Archive for ‘Alternative’

octobre 27, 2010

Low – Drums And Guns

https://i2.wp.com/betterpropaganda.com/images/artwork/Drums_and_Guns-Low_480.jpg

http://chairkickers.com

http://www.myspace.com/low

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative , Indie

Sortie : 2007

Hasard du calendrier des sorties 2007 : à une première salve largement composée de groupes sortant leur premier ou second album, succèdent de nouveaux disques d’artistes déjà confirmés, dont on
pourrait dire qu’ ils montrent aux jeunes où il faudra en être dans quelques années pour ne pas tomber aux oubliettes.

Ainsi deux semaines après Nick Cave et son groupe Grinderman, ce sont les américains de Low qui publient leur (déjà) huitième album, donnant suite à The Great Destroyer sur lequel le groupe était
sorti de ses ambiances parfois un peu catatoniques pour livrer un vrai disque rock et enlevé. Sur Drums and Guns, si Dave Fridmann officie à nouveau derrière la console, c’est à un retour à des
climats beaucoup plus sombres et intimistes qu’ils nous convient, sans pour autant se répéter.

Car Drums and Guns est un album aussi sobre en surface qu’il est riche dans le fond, aussi minimaliste de prime abord qu’incroyablement dense dans sa production. Pas de guitares ou si peu, des
rythmes froids et machiniques, réchauffés par les parties vocales. Pretty People, le morceau introductif, donne l’impression de littéralement sortir de terre, sonne comme une complainte teintée
de douleur. Les thèmes abordés sont la mort et le meurtre, et ça s’entend : on ne rigole pas beaucoup à l’écoute de cet album qui réclame toute l’attention de son auditeur, mais on n’a pas non
plus à faire à un manifeste morbide, car tout est construit pour inciter à l’introspection ou à la réflexion. Chaque chanson évoque une transcendance des émotions que peuvent engendrer ces
thèmes.

On pourrait citer tous les morceaux, contentons-nous de Dragonfly pour sa mélodie qui jaillit de presque rien, Take Your Time et son refrain poignant, Murderer pour le contraste entre la gravité
de son thème et la poésie qui se dégage des orchestrations. Même si le rapprochement pourra paraître audacieux, on pensera à ce qu’avait réalisé Bashung en 2002 avec L’Imprudence. Un disque
lumineusement sombre, faussement aride, poétique. C’est ce que réussit Low avec Drums and Guns et c’est un tour de force.

par Hervé

pour indiepoprock.net

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Tracklist :

01. Pretty people

02. Belarus

03. Breaker

04. Dragonfly

05. Sandinista

06. Always fade

07. Dust on the window

08. Hatchet

09. Your poison

10. take your time

11. In silence

12. Murderer

13. Violent past

mp3

 

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octobre 24, 2010

Palanca – Para Cambiar El Rumbo

https://i0.wp.com/spc.fotolog.com/photo/12/29/81/owai/1264995808912_f.jpg

http://www.ladistritofonica.com

http://www.myspace.com/palancamusica

Origine du Groupe : Colombia

Style : World Music , Afrobeat , Alternative

Sortie : 2010

News !!! Desktopify this player HERE

From Official Myspace :

Lo que por años fue conocido como CieloMama ahora se ha transformado en PALANCA, escuadrón sonoro de 9 músicos que, procedentes de diferentes estilos le dan un sonido explosivo y fiestero donde
ritmos tradicionales como la cumbia, el porro y la salsa adquieren colores urbanos a travéz del funk, el hiphop, el rock y por encima de todo el AfroBeat. PALANCA trabaja un repertorio donde el
AfroBeat es asumido no sólo desde el punto de vista musical sino también desde el contenido ideológico, ya que la intención es poner al descubierto drámaticos tópicos de la realidad. Es rumba,
pero a la vez pone a pensar al oyente con cáusticas reflexiones sobre el desplazamiento forzado, sobre el consumismo, sobre como la ciencia está siendo utilizada en contra de la Madre Tierra o
sobre la manera como los medios de comunicación idiotizan a la gente. PALANCA es una propuesta que busca evocar el beat del funk de los años setentas pero con un mensaje sobre la cotidianidad
tercermundista. Saxos, clarinete, trombón, percusión, batería, guitarra eléctrica, coros y un bajo cadencioso le dan a Palanca su sonido único.

