Archive for ‘Electro Rock’

août 29, 2010

Ishi – Through The Trees

https://i2.wp.com/img145.imageshack.us/img145/9168/41796116.jpg

Note : ++

http://www.myspace.com/ishiisound

Origine du Groupe : North America

Style : Electro Alternative

Sortie : 2010

It feels like Ishi  came out of nowhere. The Dallas-based dance-pop band has vaulted to the top of the local music food chain, winning radio contests, legitimately vying for a spot at
Bonnaroo, and becoming a huge local concert draw – all seemingly overnight. But they’ve actually been honing their sound for a couple of years now, working over John Mudd’s folk songs with Brad
Dale’s programming, eventually creating what they call “electro-folk.” Their debut album Through the Trees shows the still-ripening fruits of those efforts.

“Don’t let go of who you are, you came too far” singer Mudd implores on the album’s first track, “Our Time,” doing his best The Sea and Cake impression. The band holds true to the sentiment,
seemingly committed to bringing in Mudd’s folk music to mate with their dance-y electronica, which for the first few songs just means that there’s some acoustic guitar in the mix.
Multi-instrumentalist Dale has said that he wanted to mash-up “Kraftwerk beats with folky harmonies,” and he could have easily mentioned early Depeche Mode and Postal Service as well, especially
on songs like “Exhale” and “New York Charm.”

While much of the music is ready for the dance floor, the folky influence tends to hold back the energy and tempos, making some tracks calmer and more contemplative. Perhaps they’re still too
afraid to go too far in one direction. But then, there are songs like “Come Closer” that are more interested in the lusty bedroom escapades after leaving the dance club.

The folk influence really takes over toward the end of the album, as the acoustic guitar comes more to the forefront and the beats retreat. In fact, “Through the Trees” feels like two different
albums: The first half is the Ishi you see live at the club, and the second half is music for the morning after. As it progresses, Through the Trees starts to sound more like David Bazan’s
Headphones project instead dance music, and they come closest to realizing a full blend of folk and electronica on the final few tracks, and move further away from a party-inducing dance group.
But, the album is actually more interesting as a result, if a little too inconsistent.

“Through the Trees” is a solid debut for a band on the rise, and it gives hints to the fuss surrounding their live shows. But, it’s not full representation of that band as their self-described
“electro-folk” materializes mostly as either “electro” or “folk.” When they figure out how to fully meld their two halves together, they’ll be dangerous. In the meantime, a solid debut is
satisfying enough.

Ishi hosts their album release party Friday at Rubber Gloves Rehearsal Studio in Denton, with PVC Street Gang and White Mountain.

By Andy Odom

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Tracklist :

01 Our Time (4:24)

02 Come Closer (4:37)

03 Pastel Lights (4:20)

04 Exhale (3:57)

05 Shake Your Dandelion (4:48)

06 Join Us (6:09)

07 New York Charm (3:04)

08 All I Want (2:28)

09 Turn Away (4:02)

10 Through the Trees (3:15)

11 Make It (4:40)

12 Make Believe (4:09)

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juillet 24, 2010

How to Destroy Angels – How to Destroy Angels (ep)

https://i2.wp.com/howtodestroyangels.com/img/preorder-cover.jpg

Note : +

http://howtodestroyangels.com

http://www.myspace.com/howtodestroyangels

Quand Trent Reznor avait évoqué l’arrêt (définitif ou temporaire) de Nine Inch Nails, il était évident que l’homme avait déjà en tête dix mille nouveaux projets. Quand en plus celui-ci se met à
filer le parfait GRAND amour avec Mariqueen Maandig chanteuse des West Indian Girl, on peut s’attendre à ce qu’amour fusionnel rime avec collaboration musicale. Chose faite. Avec la création du
groupe How to Destroy Angels et la sortie d’un premier EP (qu’une fois encore  Saint Reznor nous propose dans différentes versions allant du gratuit au son déjà correct à du payant au son de
bien meilleure qualité). Ahhh le Big Love ça vous change un homme! Pas complètement fort heureusement! Pour les fans de Nine Inch Nails c’est un peu la déroute entre le pire et le meilleur. On
retrouve le son Nine Inch Nails… en sans doute moins audacieux et nettement moins dense que ce que Trent Reznor a pu proposer par le passé mais cela reste quand même un excellent son
electro-indus. Après, il faut se farcir les interprétations de Mariqueen Maandig. Rien n’est choquant ou risible dans sa façon de poser sa voix sur les morceaux d’How to Destroy Angels mais son
chant n’est guère convaincant. Et s’il ne l’est pas c’est parce qu’elle tente de singer son mari en prenant le même genre d’intonations. Avec sa petite voix toute douce cela ne passe décidément
pas. Alors si y on ajoute les passages où ils chantent en couple, on flirterait presque avec le côté guimauve de la force électronique. Par moment on se croirait dans Candy au pays des NIИ.
Ensuite… tous les goûts sont un peu où on veut, mais j’aurais préféré être complètement décontenancée, transportée par des interprétations complètement différentes, des mises en danger
étonnantes. A l’écoute de cet EP, nous avons l’étrange sentiment d’écouter un reliquat de Nine Inch Nails versions sirupeuse.

