Archive for septembre 12th, 2010

septembre 12, 2010

Bi Kidude – Zanzibar

https://i1.wp.com/m1.paperblog.com/i/9/90407/bi-kidude-zanzibar-tanzania1999-256k-L-1.jpeg

http://en.wikipedia.org/wiki/Bi_Kidude

Origine du Groupe : Zanzibar

Style : World Music

Sortie : 1999


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La mémoire de Zanzibar

Connue en Europe pour sa participation au Culture Musical Club, Bi Fatuma Binti Baraka, dite Bi Kidudé, est la doyenne des chanteuses de Zanzibar. « Madame (bi) petite chose(Kidudé)» tient son
surnom swahili de sa petite taille et sa réputation de son grand talent.

Si son âge reste flou, probablement autour de 90 ans, sa carrière a démarré dans les années 20 elle apprit son art auprès de la chanteuse Siti bint Saad. Pour échapper à un mariage forcé à 13 ans
elles s’est un temps tenu éloignée de Zanzibar. Elle a vécut en Tanzanie et en Egypte où elle fut la chanteuse de plusieurs orchestre de danses. Toute sa vie, elle pratique deux styles très
distincts, chantant au sein de taarab, ces grands orchestres festifs surgis à la fin du 19e siècle, après l’arrivée de musiciens égyptiens sur l’île de Zanzibar. Les orchestres de taraab
comprennent des violons, un oud, un qanun, mais aussi des percussions venues d’Asie et des claviers occidentaux. Ils pratiquent une musique métissée qui incorpore des éléments de culture
typiquement swahilis, arabes africaines et asiatiques. En qualité de chanteuse percussionniste et guérisseuse, Bi Kidudé participe depuis toujours aux rites d’initiations Unyago pour le passage
des femmes à la puberté et « henna » pour l’initiation des futures épouses.

En 1999, lors du festival du film de Zanzibar, elle a reçu un award d’honneur pour sa vie passée au service de l’art. En novembre 2005 le Womex lui remet un award pour célèbrer sa carrière qui
est sa première consécration au niveau international.

par Benjamin MiNiMuM

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Tracklist :

   1. Bomwanzani Wa Mahaba

      [with Twinkling Stars] 10.02

   2. Machozi Ya Huba

      [with Twinkling Stars] 6.57

   3. Unyago(A)

      [with Unyago troupe] 6.30

   4. Muhogo Wa Jang’ombe

      [with Twinkling Stars] 4.36

   5. Arebaba Pakistan

      [with Twinkling Stars] 4.52

   6. Unyago(B)

      [with Twinkling Stars] 2.39

   7. Arebaba Pakistan

      [with Taarab All Stars] 6.32

   8. Muhogo Wa Jang’ombe

      [with Shikamoo Jazz & Twinkling Stars] 7.11

   9. Beru

      [with Shikamoo Jazz] 7.49

  10. Kijiti

      [with Shikamoo Jazz] 6.46

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septembre 12, 2010

Linton Kwesi Johnson – Chiemsee Reggae Summer Festival (Full Live Concert)

http://www.lkjrecords.com 

Origine du Groupe : U.K

Style : Reggae , Dub

Sortie : 1999


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From Wikipedia :

 

Linton Kwesi Johnson (alias LKJ) est un Dub poet (poète Dub) britannique et musicien de reggae
né le 24 août 1952 à Chapelton en Jamaïque. « Kwesi », prénom Ashanti signifiant « Né un dimanche » est le surnom qu’il prit au début de sa carrière poétique.

Sommaire

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 Biographie

LKJ, 1980

En 1963, il part rejoindre sa famille à Londres. Bien qu’étant étudiant, il adhère au mouvement anglais des Black Panthers. Il organise par exemple un atelier poésie et participe au groupe de reggae Rasta Love.

Il commence en 1973 des études de sociologie au Goldsmiths College de Londres. Pendant ces années, il publie son premier texte dans un journal du
groupe Race Today Collective, qui publie en 1974 son premier recueil de poésie Voices of the Living and the Dead.

