Archive for ‘Electro’

octobre 14, 2010

Amanda Ray – Mirrored Images

https://i2.wp.com/cox.kz/uploads/posts/2009-10/1256019321_cover.jpg

http://www.amandaray.net

http://www.myspace.com/amandaraymusic

Origine du Groupe : U.K , North America

Style : Electro, Trip Hop , Alternative

Sortie : 2007

media player

DIFFERENT STROKES

AMANDA RAY “BLACK ELECTRO SCI-FI CHICK”

BOBBI MISICK of TRACE Magazine

« How many black electro sci-fi chicks do you got going on out there? » asks Atlanta-based ambient singer/songwriter Amanda Ray. « I want to be the first. »

Truth be told, the number of black female artists in America that stray from the current pop-music formula that pairs hip hop beats with R&B vocals and boy-crazy lyrics can seem depressingly
low. But Amanda admits her style is always a little different. « I hate writing from one perspective, » she says, « I want people to grow. Anytime I write, even if it’s a love song, it’s with a
different twist. »

Amanda’s debut album Mirrored Images is chock full of « different twists. » With a deliberate progression that drops the listener off in various far off fantasies, her voice sounds like that of a
flickering pixie blowing into your ear, one syllable at time. Her appreciation for electronica came during her college years where she started devouring records from underground trip hop and
experimental musicians in Europe, particularly the UK. She decided she had to go there. « I started listening to Mono, Lamb, Bjork, Tricky, Goldie and definately a lot of Portishead and because a
lot of those groups came from the UK that naturally made me want to go. I talked my professors into letting me do an independent research in London…I felt like I needed to be there in order to
break into the genre. »

She was disappointed to learn that kids in the UK were listing to the same pop music that saturated top 40 lists in the States. After a six-month stay in London and a few recordings she headed
back to Atlanta to finish her 2001 EP, « What’s On Your Mind. » Self-promoted, with the help of her local Tower Records, the EP was a big local success, even reaching the hands of an NBC producer
who featured one of the tracks on the Today Show.

Fast foward a few years, to a major move from the ATL to NYC to work with Brooklyn-based production team Super Buddha and a month-long hospital stay due to scar tissue from a previous surgery
that almost stopped production altogether, and we have Ray’s first full-length album, Mirrored Images. She’s not trying to break down any musical walls with this record, she says, but she does
want to show the world that it can’t pigeonhole this black female artist. « It’s been hard because there’s no other black women out there for me to follow, » she says. « I had no blueprint. But I
had a vision about who Amanda Ray is and I stuck to it. »

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Tracklist :

01. Ripple Junction 05:13

02. Body Of Gold 04:59

03. Chicken 04:33

04. Hang On 05:44

05. Must Be Love 05:47

06. Mirrored Images 04:51

07. Stronger 05:44

08. Torn 04:46

09. When You’re Gone 05:20

10. Wounded 05:08

 

mp3

Tell a Friend



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octobre 13, 2010

La Caravane Electro – Tziganotronic

http://www.tire-laine.com/caravane.htm

http://www.myspace.com/lacaravaneelectro

Origine du Groupe : France

Style : Electro World , Electro Dub , Alternative

Sortie : 2008

From Official Myspace :

Le trio qui deviendra la Caravane Electro s’est formé vers 2000 à Lille autour de la pratique de la musique classique indienne : Jean Bernard Hoste aux tablas, par ailleurs batteur (Taraf Borzo),
Ambroise Yon, jeune tablaiste pakistanais, et Benjamin Collier au sitar, guitariste dans des formations electrofunk ou dub comme DaTaz ou Dubians.

À l’époque JB Hoste fait déjà partie de la Compagnie du Tire Laine, collectif qui gère plusieurs projets musicaux influencés par les musiques tziganes. L’idée germe alors au sein de la Compagnie
de confronter musiques traditionnelles indiennes et tziganes aux programmations electro, dans le cadre de concert d’un nouveau genre. La Caravane Electro donne son 1er concert en mars 2001 avec
le Taraf Borzo.

