Archive for octobre 19th, 2010

octobre 19, 2010

Degiheugi – Abstract Symposium

https://i1.wp.com/www.degiheugi.com/wp-content/uploads/2010/06/cover-degiheugi-abstract-symposium-low.jpg

http://www.degiheugi.com

http://www.myspace.com/degiheugi

Origine du Groupe : France

Style : Abstract Hip Hop , Electro Trip Hop , DJ , Alternative Fusion

Sortie : 2010

Deux ans après l’excellent « The Broken Symphony », l’attente touche à sa fin. Quatrième album de Degiheugi , »Abstract Symposium » est un album qui se démarque de ses prédécesseurs.

En effet, si le beatmaker s’est fait connaitre grâce une production essentiellement instrumentale, son dernier effort prend à contrepied toute sa démarche. Vous l’aurez compris, l’album est un
disque vocal : une pléiade d’invités, pour 16 pistes à fort caractère.

Pas de panique, si vous avez apprécié les albums précédents, il y a fort à parier que ce disque ravira vos tympans comme à la belle époque. Comprenez par là que, même si le parti pris de mettre
en avant la voix peut s’avérer risqué pour la solidité de la production du sieur, l’équilibre reste préservé. Au programme, cuts, breaks, « triturage et assemblage », qui ont fait sa renommée, le
tout savamment enrichi par les performances vocales des invités.

Ici le changement est intelligent, il opère doucement et vous surprend au moment où on s’y attend le moins, tout en préservant certaines bases immuables qui donnent à cet artiste tout son
intérêt.

Tantôt jazz, puis hip-hop, ou bien folk acoustique, « Abstract Symposium » est l’album de la diversité… Mais peut-il en être autrement avec Degiheugi ?

Point important, le disque n’est pas téléchargeable gratuitement comme les trois précédents. Il vous faudra le commander sur le site de l’artiste, pour recevoir votre joli album au packaging plus
que magnifique. Alors à vos claviers !

PS : Ma sélection personnelle : No escape, Behind the Wall, Chikery Scratch… Comme quoi, trois morceaux diamétralement opposés, et pourtant tellement efficaces.

par Djeh pour http://www.trip-hop.net

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Tracklist :

1. Time for us (ft. Screenatorium)

2. Abstract Symposium part 01 – The Dirty Man

3. Late at Night (ft. Nomad)

4. No Escape (ft. Ghostown)

5. Abstract Symposium part 02 – For Kid Only

6. Mary (ft. Dr Noodle & Thrifty Astronaut)

7. Freedom Ring

8. Laughin’ at, with you (ft. Nolto)

9. Work It

10. Behind The Wall (ft. Kalyanka & Ghostown)

11. Keeping Memory Alive (ft. Nolto, Andrre, Astronautalis & Nomad)

12. Abstract Symposium part 03 – The Dirty Man (ft. Ghostown)

13. Obscure Clareté (ft.Skap’1& Dr Noodle)

14. Abstract Symposium part 04 – Train Station

15. Great Self Esteem (ft.Nolto & Nock)

16. Chikery Scratch

 

mp3

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octobre 19, 2010

Belleruche – 270 stories

https://i0.wp.com/multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/2/3/0/5060205151032.jpg

http://www.belleruche.com

http://www.myspace.com/belleruche

Origine du Groupe : U.K

Style : Alternative Fusion , Nu-Soul , Experimental

Sortie : 2010

Il y a un an de cela, le trio anglophone recevait les beaux échos de la critique après avoir livré un tout premier album signé par l’excellent défricheur Tru Thoughts. C’est dans la continuité de
cette œuvre aux teintes accrocheuses, mêlant électro et hip hop, en un classieux poème soul qu’il nous invite aujourd’hui à une nouvelle balade mélodique, portée par la voix de la diva Kathrin
deBoer. Quelques bons breakbeats, des sons acoustiques proches du blues, les comparaisons et les influences se mêlent pour poser une personnalité sonore prometteuse.

par Openmag

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Tracklist :

01 Fuzz Face

02 Tired Robot

03 Bobby

04 3 Amp Fuse

05 Cat In A Dog Suit

06 You Me Us Them

07 Shudder & Cry

08 Clockwatching

09 Ginger Wine

10 Gold Rush

11 Churro

mp3

Tell a Friend



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octobre 19, 2010

Tiken Jah Fakoly – African Revolution

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/10/tikenjahfakolyafricanrevolution2.jpg?w=300

http://www.tikenjah.net

http://www.myspace.com/tikenjah

Origine du Groupe : Cote D’Ivoire , France

Style : Reggae , World Music

Sortie : 2010

Le nouvel album du chanteur de reggae ivoirien, Tiken Jah Fakoly, « African Revolution » (Barclay, septembre 2010), est le fruit d’une prise de risque totale, principalement dans sa direction
artistique qui mêle reggae et lyrisme mandingue.