Tracklist :

1. Bacaniao Ojeda (5:03)

2. Cumbia Reggae Funky (6:53)

3. Suelta (5:33)

4. Desobediencia (4:39)

5. Sonichévere (5:08)

6. No Me Pidas (7:19)

7. Pa´la Mente (5:10)

8. La Mentira (5:35)

9. No Más (3:37)

10. La Casa Propia (5:50)

mp3

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octobre 20, 2010

https://i0.wp.com/multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/0/7/0/5060205151070.jpg

http://www.hiddenorchestra.com

http://www.myspace.com/hiddenorchesta

Origine du Groupe : U.K

Style : Altertnative , Ambient , Instrumental , Electronic , Jazz , Experimental

Sortie : 2010

The hidden orchestra est le fils caché de Rémi Bricka, l’homme orchestre qui jouait simultanément de tout un tas d’instruments et doit figurer dans le livre des Records quelque part entre Paul le
Poulpe et les Beatles.

Joe Acheson, puisque c’est son nom, pense, compose, et produit ce Hidden Orchestra en unique pilote, en plus de savoir jouer de l’orgue, du basson, de la guitare, basse, batterie et une quantité
de percussions. Les comparaisons s’arrêtent ici.

Musicalement, le Hidden Orchestra parcourt les mêmes terres que le Cinematic Orchestra, mais de nuit. Un chemin qui dispute l’ombre à la lumière, une route pavée de silence et d’un choix
incertain entre le jazz et l’électronique. Night walks, collections d’ambiances sourdes s’écoute comme une bande-son automnale où couve la dynamique sous un calme apparent et précaire.

 

par Stéphane Andrieu

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Tracklist :

01. Antiphon

02. Footsteps

03. Dust

04. Tired And Awake

05. The Windfall

06. Out Of Nowhere

07. Wandering

08. Stammer

09. Strange

10. Undergrowth

mp3

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octobre 20, 2010

Buff Roshi – Devil You’re A Liar

https://i2.wp.com/blog.promotion-us.com/Photos/buff.jpg

http://www.buffroshi.com

http://www.myspace.com/buffroshi

Origine du Groupe : North America

Style : Trip Hop , Electro , Alternative , Abstract , Experimental

Sortie : 2010

After six years in the making, film composer and founding member of the 80’s band , Vivabeat, Mick Muhlfriedel and experimental guitarist, G.E. Stinson to release album 6/16/10

Buff Roshi’s debut album « Devil You’re a Liar » marks the first release from the new Cephalophone Music label. The album, featuring cover art by celebrated L.A. guerrilla poster artist Robbie
Conal is the product of a long term studio collaboration between film and commercial composer and founding member of Peter Gabriel discovered 80’s band, Vivabeat, Mick Muhlfriedel and extended
technique guitarist G.E. Stinson, a charter member of the world jazz group Shadowfax. Stinson counts Buff Roshi amongst several current band projects he is part of, including Sleepr Wave, Coded
Source, plus numerous collaborations with Nels Cline.

« I began putting together bits of found sounds and random snippets of music that I had been collecting for sometime with some processed beats,” says Muhlfriedel. “I was a big fan of G.E.’s
Splinter Group and sent some of the tracks to him to experiment with. We then worked together on several additional songs. Eventually, I enlisted Renee Wilson, who added some vocals and later,
G.E. brought in the great John Fumo to lay down some trumpet.”

Of the eleven tracks on the album, Buff Roshi includes two covers, a lush chill-out reset of Pink Floyd’s « Set The Controls for the Heart of the Sun » and « Dark », a circa 1940’s Julie London
b-side featuring vocals by singer-filmmaker Renee Wilson, who appears as Raelette, Pat Lyle, in the Academy Award winning film, Ray.