Sans finalité discographique au départ, la formation étoffe son répertoire, et sort en 2003 avec l’aide de Cyrille Brugère, ingénieur du son du groupe, un mini album 7 titres qui suscite
l’intérêt de nombreux professionnels et musiciens. On trouve sur ces morceaux un contrebassiste de l’ONJ (Nicolas Mahieux), des membres du Taraf Dekalé, le bassiste des Dubians (Marcos Cunat)

Parallèlement, le live s’enrichit de l’arrivée de la danseuse Manjushree et de Bergast, artiste plasticien, qui crée une installation de projection d’images innovante et originale, outre la
présence de Lord Bitum au micro. En 2004, La Caravane Electro écume les festivals en France et à l’étranger (Sziget Festival de Budapest), se fait remarquer au Printemps de Bourges et aux
Transmusicales de Rennes, invite Jamalski, Sista Scotie ou encore Mahabub Khan (Transglobal Underground) pour quelques concerts mémorables.

2005 voit la sortie attendue de l’album « tziganotronic », qui réunit 14 titres où l’on trouve à nouveau des musiciens invités : le Taraf Borzo, la chanteuse Norig, DJ Ill de Waz recordz. Mister
Samy a désormais remplacé Lord Bitum sur scène. La Caravane Electro travaille sur de nouveaux projets live avec la fanfare Panika, et prépare déjà pour son prochain album quelques remix du Taraf
Dekalé.

 

Tracklist :

01. Dehka

02. Fanfarelectro

03. Nu Gin

04. Gypsy Princess

05. Neil’s Interlude

06. Ballad of Haïdouk

07. Klezmatik

08. Neil’s Theme

09. Street number

10. Immense reward

11. La roulotte

12. Romane Tzigane

13. Radio

14. Farkass

mp3

 


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octobre 12, 2010

The Cinematic Orchestra – Man With a Movie Camera

https://i0.wp.com/3note.com/blog/wp-content/uploads/2009/11/Man-With-A-Movie-Camera-by-The-Cinematic-Orchestra_pFcav0IgXF0x_full.jpg

http://www.cinematicorchestra.com

http://www.myspace.com/thecinematicorchestras

Origine du Groupe : U.K

Style : Ambient , Electro-Acoustic , Trip Hop , Nu-Jazz , Downtempo

Sortie : 2003

quand la bande orchestre…

C’est l’histoire d’un film qui n’avait pas de son et d’un groupe qui se cherchait une image. La rencontre entre The Cinematic Orchestra ( une musique accrochée à l’âme d’un autre art – le cinéma)
et man with a movie camera de Dziga Vertov ( documentaire de 1929 au montage audacieux pour l’époque et à la prosodie innovante) se devait d’avoir lieu lors d’un happening au Portugal, forcément
inédit et forcément original. Cette performance se devait de pousser le groupe sur le terrain d’un disque (everyday, sorti en 2002) et d’un autre aujourd’hui. Ainsi on découvre les esquisses de
Everyday en deuxième lecture. Le DVD, man with a movie camera qui sort sur Ninjatune met davantage en avant la musique des chouchous du label que le cinéma assez « conceptuel » de Vertov. Jouant à
fond sur la mythologie du cinéma muet Work it, Voyage , Odyssey et même si l’expérience n’est pas neuve mais on ne se lasse pas de Jason Swinscoe et de son indéniable génie à mettre en scène et
en sons de grande émotions Dawn. Il y a presque dix ans, Aphex Twin, en sonorisant ‘Nosferatu’ de Murnau au Barbican Center a peut-être lancé le mouvement qui aujourd’hui voit toute une
génération s’approprier non plus les ambiances cinématographiques de leurs pairs mais littéralement coloniser les pellicules en 35mm et autres (cf. les séances de cinémixing qui abondent,
l’excellente collection cinémix’ sortie chez Universal Jazz). A ce jeu-là The Cinematic Orchestra, de par la qualité de la production très organique ici, conforte sa place de chef de rang.

par Take8

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Tracklist :