L’artiste avait, depuis son premier album « Mangercratie » (1996), habitué son public à de régulières prises de risques, réussissant à imposer, à la place de discours souvent sophistiqués, le
langage des trottoirs d’Abidjan.

Le risque était aussi politique : en se faisant l’agace-tyran qui assène ses vérités aux élites gouvernantes en Afrique, il s’est forgé la stature de porte-parole écouté d’une jeunesse africaine
en mal de repères.

« African Revolution » (sorti le 20 septembre à Bamako et lundi dernier en Europe) est à la fois carrément inattendu, déroutant à bien des égards, et surtout fort excitant à l’écoute parce
qu’émouvant et empreint de créativité et impeccablement produit.

L’album est ce que son titre clame : révolutionnaire dans sa conception et son élaboration. En lieu et place des « riddim » – à la manière des Jamaïcains -, Tiken Jah Fakoly a réalisé ses maquettes
sur la guitare acoustique de Thomas Naïm. Il passe ensuite au mythique studio de Bob Marley, Tuff Gong, pour poser les rythmiques avec trois pointures reconnues de la scène : Glen Browne (basse),
Marc Dawson (batterie) et Mickey Chung (guitare).

C’est enfin à Bamako, dans son studio, que Tiken Jah Fakoly a concocté ce nouveau produit bien installé à la frontière du reggae, surtout dans le ton et les textes, et d’une musique classique
mandingue au lyrisme puissant.

Cinq ans d’exil au Mali lui ont permis de pénétrer l’âme des sonorités du ngoni, de la kora, du soukou (violon africain à une corde), du tamani et du balafon, qu’il magnifie et restitue, avec la
complicité d’une nouvelle génération de griots de la scène bamakoise, d’une façon originale à l’oreille du mélomane.

De cette rencontre presqu’improbable mais fort heureuse, les producteurs du disque, Jonathan Quarmby et Kevin Bacon, ont tiré de somptueux arrangements et des mix il est vrai très éloigné du son
jamaïcain. Il y a moins de choeurs féminins, pas de cuivre. A la place, on apprécie des accords riches, des chansons basées sur des échanges entre les guitares et la voix de Tiken. Loin donc du
« one drop » bien connu.

Tiken Jah Fakoly a écrit la plupart des chansons de l’album « African Revolution ». Sur les « Il faut se Lever », « L’Afrique attend », il se fait assister de son ami Magyd Cherfi de Zebda.

« Je ne veux pas ton pouvoir » est un texte de Jeanne Cherhal, « Laisse-moi m’exprimer » de Mr Toma, tandis que Féfé signe le texte et la musique du morceau « Je dis non ». Sur « Political War » apparaît
le seul featuring de l’opus, celui de la Nigériane Asa.

Dans l’intention et la thématique aussi, l’album est africain au sens où Tiken Jah Fakoly aborde le sujet continental de manière personnelle, sensible et intime.

Il dénonce, dans « Je dis non », les « chefs africains dans l’échec », tout en exprimant ses doutes sur la portée des mots d’un artiste : « Ceci n’est qu’une chanson, ça ne changera pas nos vies…/Je
chante pour ne pas accepter ». D’où l’appel à se mettre en ordre de bataille (« Il faut se lever ») pour « changer tout ça » et libérer « un continent pris en otage » et « qui se demande pourquoi il ne
peut pas sortir de sa cage ».

« Pourquoi faut-il toujours qu’on parte alors que l’Eldorado est là ?/On veut voler de nos propres ailes/C’était le rêve de nos aïeuls/Elle n’est pas si loin l’étincelle/Il suffit qu’on ouvre les
yeux/Il faut se lever, lever, lever, pour changer tout ça/On doit se lever, lever, lever pour changer tout ça/ », lance l’artiste.

Cela devrait aboutir à l »‘African Revolution », un processus qui passe par l’éducation de la jeunesse. C’est là le point de départ d’une « révolution intelligente » partant d’une connaissance des
problèmes du continent pour y apporter des solutions.

Et puis, il y a « Marley Foly », un beau titre qui, au-delà de l’hommage à celui qui a fait du reggae un rythme planétaire, est surtout une façon, pour l’artiste, de rendre grâce à Dieu et…à Bob
Marley de lui avoir permis de saisir sa chance et de se faire un nom dans le milieu.