In 2007 Muhlfriedel circulated a demo of several of the earliest Buff Roshi compositions, which garnered some late night airplay on L.A. hipster station KCRW and resulted in Hong Kong director,
Derek Chang tapping excerpts of two tracks for a Canon Camera commercial campaign. « Buff Roshi somehow manages to infuse layers of cinematic adrenaline with a cool jazz vibe that played well
against the visuals i was going for in the commercials, » said Chang.

by Cephalophone Music — Musical Moods for Moderns

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Tracklist :

01. Blue Days (05:03)

02. Set the Controls For the Heart of the Sun (04:46)

03. Devil You’re A Liar (04:39)

04. It’s Not the End of the World (05:23)

05. Watch As Blast Points Appear (below The Falling Section of Tower) (00:54)

06. Tonight Let’s All Make Love In London (03:46)

07. Flying the French Way (04:03)

08. Dark (05:47)

09. The Hours (00:58)

10. Julie Christie (05:20)

11. This Is How It Goes (05:20)

 

mp3

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octobre 19, 2010

Belleruche – 270 stories

https://i0.wp.com/multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/2/3/0/5060205151032.jpg

http://www.belleruche.com

http://www.myspace.com/belleruche

Origine du Groupe : U.K

Style : Alternative Fusion , Nu-Soul , Experimental

Sortie : 2010

Il y a un an de cela, le trio anglophone recevait les beaux échos de la critique après avoir livré un tout premier album signé par l’excellent défricheur Tru Thoughts. C’est dans la continuité de
cette œuvre aux teintes accrocheuses, mêlant électro et hip hop, en un classieux poème soul qu’il nous invite aujourd’hui à une nouvelle balade mélodique, portée par la voix de la diva Kathrin
deBoer. Quelques bons breakbeats, des sons acoustiques proches du blues, les comparaisons et les influences se mêlent pour poser une personnalité sonore prometteuse.

par Openmag

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Tracklist :

01 Fuzz Face

02 Tired Robot

03 Bobby

04 3 Amp Fuse

05 Cat In A Dog Suit

06 You Me Us Them

07 Shudder & Cry

08 Clockwatching

09 Ginger Wine

10 Gold Rush

11 Churro

mp3

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octobre 17, 2010

Shapes And Sizes – Candle To Your Eyes

https://i0.wp.com/www.adnsound.com/wp-content/uploads/ShapesandampSizes-Candletoyoureyes.jpg

http://www.myspace.com/shapesandsizes

Origine du Groupe : Canada

Style : Alternative , Indie

Sortie : 2010

Le Canada à le son en poupe. Pour tous ceux qui seraient curieux de savoir ce qu’un cocktail de Scoot Walker, d’Arcade Fire, de Nina Simone arrosé d’un zeste de Moriarty peut donner :
laissez-vous tenter par Shapes&Sizes.

Originaires de Colombie Britannique, Rory Seydel, Caila Thompson-Hannant, Nathan Gage et John Crellin, créent leurs premiers morceaux vers les années 2005. Au détour d’une tournée, le groupe
rencontre Sufjan Stevens – artiste phare de la scène américaine actuelle – qui les présente à Asthmatic Kitty record.

Depuis 2007, Montréal est devenu le point B d’une nouvelle ère d’inspirations. Force est de démonstrations, avec Candle to your eyes, leur troisième album. Les structures musicales de ce quatuor
brisent les conventions pour réorganiser leurs propres partitions. Ça glisse, c’est travaillé, ça surprend, ça trouble aussi mais surtout… cela marche.

Composant dans l’unité, chacun prend le stylo, sort une note pour instruire les paroles d’une critique sociale qui se bâtie sur un ton sensuel d’agressivité. Le jeu des voix oscille, reprend
souffle, chute, rebondit. Un exercice d’écoute rythmé qui correspond à la difficile classification du genre : indie-rock-psyché-garage-alternativement-punk? D’aujourd’hui plus que d’hier et de
demain? Cette orchestration démontre la grandeur d’une bandqui se loue fidélité artistique et initie leur monde. À « tantôt » j’ai envie de dire.

par Elo…die

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Tracklist :