Suit ensuite en 1975 son deuxième recueil Dread Beat An’ Blood. Sa dub poetry est alors sa première reconnaissance, il reçoit en 1977 la bourse d’études « Cecil-Day-Lewis ». Le
label Island publie en 1978 son premier disque, également nommé Dread Beat
An’ Blood
. En 1979 et 1980 suivent les albums suivants : Forces of Victory et Bass Culture, qui, avec son recueil Inglan Is A Bitch publié en même temps,
consolide sa renommée de voix lyrique la plus importante du reggae britannique.

En même temps, le travail musical, à son avis, apporte beaucoup à son travail social et politique et malgré son grand succès et l’offre d’un important contrat de disques, il prend un moment de
repos. Cependant en 1984 il publie Making History, qui est pour beaucoup son meilleur album. Il sort ensuite les deux albums suivants : Tings An’ Times en 1991 et More
Time
en 1998. En 1991, il publie un album de textes titré également Tings an’ Times. Il ne fait plus de grandes tournées depuis 1985.

LKJ fonde en 1981 son propre label, LKJ Records, et produit ainsi l’important poète dub jamaïcain Michal Smith. Ses propres disques sortent
également généralement sous son propre label.

Il fut accompagné lors d’un de ses concerts en France par la formation de reggae français Bass
Culture
.

 Style, poésie et politique

Sa poésie évolue de la récitation de ses propres poèmes en créole jamaïcain au reggae dub, en général écrite en collaboration avec le producteur/artiste britannique Dennis Bovell.

Bien qu’il emploie l’anglais dans ses discours aux étudiants et aux politiciens, la poésie de LKJ est écrite en créole jamaïcain.

La plupart de sa poésie est politique, abordant les thèmes de l’oppression policière, des conditions de vie et de l’expérience d’être noir en Grande-Bretagne.

Il s’est notamment investi dans les manifestations faisant suite à l’emprisonnement de George Lindo, un homme inculpé pour vol dont la culpabilité n’avait pas été prouvée. La photographie de
Linton Kwesi Johnson récitant un poème au mégaphone devant les manifestants venus réclamer la libération de ce dernier fit la couverture de « Dread Beat An’ Blood », son premier album.

 Œuvres

  • Voices of the Living and the Dead, Londres, 1974
  • Dread Beat an’ Blood, Londres, 1975
  • Inglan Is A Bitch, Londres, 1975
  • Tings An’ Times, Newcastle upon Tyne and London, 1991
  • Mi Revalueshanary Fren, Penguin, 2002

Discographie

  • 1978 : Dread Beat An’ Blood – Island
  • 1979 : Forces of Victory – Island
  • 1980 : Bass Culture – Island
  • 1981 : LKJ in Dub – Island
  • 1983 : Making History – Island
  • 1985 : LKJ Live in Concert with the Dub Band – LKJ Records
  • 1991 : Tings An’ Times – LKJ Records
  • 1992 : LKJ in Dub: Volume 2 – LKJ Records
  • 1996 : LKJ Presents – LKJ Records
  • 1996 : LKJ A Cappella Live – LKJ Records
  • 1998 : More Time – LKJ Records
  • 1998 : Independant Intavenshan – Island
  • 2002 : LKJ in Dub: Volume 3 – LKJ Records
  • 2003 : LKJ Live in Paris, with the Dennis Bowell Dub Band – LKJ Records

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septembre 12, 2010

Aramaki – Behind Bad Luck

https://i2.wp.com/img13.nnm.ru/9/d/6/5/3/9d6533fdfaf4c3c81edeb777df65a12c_full.jpg

http://www.myspace.com/aramakiband

Origine du Groupe : Lettonie

Style : Electro , IDM , Glitch , Experimental

Sortie : 2008


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From Official Myspace :

Aramaki, whose real name is Arthur Damlamayan was born in Riga in 1986. Started making experimental music in 2004. Since 2004 Aramaki released two albums at net-lable Proc-Records.