1. The Projectionist

2. Melody

3. Dawn

4. The Awakening of a Woman (Burnout)

5. Reel Life (Evolution II)

6. Postlude

7. Evolution (Porto Edit)

8. Work It! (Man with the Movie Camera)

9. Voyage

10. Odessa

11. Theme De Yoyo

12. The Magician

13. Theme Reprise

14. Yoyo Waltz

15. Drunken Tune.

16. The Animated Tripod

17. All Things

 

mp3

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octobre 12, 2010

Andrea Parker – Kiss My Arp

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/10/kissmysarp.jpeg?w=300

http://www.andreaparker.co.uk

Origine du Groupe : U.K

Style : Trip Hop , Abstract Electro

Sortie : 1999

Le moins que l’on puisse dire , c’est que « Kiss my arp » a fait parler de lui lors de sa sortie. Sans doute les 12 plages qu’il contient en ont dérouté plus d’un et malheureusement, on sait que ce
qui est nouveau est toujours soumis à critique de la part du milieu journalistique, censé savoir de quoi il parle, de la musique indépendante.

« Breaking the code » ouvre le bal. Sons percutants, mélodie sombre, et le fameux chant éthéré de Andrea, termine de rendre cette ouverture absolument réussie. « In two minds » mélange sonorité grave
et bruits aigus, groove soutenu et symphonie de cordes. Downtempo et coups d’éclat des violons sur « Clutching at straws ». La voix de Andrea s’y fait plus sensuelle que jamais. « Melodious thunk »,
le tout pemier titre composé par miss Parker, est un instrumental long et rythmé, aux teintes légèrement pop et old-school. Electro complexe, violon triste, break-beat et chant planant durant
« Some other level », puis mix parfait entre trip-hop, ambient, instruments à cordes et voix évanescente pendant le très beau « The unknown ». Sans aucun doute le moment fort de « Kiss my arp ».
« Elements of style » se veux être un défouloir mutant de percussions digitales, comme une salsa robotique et artificielle. Rythme tribal et lourd avec le noir « Going nowhere ». Atmosphère fermée et
étrange. « Sneeze » est une instrumentale, torturée et vibrante, déjantée et parcourue de soubresauts métalliques. « Lost luggage » donne libre cours aux violoncelles et violons, dans une
étourdissante envolée triste et désespérée. Empirique, le titre prend toute son ampleur lors de l’apparition d’un groove lent et mécanique, s’opposant naturellement à l’harmonie classique et au
chant profond et à deux voix de Andrea. Symphonie toujours sur « Return of the rocking chair ». L’electro est largement en retrait cette fois-ci. On pense à une instru de PORTISHEAD, le downtempo
sous prozac en moins. Enfin, « Exclamation mark ! » referme ce premier album. Courte instrumentale, mystérieuse et étouffée.

Certes, « Kiss my arp » manque encore un peu de perfection. Mais honnêtement, rien dans cette production ne mérite d’être mis à la poubelle. Elle contient des morceaux sublimes, que seuls les
musiciens de talent savent inventer. Au carrefour des styles et des genres se trouve la demoiselle dont je vous parle. A vous de voir.

Chroniqué par Yragael pour Dmute

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Tracklist :

01/ Breaking the code

02/ In two minds

03/ Clutching at straws

04/ Melodious thunk

05/ Some other level

06/ The unknown

07/ Elements of style

08/ Going nowhere

09/ Sneeze

10/ Lost luggage

11/ Return of the rocking chair

12/ Exclamation mark !

mp3

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octobre 12, 2010

DJ Shadow – The DJ Shadow Remix Project

https://i1.wp.com/musicoogle.com/uploads/posts/2010-08/1280620480_15zpn9g.jpeg

http://www.djshadow.com

http://www.myspace.com/djshadow

Origine du Groupe : North America

Style : DJ , Abstract Hip Hop , Electro , Remix

Sortie : 2010

Dj Shadow est le roi du mix et du remix depuis bien longtemps à tel point qu’il compte à son actif plus de disques de ce genre que de véritables albums studio. S’il reste l’auteur d’un des albums majeurs de ces 20 dernières années, (« Endtroducing) » on ne peut pas dire que la suite ait été bien passionnante. Là encore il revient avec un exercice de recyclage où il laisse des internautes remixer des vieux titres de son répertoire. C’est très sympa mais ça n’apporte rien de plus par rapport à tout ce qu’il a pu entendre par le passé.
par http://chipsetrose.blogspot.com