01. Tell Your Mum

02. Sing Them Songs

03. You Don’t Have to Drink from Here

04. Too Late for Dancing

05. Time Has Practically Stopped

06. I Need an Outlet

07. 23 and Rizing

08. The Hit Parade

09. Old Worlds

 

mp3

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octobre 14, 2010

Amanda Ray – Mirrored Images

https://i2.wp.com/cox.kz/uploads/posts/2009-10/1256019321_cover.jpg

http://www.amandaray.net

http://www.myspace.com/amandaraymusic

Origine du Groupe : U.K , North America

Style : Electro, Trip Hop , Alternative

Sortie : 2007

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DIFFERENT STROKES

AMANDA RAY “BLACK ELECTRO SCI-FI CHICK”

BOBBI MISICK of TRACE Magazine

« How many black electro sci-fi chicks do you got going on out there? » asks Atlanta-based ambient singer/songwriter Amanda Ray. « I want to be the first. »

Truth be told, the number of black female artists in America that stray from the current pop-music formula that pairs hip hop beats with R&B vocals and boy-crazy lyrics can seem depressingly
low. But Amanda admits her style is always a little different. « I hate writing from one perspective, » she says, « I want people to grow. Anytime I write, even if it’s a love song, it’s with a
different twist. »

Amanda’s debut album Mirrored Images is chock full of « different twists. » With a deliberate progression that drops the listener off in various far off fantasies, her voice sounds like that of a
flickering pixie blowing into your ear, one syllable at time. Her appreciation for electronica came during her college years where she started devouring records from underground trip hop and
experimental musicians in Europe, particularly the UK. She decided she had to go there. « I started listening to Mono, Lamb, Bjork, Tricky, Goldie and definately a lot of Portishead and because a
lot of those groups came from the UK that naturally made me want to go. I talked my professors into letting me do an independent research in London…I felt like I needed to be there in order to
break into the genre. »

She was disappointed to learn that kids in the UK were listing to the same pop music that saturated top 40 lists in the States. After a six-month stay in London and a few recordings she headed
back to Atlanta to finish her 2001 EP, « What’s On Your Mind. » Self-promoted, with the help of her local Tower Records, the EP was a big local success, even reaching the hands of an NBC producer
who featured one of the tracks on the Today Show.

Fast foward a few years, to a major move from the ATL to NYC to work with Brooklyn-based production team Super Buddha and a month-long hospital stay due to scar tissue from a previous surgery
that almost stopped production altogether, and we have Ray’s first full-length album, Mirrored Images. She’s not trying to break down any musical walls with this record, she says, but she does
want to show the world that it can’t pigeonhole this black female artist. « It’s been hard because there’s no other black women out there for me to follow, » she says. « I had no blueprint. But I
had a vision about who Amanda Ray is and I stuck to it. »

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Tracklist :

01. Ripple Junction 05:13

02. Body Of Gold 04:59

03. Chicken 04:33

04. Hang On 05:44

05. Must Be Love 05:47

06. Mirrored Images 04:51

07. Stronger 05:44

08. Torn 04:46

09. When You’re Gone 05:20

10. Wounded 05:08

 

mp3

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octobre 14, 2010

El-Creepo! – El-Creepo!

https://i0.wp.com/i4.fastpic.ru/big/2010/0513/c8/a8d8bf0e5c56aa3c13884ef868cd02c8.jpg

http://www.myspace.com/elcreepowillgetyou

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative , Alternative Rock , Experimental

Sortie : 2009

From the demented mind of Todd Smith comes a catchy, twisted, and thoroughly entertaining record. For the uninitiated, Todd Smith was the frontman and head songwriter of now defunct Dog Fashion
Disco and it’s reincarnation, Polkadot Cadaver. Both bands known for their genre bending and catchy metal jams, Smith manages to take his unique ear for music and apply it in a whole new way.

Focusing mostly on a more mellow style, El-Creepo! takes what you expect and tosses it out the window. Smith, wanting to make a more acoustic centered record, wrote an odd but cohesive mix of
offbeat songs. Here you’ll find anything from a loungy country tune to 80’s synth pop to hammock-style mandolin fun. Every track offers something new and is a total treat to listen to. Do not be
mistaken, the songs are not weird for the sake of weird, but they are eccentric and still very listenable.

Smith handles a majority of the instrumentation, whether it be live guitar or bass, or digital instruments like synths and drums. Any live drums are taken by ex-DFD’s John Ensminger. Songs like
« Pitchfork » demonstrate his prowess around a kit, with perfectly placed accents and impressive fills. The production side off the album is also superb. Even with the variety of styles, you’ll
find everything sounds clean and in place.

