the development of indigenous classical music and excluded it from current programmes of institutions such as the National School of Music in
Rio de Janeiro. On one occasion an attempt to include four original compositions by Nazareth in the current programme of the School initiated such violent reaction that police intervention was
necessary. Even until a few years ago very few pianists of serious intention dared to include the music of Nazareth in their repertoire, since he was not reputed to be a ”classical” composer.

Nazareth was not alone in having been strongly influenced by the folk music of his native country. This had in common with fellow countryman Heitor Villa-Lobos who on hearing the original
compositions of Nazareth pronounced them to be the very embodiment of the soul of Brazil. Nazareth’s composition “Tenebroso”(Gloomy) is accompanied by instructions for the player to imitate the
guitar in the lower register. This instruction recurs in one of his most famous compositions “Odeon.” In the composition “Plangente”(Lamenting) one hears echoes of the saudade found in the fado.
This form of music, imported to Portugal from Brazil in the 19th century by members of the king’s consort in exile there, ironically became the national Portuguese music. (To explore the
incredibly beautiful fado listen to Post-Scriptum, Cristina Branco – Empreinte digitale ED 13121).

In his youth, Nazareth was commissioned to promote the music of publishers, including his own, by playing in their establishments. With the invention of the cinema arose the need to accompany
silent movies. Nazareth was given a contract by the Odeon Theatre. Here his accompaniment with original compositions, including “Odeon,” attracted many musicians who came just to hear him
play.

Nazareth’s output comprises predominantly Brazilian tangos and waltzes of which he wrote more than eighty, and forty respectively. The titles of his work are often humorous and refer to everyday
situations in Brazil, especially to the life of the cariocas or inhabitants of Rio de Janeiro. The influence of Chopin is particularly evident in the waltzes eg. Turbilhão de Beijos [track 7]
brings to mind Op.69/1 “L’adieu” (Naxos 8.554539 – Idil Biret). He studied the composer’s scores in order to teach himself improved methods of composition, and often performed the works of Chopin
on piano.

Nazareth died in 1934, during his lifetime having witnessed the emancipation of the slaves, and establishment of the republic. His charming music remains more powerful than any past debate on to
which particular genre it belongs.

As one of Brazil’s most successful concert pianists, Iara Behs is particularly well qualified to perform the music of Nazareth. She is a fine player with excellent empathy for the rhythms and
nuances of her country’s indigenous classical music. In addition she engenders audience interest and curiosity in the works she is about to play through informative introduction aided by
knowledge of five languages in addition to her native Portuguese.

It may be more than co-incidental that some musicians appear to excel particularly in interpretation of music composed by fellow countrymen. If indeed such a relationship exists, no greater
validation could be provided than that of Nazareth/Behs.

In a “perfect world” of classical music, new releases would contain all new and relatively unknown music; comprise a balanced and enjoyable programme; be exceptionally well performed and exhibit
high levels of technical and sonic excellence. This new recording by Iara Behs fulfils all these criteria. An added bonus is the erudite and unusually informative accompanying notes presented by
the performer. This is a recording that will bring joy to disciples of fine music.

by Zane Turner

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Tracklist :

1 Espalhafatoso (Boisterous) [2:30]

2 Brejeiro (Mischievous) [1:57]

3 Confidências (Confidences) [7:05]

4 Escovado (Cunning) [4:11]

5 Nenê (Baby) [3:20]

6 Ameno Resedá [2:35]

7 Turbilhão de Beijos (Whirlwind of Kisses) [6:54]

8 Gaucho [2:45]

9 Plangente (Lamenting) [5:12]

10 Topázio Liquido [3:16]

11 Ouro Sobre Azul (Gold on Blue) [3:16]

12 Sarambeque [2:59]

13 Epônina [5:47]

14 Escorregando (Going down well) [2:37]

15 Tenebroso (Gloomy) [3:19]

16 Odeon [3:09]

17 Apnahei-te Cavaquinho (I have grabbed you, Cavaquinho) [2:33]

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septembre 6, 2010

V.A – The World Ends : Afro Rock & Psychedelia In 1970s Nigeria

https://i2.wp.com/www.soundwayrecords.com/images/SNDWCD023.jpg

Note :