Tracklist :

   1 Shadow Propaganda Mix (Somepling) (0:57)

   2 Building Steam With A Grain Of Salt (NiT GriT Mix) (3:19)

   3 Stem (Blank Image Mix) (5:22)

   4 Walkie Talkie (Irn Mnky « Beat Down » Mix) (4:13)

   5 What Does Your Soul Look Like? Part 2 (economics Version) (7:39)

   6 Broken Levee II (Primus Luta Version) (3:07)

   7 This Time (suonho « Now Is The Time » Mix) (4:00)

   8 Midnight In A Perfect World (FUSO Mix) (3:03)

   9 What Does Look Like Your Soul (Benjamin One Mix) (4:13)

  10 Mongrel Meets His Maker (Sonotech Mix) (3:52)

  11 Halfway Home (Awkward Mix) (4:51)   12 Fixed Income (Cherenkov Riddim Mix) (4:54)

  13 Scatterbrain (Randomatik Blast Mix) (4:07)

  14 Shadow Megamix (Sovereign Universalist) (4:11)

  15 Building Steam With A Grain Of Salt (Ruby My Dear Mix) (5:24)

  16 Blood On The Motorway (Coalition Of The Aware « SHDW » Mix) (2:17)

mp3

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octobre 9, 2010

Nobody – And Everything Else

https://i0.wp.com/betterpropaganda.com/images/artwork/And_Everything_Else-Nobody_480.jpg

http://www.myspace.com/nobodyelvin

 

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative , Downtempo , Electro

Sortie : 2005

I’m relieved that, as bad as things seem to be, people are still making desert island discs in America. By desert island discs, I don’t mean Signals, Calls and Marches. As writer Jeff Koyen noted
back in the ‘90s: what the fuck would one need punk rock for on a desert island? Good, angry rock is the sound of mainland claustrophobia. Under our sad circumstances, it makes for an easy
emotional attachment. But it’s all context. If you’re on a desert island and you’ve got an adequate food supply, you may as well relax and recall certain aspects of the mainland fondly, if at
all.

Somebody makes perfect music for that, and that good soul employs the handle Nobody. The first record was good. This one’s better. It’s got a more refined musical palate and a more defined sense
of humor.

Within the first 10 minutes, you’ve already got a blasé cover of the Flaming Lips’ “What Is The Light?” In Elvin Estela’s hands, W. Coyne’s prog-rock Bic flicker becomes a rickety mix-‘n’-match
that rattles toward its conclusion seemingly by coincidence. The beat drops hard, and his sometime-colleagues in Beechwood Sparks and the Aislers Set pop in to help out.

“Wake Up and Smell The Millennium” takes a tack even less conceptually aggressive, running Curt Boettcher’s music over an unassuming beat and pretty much leaving it be. It works because Estrella
is smart, smart enough to know when he needn’t flash his skills. He reminds us by counterexample why so many “turntablist” records are so unlistenable.

The balance runs the gamut, from the delightfully askew “Poor Angular Fellow” to the Spanish toast “Con Um Relampago” to the stomping “Go Go Interlude Go” to the wistfully Nico’d “You Can Know
Her” (which features the understated vocals of forever up-and-coming balladeer Mia Dia Todd).

“Beat science” has been so thoroughly integrated into every corner of popular music, one barely notices it here. The rhythms that anchor And Everything Else are no more auspicious than gravity.
For the most part, it sounds like giddy, faux-innocent psychedelia filtered through a kaleidoscope, moody but never mopey.

I’ll bring this to the island. You bring Everything Went Black. We’ll see who leaves with fewer unnecessary ulcers.

By Emerson Dameron

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Tracklist :

1. the coast is clear (for fireworks)

2. what is the light?