Handling all of the singing, Smith’s voice ranges from deceptively sweet to deranged. Any kindness of the vocals is usually offset by the dark lyrics. Listening to the opening track, « Lazy
Tiger, » one might not readily guess that the easy-going mandolin groove is a song about being stalked by a killer. Or the unassuming acoustic strumming of « Spaceneedle » hides lyrics about the
morbidly beautiful side of doing heroin. A personal favorite is from the track « Witch Hunt » which describes the memoirs of a Jonestown massacre survivor. « What do they want from me/a deathbed
confession or a heartfelt apology/lets pass the Kool-Aid/strictnine and strawberry/it’s a Jonestown holiday/ all the kids are in their graves. » For the most part these lyrics are clever and well
written and not done so much for shock value as they are for a twisted sense of humor.

While, as I previously stated, the main focus of the album is a more mellow and acoustic style, El-Creepo! kicks it up a few notches when it has to. « The Art of Bullfighting » slowly builds to a
maniacal outro that could leave your head spinning. « Hitman, » which is apt to garner plenty of Mike Patton comparisons, is a face-paced hard rock jam. The synth pop groove of « Hot Little Temper »
is bound to have people dancing in their cars.

In closing, El-Creepo! is an extremely well collection of unique but entertaining songs. Some people may be put off by the subject matter of the lyrics, but others are going to find the songs
here surprisingly catchy and fun. Those who weren’t fans of DFD or PC can expect something totally different. It’s worth a listen to anyone as you are bound to find something you’ll like.

by Detective Dan

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Tracklist :

1.     « Lazy Tiger »        

2.     « Witch Hunt »        

3.     « Orange Peel Sunrise »        

4.     « Easy Killer »        

5.     « Skeleton Horse »        

6.     « The Art Of Bullfighting »        

7.     « El-Creepo! »        

8.     « Hitman »        

9.     « Hot Little Temper »        

10.     « Bachanalian Desert Heathens »        

11.     « Pitchfork »        

12.     « Space Needle »        

13.     « Bloody Mary »

mp3


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octobre 14, 2010

John Legend & The Roots – Wake Up!

http://www.johnlegend.com

http://www.myspace.com/johnlegend

http://www.theroots.com

http://www.myspace.com/theroots

Origine du Groupe : North America

Style : Soul , R&B , Blues , Jazz , Rap Fusion , Alternative

Sortie : 2010

Inspired by the election of Barack Obama in 2008, and the nostalgia that it brought on for a time when urban communities were active in the civil rights movement, soul-singer John Legend and
hip-hop luminaries The Roots got together to record a track reminiscent of the music from that time (the ’60s and ’70s). The result was a full-length album, which basically plays like a hits
anthology of classic soul, funk and reggae music.

Starting of strong with the hard-hitting “Hard Times,” originally recorded by Baby Huey, an obscure, single-album artist whose legacy still lives mostly in hip hop samples (everyone from A Tribe
Called Quest to Ice Cube and the Wu-Tang have sampled him). For the most part this track plays closely to the original, which is a good thing, but a verse from the Roots’ MC Black Thought builds
on that and brings it into the contemporary.

From there, the rest of the album runs the gauntlet, from Donny Hathaway (“Little Ghetto Boy”), Harold Melvin and the Blue Notes (“Wake up Everybody”), Erni Hines (“Our Generation”) Marvin Gaye
(“Wholly, holy” ), Nina Simone (“I Wish I Knew How It Would Feel to Be Free” ) and James Kirkland (“Hang on in There”) – another artist who is highly praised and sampled in the hip hop world. In
fact, as much as the album pays homage to a certain period of music, it can also be seen as a thank-you to all the great, sometimes obscure artists that hip hop producers and MCs, after
tirelessly digging through crates of vinyl, have resurfaced and relied on for their catchy hooks.

A concern I originally had was that Legend’s voice would be too smooth, too polished and crooner-y to sing gritty protest music, and nowhere is this more apparent than on the one track that isn’t
a cover, “Shine.” It definitely stands out, because next to the covers, it sounds just like a John Legend song. (Whether that’s a good thing or not depends on what you think of Legend’s music.)