Tracklist :

01 Why 74 (4:18)

02 Cousticuitar (5:05)

03 Kert (5:43)

04 Tryhivol (5:01)

05 Flipped Pot (4:10)

06 Hallo (5:28)

07 Fybi (2:32)

08 Clever Lever (4:32)

09 Lu G-GD (4:26)

10 Brain Defuse (5:01)

11 Nervee (3:26)

12 Ferris Wheel (6:55)

13 Bitch Boy (4:21)

14 Mechanical Plant (3:55)

15 Estimate (3:36)

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septembre 12, 2010

Harry Belafonte – Sings the Blues

https://i0.wp.com/ecx.images-amazon.com/images/I/41UavDN8mIL._SL500_AA300_.jpg

http://fr.wikipedia.org/wiki/Harry_Belafonte

Origine du Groupe : North America

Style : Jazz , Soul , Blues

Sortie : 1958


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From Wikipedia :

Belafonte Sings the Blues is an album by Harry Belafonte, released by RCA Victor (LPM-1972) in 1958. It was recorded in New York on January 29 (with Alan Greene as leader) and March 29 (with Bob
Corman as leader), and in Hollywood  on June 5 and 7 (with Dennis Farnon as leader).

Tracklist :

   1. « A Fool for You » (Ray Charles)

   2. « Losing Hand » (Charles Calhoun (Jesse Stone)

   3. « One For My Baby » (Johnny Mercer, Harold Arlen)

   4. « In the Evenin’ Mama » (C. C. Carter)

   5. « Hallelujah I Love Her So » (Ray Charles)

   6. « The Way That I Feel » (Fred Brooks)

   7. « Cotton Fields » (C. C. Carter)

   8. « God Bless the Child » (Billie Holliday. Arthur Herzog Jr.)

   9. « Mary Ann » (Ray Charles)

  10. « Sinner’s Prayer » (Lowell Fulson)

  11. « Fare Thee Well » (Fred Brooks)

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septembre 12, 2010

Fat Freddy’s Drop – Live at Roundhouse London

 http://www.fatfreddysdrop.com

http://www.myspace.com/fatfreddysdropnz

Origine du Groupe : New Zeland

Style : Reggae , Alternative

Sortie : 2010


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Official Site :

LIVE AT ROUNDHOUSE documents an epic night of music at London’s legendary Roundhouse in December 2008, playing to a packed out audience at the end of a six-week European tour. Fat Freddy’s Drop
live & direct.

 

Tracklist :

1. The Camel (13:29)

2. The Raft (16:11)

3. Flashback (12:15)

4. Pull The Catch (10:53)

5. The Nod (10:16)

6. Shiverman (15:57)

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septembre 12, 2010

Kang Eun Il – Ancient Futures

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/09/kang-eun-il-ancient-futures.jpg?w=250

Note :

http://www.myspace.com/haegumplus

Origine du Groupe : South Corea

Style : World Music , Ambient , Instrumental , Classical

Sortie : 2003

Kang Eun Il is one of the world’s most acclaimed Haegum artists and is regarded as the forerunner of crossover music, combining traditional Korean music with non-traditional genres. Ancient
Futures, her debut album, combines various musical genres: traditional, classical, jazz and improvisation (used for soundtrack of Kim Ki-Duk’s movie “Hwal” – « The Bow »). She has greatly broadened
the scope of her instrument, playing with famous musicians and orchestras both at home and abroad. Kang has long been interested in the possibility of bringing her instrument to a wider audience
by experimenting with crossover music and this has led to her collaborative work on popular songs with a number of famous jazz musicians. Really beautiful, emotional music !

by slow-riot

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Tracklist :

1. 웽이자랑 Wongijarang (Cheju Lullaby)

2. 비상 Soaring

3. 초수대엽 Chosudaeyeop

4. 헤이 야 Hey Ya!