3. spin the bright sun rose

4. go go interlude go

5. poor angular fellow

6. tilijem’s forrest

7. you can know her

8. jose de la rues!!!

9. con un relampago

10. wake up and smell the millennium

11. tori oshi

12. siesta con susana

mp3

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octobre 7, 2010

Subheim – Approach

https://i1.wp.com/s005.radikal.ru/i209/1006/7b/c3ff0deac5b0.jpg

http://subheim.com

http://www.myspace.com/subheimmusic

Origine du Groupe : U.K

Style : Electro Deep , IDM , Ambient

Sortie : 2008

Cette grande famille que l’on désigne communément sous le nom d’IDM a vu ces dernières années bourgeonner quelques pouces mettant à l’honneur le piano. Suivant la voie tracée par Aphex Twin avec
son génialissime Drukqs, c’est tout un pan du courant qui a su utiliser à bon escient cet instrument, lui faisant assumer la ligne mélodique tout en reléguant aux synthés le rôle d’ambianceurs
d’arrière plan : Port Blue, Boy Is Fiction, The Flashbulb ou encore Kattoo.

Derrière Subheim se cache Kotas K, fondateur, avec Katja, du collectif grec SpectraLiquid. Katja est la chanteuse qui pose sa délicieuse voix sur Howl ou Voces Perdidas. Ce premier essai de
Subheim est d’une grande poésie. D’ailleurs, Kotas K lui-même ne tarit pas de métaphores lorsqu’il s’agit de présenter son album : sentiments intérieurs et leurs cris de désespoir, villes, ciels,
âmes solitaires sur les toits, la laideur urbaine qui a bloqué notre regard vers l’infini, et j’en passe… Pour son petit cocktail de mélancolie, Subheim propose une formule mélangeant donc ce
fameux piano, les plages d’un synthétiseur, les violons, et les rythmiques glitchées comme le veut la coutume. L’apport de Katja est tout à fait appréciable dans le sens où les collaborations
avec une chanteuse se font plutôt rares – inexistantes ? – pour cette branche de l’IDM. Il participe, avec les violons et le piano, de cette acoustique devenue une qualité au sein de cette scène.
En fait, c’est comme si « l’Intelligent Dance Music » avait trop longtemps usé et abusé des possibilités offertes par l’électronique, et qu’elle se rendait aujourd’hui compte de la valeur que
peuvent prendre de véritables instruments lorsqu’ils sont adroitement soulignés par la synthèse expérimentale. Un nouveau souffle puisant son inspiration dans une sorte de retour aux sources.

Au delà de la marque de bon goût, Subheim sait pondre ces petites mélodies qui nous touchent en bien peu de choses. Les violons s’accordent en symbiose avec les cœurs de synthé. On peut aussi
sentir un travail notable dans les réverbérations et la façon dont les sons se déploient dans le champ stéréophonique. La musique de Subheim est d’une somptuosité remarquable. Sa sauce se déverse
onctueusement dans nos oreilles et on peut difficilement rester insensible à l’émotion dégagée de chaque pièce. Kotas K est un homme de talent, et sa galette est pour un premier essai une
parfaite réussite. La conjoncture actuelle n’étant pas particulièrement favorable à l’IDM – qui pleure encore la mort du projet Kattoo il y a quelques mois, ou celle presque annoncée par le boss
du label Alphabasic pour la sortie du dernier The Flashbulb – espérons à Kotas K que son projet Subheim, et plus généralement son collectif SpectraLiquid, arrive à faire son bonhomme de chemin.
L’IDM grec est entre de bonnes mains.

par Tehanor

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Tracklist :

01/ Hush

02/ Ybe 76

03/ One Step Before The Exit

04/ Howl (feat. Katja)

05/ Away

06/ Hollow

07/ Stranded

08/ Intact

09/ Voces Perdidas (feat. Katja)

10/ Mobthrow-Hollow (Remix)