Ce Tiken-là c’est aussi l’homme qui ne compte pas sur les « montagnes d’argent » du dirigeant africain, « déjà vieux », au « regard désolant » et courant après le temps. Il dit à ce dirigeant : « Je ne
veux pas ton pouvoir, pas besoin de l’avoir/Je ne suis pas ton miroir, mais ton cauchemar/Je ne veux pas de ta gloire, je dis l’espoir/Je ne veux pas ton espoir, voilà mon histoire ».

Sur « Votez », l’artiste s’adresse aux marchands d’illusions que les populations voient au moment où on sollicite leurs votes, mais qui disparaissent après les élections. Une invite claire aux
populations à ne plus accepter les pièces de 500 francs et autres billets de 1000 francs pour accorder leur confiance à des politiciens.

« L’Afrique attend », véritable pamphlet contre ces hommes politiques qui se prennent pour des sauveurs, est un appel à l’émergence d’une élite patriote et d’une conscience citoyenne : « L’Afrique
attend, l’Afrique attend que ses enfants se réveillent/Car ça dort, ça dort, ça ne bouge pas/L’Afrique attend, l’Afrique attend, que les choses ne soient plus pareilles/Si ça dort, ça dort, rien
ne bougera ».

African Revolution transcende les genres, projetant un son nouveau, est le symbole d’une Afrique ancrée dans une tradition artistique et résolument tournée vers l’avenir. Il s’impose comme un
jalon, une bouffée d’air pour l’artiste et, au-delà, pour la scène reggae. Il peut aussi s’offrir en exemple aux jeunes en quête de nouvelles pistes artistiques.

par Aboubacar Demba Cissokho

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Tracklist :

01. African Revolution

02. Je dis non!

03. Political War

04. Marley Foly

05. Il faut se lever

06. Sinimory

07. Vieux père

08. Sors de ma télé

09. Votez

10. Je ne veux pas ton pouvoir

11. Initié

12. Laisse-moi m’exprimer

 

mp3

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octobre 19, 2010

Yuka Honda – Heart Chamber Phantoms

https://i2.wp.com/musicoogle.com/uploads/posts/2010-07/1279225955_1.jpeg

http://www.myspace.com/yukahonda

Origine du Groupe : Japan

Style : Experimental , Avant Garde , Electro , Ambient

Sortie : 2010

The versatile composer/performer who has worked with Cibo Matto, Yoko Ono, Sean Lennon, Mike Watt and many others, creates a third CD for the Tzadik Oracles series highlighting her fascinating
new instrumental approach. Mixing funky beats, hip samples and instruments both acoustic and electric, Yuka’s dramatic sense of sound and color creates a hypnotic groove for young moderns.
Endlessly listenable, her first CD in over five years is also her very best!

by http://www.tzadik.com

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Tracklist :

01. Phantom With An Armor

02. Hydrosphere

03. Last Night, Late, By The Lake

04. Heart Chamber, Part I: Rock

05. Heart Chamber, Part II: Zoe

06. Waters On Mars

07. Little Hope

08. Robot Elephant’s Tears

09. Cycle Of Water

10. Don’t Be So Naïve

 

mp3

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octobre 19, 2010

Tarmac – Notre epoque

https://i0.wp.com/www.buzpopman.com/critiques/tarmac2.jpg

http://www.tarmacmusiconline.com

Origine du Groupe : France

Style : Alternative Fusion

Sortie : 2003

Echappès de Louise Attaque, Gaëtan Roussel et Arnaud Samuel viennent de sortir un deuxième album sous le nom de Tarmac. Le duo est désormais devenu un vrai groupe puisque les musiciens qui
jouaient pendant la tournée consécutive au premier album jouent et composent sur Notre époque. Yvo Abadi (batterie, percussions) et les deux Wampas, Philippe Almosnino (guitare) et Joseph Dahan
(basse), contribuent grandement à créer les ambiances colorées et les rythmes chaloupés présents sur le disque. L’utilisation du piano, du mélodica et du Wurlitzer sur presque tous les titres
renforce le côté aventureux des arrangements… La sobre voix de Gaëtan Roussel peut donc se poser sur de captivants morceaux propices aux rêveries. On conseille vivement ce disque aux amateurs de
chanson rock non sclérosée.

par Pierre Andrieu

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Tracklist :

1. Merci pour tout

2. La lune

3. Notre époque

4. Je cherche

5. Ces moments-là

6. Du velours

7. Tout petit

8. Sur mes lèvres

9. Chaque ville

10. Volar

11. Tout à côté (1)

12. Dans ma tête

13. Post scriptum

14. Tout à côté (2)

mp3

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