5. 오래된 미래 Ancient Futures

6. 비에 젖은 해금 A Wet Haegum With Rain

7. 라다끄의 여인 Ladakh’s Women

8. 낡은 마루 Old Floor

9. Fade Out

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septembre 12, 2010

The Mannish Boys – Shake For Me

https://i2.wp.com/www.musiczine.net/fr/images/stories/album/2010_04/mannish_boys_the_shake_for_me.jpg

Note :

http://www.themannishboys.com

Origine du Groupe : North America

Style : Blues Soul , Blues Rock , Delta Blues

Sortie : 2010

The fifth album from the all-star blues collective, The Mannish Boys, once again reaches the high standards we have come to expect from Randy Chortkoff’s California-based Delta Groove and Eclecto
Groove labels, indeed he formed Delta Groove as a vehicle to put out music by The Mannish Boys – whilst keeping to the pure roots values of the music, performed by a group of musicians in the top
division of the blues.

The core of the band on “Shake For Me” comprises Finis Tasby, Bobby Jones, Kirk Fletcher, Frank Goldwasser and  Chortkoff himself, with a new rhythm section in the shape of Willie J.
Campbell (bass) and Jimi Bott (drums). The guest list here is truly mouthwatering, most from the Delta Groove roster, and, deep breath required, are . . . Rod Piazza, Johnny Dyer, Mitch Kashmar,
Lynwood Slim, Arthur Adams, Kid Ramos, Nick Curran, Mike Zito, Fred Kaplan, Rob Rio, Andy Kaulkin, and European representation in the shape of The Backbones frontman, singer and harmonica player,
Pieter ‘Big Pete’ van der Pluijm . . . phew!

The music itself, over a generous 16 tracks, is a joy from the opening guitar salvo from Nick Curran on “Too Tired” to the closing “Way Down South”, a song from the late Lester Butler of The Red
Devils, admirably covered by Big Pete. Most of the vocals are taken by the ‘elder statesmen’ Finis Tasby and Bobby Jones, with Johnny Dyer pitching in as well.

As mentioned, the album gets off to a rollicking start with a rousing “Too Tired”, highlighting Finis Tasby’s great voice and the sparkling guitar work of Nick Curran. Fast-rising Mike Zito
shares the vocals and guitar duties on a medley of “Mona” and “Willie And The Hand Jive” leading into a sublime take on Lowell Fulson’s classic “Reconsider Baby” – with just a great feel and
groove, and another Tasby vocal and Fred Kaplan’s tinkling ivories.

Two personal favourites feature just duos – the Jimmy Oden / Otis Spann tune “Half Ain’t Been Told”, with just Bobby Jones impassioned vocal and the piano of Rob Rio, emulating the Otis Spann
lines; and the kick-ass “Number 9 Train”, with some plain dirty downhome guitar tones from Frank Goldwasser, who takes the vocal, and Jimi Bott’s driving drums – superb stuff indeed. West Coast
harmonica legend Rod Piazza is on top form on a classy “Last Night”, one of the best known Little Walter songs.

The horns of David ‘Woody’ Woodford and Lee Thornburg swing on Ray Charles “Hey Now”, another sterling Bobby Jones vocal here and more piano magic from Fred Kaplan and killer guitar solo from
Kirk Fletcher. Nick Curran and Fletcher tear it up on the swinging instrumental “The Bullet”, with the two guitarists sharing the solos with Kaplan, and it’s driven along by the top notch rhythm
section of Willie J. Campbell and Jimi Bott.

The pace is taken down on the long, rambling slow blues, penned by Randy Chortkoff, and featuring his own harmonica and some dynamite chromatic work from Lynwood Slim; Arthur Adams dominates his
own “Raunchy”, taking the lead vocal and two guitar solos on this funky blues, leading into the Muddy Waters classic “Champagne & Reefer” – another harmonica ace, Mitch Kashmar, impressing
here, with Johnny Dyer sound authentically Muddy-like on the vocal.