11/ Flaque-One Step Before The Exit (Remix)

mp3

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octobre 6, 2010

L’Oniraunote – Les Chimeres Exquises

https://i1.wp.com/img8.hostingpics.net/pics/651861flyweb_onironaute_2_.jpg

http://www.myspace.com/loniraunote

http://wwww.00h13.com

Origine du Groupe : France

Style : Abstract Electro , Ambient , Breakbeat

Sortie : 2010

L’Onironaute nous fais le plaisir de sortir son premier album en téléchargement libre, entre Danny Elfman et le Amon Tobin des premières heures, idéal pour se laisser aller dans la rêverie. Une bonne écoute à tous.
par http://dezordr.com// <![CDATA[ aR_BgColor=""; aR_FgColor=""; aR_url=location.href; aR_title=document.title; aR_StarType ='3';document.write('

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Tracklist :

1 – Il est l’heure

2 – Amoureux

3 – Sous l’arbre bleu

4 – Hazim

5 – Les chimères exquises

6 – Au palais

7 – L’iguane

8 – Fender curry

9 – Scaphandre

Produit par L’Onironaute

Artwork: cyrilz.com

Sculpture: L’Onironaute

mp3

Alterna-DLink

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octobre 6, 2010

Alvik – Forms Apart

https://i2.wp.com/www.littlem.eu/alvik/alvik_promo-web-images/alvik_titul_opt.jpeg

http://www.alvik.cz

http://www.myspace.com/alvik

Origine du Groupe : Czech Republic

Style : Electro Jazz , Nu-Jazz , Downtempo , Nu-Soul

Sortie : 2008


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From Official Myspace :

Founded in 2001 in Prague, Czech Republic, Alvik has become a driving force behind the best sounds resonating in Europe today.

Alvik was built on their performances in Prague’ss smaller jazz clubs before graduating to larger halls, playing across Europe and touring the Czech Republic and the United States . With this
growth the group’s sound has evolved into its present form with a style which is as easy to listen to as it is hard to define.

Alvik is the perfection of elements brought by each of its members: front singer and songwriter-singer Anya Stuart, who has helped the band cross into the international scene with her North
American roots; Bharata Rajnosek, hornman who cuts between sax, flute and trumpet; Petr Tichy, compelling stand-up bass player, Mishan Pajdiak on drums and samples from Prague and Audun Nedrelid,
with his Norweigian fingers gracing the keyboard.

Together, Alvik breathes a new kind of jazz that transgresses a wide variety of styles and tempos from abstract hip-hop to broken beats to drum and bass and Latin rhythms.

Over the years Alvik has developed more into a project. Hosting few concerts per year in their native Prague or at European festivals, Alvik thrives on the on-stage convergence of the many guest
artists involved in the project. Starting in 2004 with an intense collaboration with the Apollon Quartet and Jazz legend Emil Viklicky, Alvik has continued work with their original bass player
Martin Zpevak, and added many other names to the list such as Norwegian hornman Oyvind Svendsen, American vocalist Tonya Graves and Czech pianist/flutist Vitek Pospisil.

Most recently Alvik has enjoy a cooperation with Slovakian jazz drummer Martin Valihora , who played as a guest on their E.P. Cold June (2007) as well as the greater part of the Forms Apart album
(October 2008).

The collaboration spirit in Alvik continues well into the studio as they have had remixes done by artists from Prince of Tennis to Ishfaq

Tracklist :

01.Whishes

02.Headphones

03.Elle

04.On Air On Skin

05.Final Next

06.Close

07.Samba In Paris

08.Silverspring

09.Cold June

10.Scream

11.Got My Self

12.Trent Beat

mp3

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octobre 3, 2010

JaredH – Seasons Of Clarity

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/10/folder.png?w=300

http://www.lastfm.fr/music/JaredH

http://95rpm.tistory.com/1365

Origine du Groupe : North America

Style : Ambient , Abstract Electro

Sortie : 2010

저작자 표시 비영리 변경 금지


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« JaredH is a hip-hop producer from Florida that heavily draws influences from artists such as Nujabes and Michita and frequently samples them as well. »

by Strictly Beats

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Tracklist :

01. Autumn Steamworks

02. Hokusai

03. Palermo

04. Goodnight Clouds (Outro)

mp3

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