But for those who don’t like Legend’s music, the range of his voice on the rest of the album will pleasantly surprise you, especially on the stand out track, Bill Wither’s “I Can’t Write
Left-Handed,” a poignant story about an injured vet coming home from the Vietnam War. Legend’s raspy, gospel-worthy voice here transplants the listener right back to 1973 when the original was
first recorded (video for both versions below. Cue Withers up at 1:56 and Legend up at 0:54 for a duet), and while no one can come close to Withers, Legend and the Roots come close here.

Whether you have a penchant for classic soul music, or the genius of the Roots, or just want an introduction into some of the music you would find in Questlove’s extensive vinyl collection, this
album is a must buy. The only thing that’s missing and would really make this album stand out would be to include an accompanying disc of all the originals.

by

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Tracklist :

1. Compared to What

2. Hard Times

3. Little Ghetto Boy

4. Wake Up Everybody feat. Common and Melanie Fiona

5. Our Generation

6. Love the Way It Should Be

7. Hang On in There

8. I Can’t Write Left Handed

9. Wholy Holy

10. I Wish I Knew How It Would Feel to Be Free

11. Shine

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octobre 13, 2010

La Caravane Electro – Tziganotronic

http://www.tire-laine.com/caravane.htm

http://www.myspace.com/lacaravaneelectro

Origine du Groupe : France

Style : Electro World , Electro Dub , Alternative

Sortie : 2008

From Official Myspace :

Le trio qui deviendra la Caravane Electro s’est formé vers 2000 à Lille autour de la pratique de la musique classique indienne : Jean Bernard Hoste aux tablas, par ailleurs batteur (Taraf Borzo),
Ambroise Yon, jeune tablaiste pakistanais, et Benjamin Collier au sitar, guitariste dans des formations electrofunk ou dub comme DaTaz ou Dubians.

À l’époque JB Hoste fait déjà partie de la Compagnie du Tire Laine, collectif qui gère plusieurs projets musicaux influencés par les musiques tziganes. L’idée germe alors au sein de la Compagnie
de confronter musiques traditionnelles indiennes et tziganes aux programmations electro, dans le cadre de concert d’un nouveau genre. La Caravane Electro donne son 1er concert en mars 2001 avec
le Taraf Borzo.

Sans finalité discographique au départ, la formation étoffe son répertoire, et sort en 2003 avec l’aide de Cyrille Brugère, ingénieur du son du groupe, un mini album 7 titres qui suscite
l’intérêt de nombreux professionnels et musiciens. On trouve sur ces morceaux un contrebassiste de l’ONJ (Nicolas Mahieux), des membres du Taraf Dekalé, le bassiste des Dubians (Marcos Cunat)

Parallèlement, le live s’enrichit de l’arrivée de la danseuse Manjushree et de Bergast, artiste plasticien, qui crée une installation de projection d’images innovante et originale, outre la
présence de Lord Bitum au micro. En 2004, La Caravane Electro écume les festivals en France et à l’étranger (Sziget Festival de Budapest), se fait remarquer au Printemps de Bourges et aux
Transmusicales de Rennes, invite Jamalski, Sista Scotie ou encore Mahabub Khan (Transglobal Underground) pour quelques concerts mémorables.

2005 voit la sortie attendue de l’album « tziganotronic », qui réunit 14 titres où l’on trouve à nouveau des musiciens invités : le Taraf Borzo, la chanteuse Norig, DJ Ill de Waz recordz. Mister
Samy a désormais remplacé Lord Bitum sur scène. La Caravane Electro travaille sur de nouveaux projets live avec la fanfare Panika, et prépare déjà pour son prochain album quelques remix du Taraf
Dekalé.

 

Tracklist :

01. Dehka

02. Fanfarelectro

03. Nu Gin

04. Gypsy Princess

05. Neil’s Interlude

06. Ballad of Haïdouk

07. Klezmatik

08. Neil’s Theme

09. Street number

10. Immense reward

11. La roulotte

12. Romane Tzigane

13. Radio

14. Farkass

mp3

 


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