par Toujours un coup d’Avance!

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Origine du Groupe : North America

Style : Electro , Breakcore , Alternative

Sortie : 2010

Tracklist :

1. The Space in Between

2. Parasite

3. Fur-Lined

4. BBB

5. The Believers

6. A Drowning

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Contrat Creative Commons

mai 17, 2010

Soulsavers – Broken

https://i0.wp.com/zoinks.tv/wp-content/uploads/2009/10/Soulsavers-Broken.jpg

Note :

http://www.myspace.com/soulsavers

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative , Electro Rock

Sortie : 2009

Tracklist :
01 – The Seventh Proof
02 – Death Bells
03 – Unbalanced Pieces
04 – You Will Miss Me When I Burn
05 – Some Misunderstanding
06 – All The Way Down
07 – Shadow Falls
08 – Can’t Catch The Train
09 – Pharaohs Chariot
10 – Praying Ground
11 – Rolling Sky
12 – Wise Blood
13 – By My Side 

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Une nouvelle fois réunis, Mark Lanegan et les  Soulsavers s’y sont engagés : avec Broken, les âmes sensibles ne seront pas épargnées. Le chanteur à la posture ténébreuse y imprègne de sa voix sublimement éraillée pas moins de neuf titres sur quatorze. Par laquelle, plus encore que pour It’s not how far you fall, it’s the way you land, il nous invite à partager un voyage electro, trip hop, americana auprès de ses amis.
Ce périple sur des terres sombres et poussiéreuses nous plonge de suite dans des atmosphères cinématographiques. Entre L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford (musique de Nick Cave et Warren Ellis) et There Will be Blood (musique de Jonny Greenwood), « Seventh Proof » et « Wise Blood », les deux instrumentaux de l’album évoquent immanquablement les ambiances de ces deux westerns naturalistes. Une partie du décor est planté. Et qui d’autre de mieux que Mark Lanegan pour le magnifier ? Son nom est… personne. La preuve, même s’il est épaulé par d’autres chanteurs reconnus, ils ne sont réellement là que pour souligner sa voix. Sur « Death Bells », une chevauchée du diable, Gibby Haines des Butthole Surfers ne fait qu’une apparition sonore, tout comme le grand Mike Patton avec « Unbalanced Pieces ». Ce dernier morceau, pleinement trip hop et au refrain complètement tripant, étant un must digne de « Revival ». Le très americana Will Oldham est aussi de la partie puisque Mark Lanegan reprend « You Will Miss me When You Burn », superbe piano-voix, alors que Will lui rend la pareille en chantant son « Sunrise », le bonus track.
Si tout ce très lourd vaut son pesant d’or on regrette toutefois la longueur inutile qui étire d’autres morceaux alors que sur deux d’entre eux, l’unique présence d’une chanteuse inconnue, Rosa Agostina du groupe australien Red Ghost, souffre également de la comparaison. Exception faite de son duo avec Mark (« Rolling Sky »), un extraordinaire et apocalyptique jazz-blues au saxophone dissonant. Au long de cette traversée, on ne peut que se rendre à l’évidence du charisme de Mark Lanegan, à la voix immuable et aux chansons protées qui sait aussi bien personnifier un  air de gospel (« All the Way Down ») qu’un blues de saloon (« Can’t Catch the Train »).
Toutefois, on n’oubliera pas que Broken est avant tout un album des Soulsavers. Et si ces deux Britanniques ont trouvé le bon filon à l’ouest en confiant leur exploitation à d’autres c’est aussi parce qu’ils ont le talent de les mettre en avant avec leurs formidables arrangements. Avec quelques guitares en sus, cette étroite association de bienfaiteurs n’a pas fini de faire des heureux sur leur route…

par Marc

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