This cracking release ends in fine style with Holland’s own Pieter ‘Big Pete’ van der Pluijm doffing his cap to his hero Lester Butler on “Way Down South” – his big voice and harmonica ably
assisted by Kid Ramos’s customary brilliant guitar and Andy Kaulkin’s piano. Hopefully we’ll hear more of him on the next album!

As ever with Delta Groove / Eclecto Groove releases, this fairly burst out of the speakers – a beautiful sounding album as ever, with Jeff Scott Fleenor handling production duties on his own for
the first time, well done to him! I would love to see this project hit our shores, come on festival promoters, get to it for next year!

by GRAHAME RHODES

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Tracklist :

01. Too Tired

02. Mona/Willie and the Hand Jive

03. Reconsider Baby

04. Educated Ways

05. Half Ain’t Been Told

06. Number 9 Train

07. Last Night

08. Hey Now

09. You Can’t Be Beat

10. Black Nights

11. The Bullet

12. Those Worries

13. Raunchy

14. Champagne & Reefer

15. You’ve Got Bad Intentions

16. Way Down South

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septembre 12, 2010

Pink Floyd – Live at Pompei (Full Concert)

http://www.pinkfloyd.com

 

 

   Tracklist

Version de 1972 (60′)

Ajouts dans le director’s cut

 

From Wikipedia
:

Pink Floyd: Live at Pompeii est un film musical d’Adrian Maben, sorti initialement en 1972.

À l’origine, il s’agissait d’un projet de télévisions européennes prévoyant de filmer Pink Floyd interprétant certains de
ses morceaux dans l’univers minéral de Pompéi et du Vésuve. La première version sortie en salle dure 60 minutes, et on n’y voit que les scènes de Pompéi et Paris. Cette version contenait une
introduction ressemblant à Echoes avec de l’air, un sifflement et un petit air de guitare joué par David Gilmour.

Une seconde version sort en 1974 : elle ajoute vingt minutes de reportage sur Pink Floyd, alors en pleine élaboration de l’album The Dark Side of the Moon (on assiste ainsi à l’élaboration d’On the Run, d’Us and Them et de Brain Damage), ainsi que des extraits d’entretiens des quatre membres du groupe avec Adrian Maben.
Cette version, de même que le director’s cut, ont pour introduction un battement de coeur comme sur Speak to Me.

Seules Echoes, A Saucerful of Secrets et One
of These Days
apparaissent tournées sur place. Le reste a été enregistré en studio à Paris, avec des images de Pompéi projetées derrière les musiciens. Malgré les apparences, certaines
scènes des titres tournés a Pompéi ont été reprises a Paris, hormis pour One of These Days. La
majorité des plans concernant cette dernière chanson ont été perdus, si bien que l’on ne voit quasiment que le batteur Nick
Mason
sur cette séquence (il perd d’ailleurs une baguette, mais réussit à en sortir une autre tout en conservant le rythme).

Bien qu’on lui ait proposé de jouer en play-back, le groupe a préféré se produire en direct. L’acoustique de l’amphithéâtre de Pompéi est remarquable, et le cadre antique du site donne une dimension supplémentaire à la musique du
groupe.

Contrairement à la très grande majorité des albums live qui sont le plus souvent enregistrés pendant des concerts, le Live at Pompeii de Pink Floyd est joué devant un théâtre
vide de ses spectateurs. Ceci renforce encore l’impression d’un son totalement pur, idée récurrente chez Pink Floyd. Le film s’avère donc être « une sorte d’anti-Woodstock » (Adrian Maben), où le but serait de se focaliser sur la musique, et rien que sur la musique,
laissant de côté « les réactions du public ».

En 2003 sort une version DVD dite « director’s cut », qui dure 92 minutes : y ont été ajoutées des séquences en images
de synthèse représentant l’espace, Pompéi et sa destruction par les laves du Vésuve, ainsi que des images provenant d’Abbey Road et des missions Apollo. Le DVD contient également le film de 1972 (60 minutes), mais avec comme générique le battement de coeur,
comme la version longue de 1973.

 

Fiche technique

Liens externes

Générique de la version 1972

 

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