http://www.soundwayrecords.com

Origine du Groupe : V.A Nigeria

Style : World Music , Soul Blues Rock , Psychedelic

Sortie : 1970s

Quand il y en a une, ça va. Mais quand il y en a plusieurs, ça pose un problème. Nous parlons bien sûr des compilations dédiées à l’Afrique de l’Ouest des années 60 et 70, très en vogue depuis
ces dix dernières d’années. Du désormais classique « Nigeria 70 » réédité récemment par Strut, aux récentes explorations togolaises et béninoises d’Analog Africa, il est difficile de faire son
choix face à une telle déferlante. Si la qualité des projets est parfois inégale, le label Soundway, autre incontournable dans ce créneau, risque fort de mettre tout le monde d’accord avec sa
dernière livraison.

«The World Ends: Afro Rock & Psychedelia in 1970s» Nigeria fait la part belle aux productions nigériennes du début des années 70, -au sortir de la sanglante guerre du Biafra-, sur lesquelles
soufflent un vent d’électricité et une soif de renaissance. Si aucun Fela ou Orlando Julius ne figure parmi la trentaine de titres ici présents, on y croise tout de même quelques pointures du
genre tels Ofege et Sonny Okosun.

Mais l’immense majorité de ces enregistrements inédits est portée au crédit d’illustres inconnus aux noms fortement américanisés tels Chuck Barrister, Tony Grey, ou encore The Strangers et The
Black Mirrors. Des blazes que n’auraient pas renié les groupes de garage US. Si Soundway avance le terme « psychedelia », n’imaginons pas pour autant un Grateful Dead à la sauce afro. En vérité,
les nigérians lorgnent davantage vers Jimi Hendrix et James Brown mais ont suffisamment de personnalité pour insuffler aux guitares, cuivres et orgues un son bien local. Ajoutez des chanteurs
survoltés et une section rythmique à l’efficacité redoutable… l’addition n’en est que plus salée.

Par Laurent Charrier

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Tracklist :

CD1

Ify Jerry Krusade – Nwantinti / Die Die

The Hygrades – Rough Rider

The Hykkers – Deiyo Deiyo (Akpuwunlobi)

Wrinkar Experience – Soundway

The Funkees – Breakthrough

The Mebusas – Mr. Bull Dog (45 version)

Foundars 15 – Don’t Take Me For A Ride

Ceejebs – Eti Ufok

Tony Grey Super 7 – Yem Efe

The Identicals – Akwa Kayi Ji Bia Nuwa

P.R.O. – Blacky Joe

Cicada – Oli Nkwu

The Lijadu Sisters – Life’s Gone Down Low

Eppi Fanio – Ikoko Ti Yio Jata (On Perseverance)

Bongos Ikwue – All Night Long

CD2

The Thermometers – Babalawo

Colomach – Ottoto Shamoleda

The Black Mirrors – The World Ends

The Semi Colon – Isi Agboncha

Lawrence Amavi Group – Money That’s What I Want

The Hygrades – Somebody’s Gonna Lose Or Win

Ofege – In Concert

The Elcados – Chokoi & Oreje

Sonny Okosuns & Paperback Limited – Ohomi

Chuck Barrister & The Voices Of Darkness – Be Kind, Be Foolish, Be Happy Tony Grey & The Black 7 – Ugbo Ndoma

Reme Izabebo’s Music Research – (Ayamayama) The Same Man

Action 13 – Active Action

The Actions – Kpokposikposi

The Strangers – Onye Ije

The Comrades – Bullwalk

Ofo The Black Company – Egwu Aja

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