Archive for ‘Experimental’

septembre 22, 2010

Kammerflimmer Kollektief – Wildling

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/09/kammerflimmer-kollektief-wildling.jpg?w=300

http://www.kammerflimmer.com

http://www.myspace.com/kammerflimmerkollektief

Origine du Groupe : Germany

Style : Alternative , Experimental , Psychedelic

Sortie : 2010


// <![CDATA[ aR_BgColor=""; aR_FgColor=""; aR_url=location.href; aR_title=document.title; aR_StarType ='3';document.write('

‘);document.write( »);// ]]>

From Official Myspace :

« Hippie vermin » hisses the bank employee who still thinks of himself as a punk. He’s sitting next to me as we’re watching the Kammerflimmer Kollektief playing. He says it because he doesn’t
understand. In fact, he doesn’t understand anything. He sees them play, but he does not listen.

I wonder: Does the word « play » suffice? Maybe the members of the Kammerflimmer Kollektief even perform. I am not sure. The presentation is authentic, but it’s still a presentation. You see
people, you hear their souls but no one exposes him/herself mindlessly. No one makes a fool of him/herself. No one plays the stick-in-the-mud. No one disengages him/herself. Three people who play
music.

Heike Aumüller sits on the floor, making music, singing in a type of English which can only be understood by people who listen. Those who look, who want to see music, do not see anything at all.
And they feel nothing. Johannes Frisch fondles his double bass like Kate Bush did in her video to « Babooshka ». But while Kate Bush didn’t play, Frisch does while simultaneously playing around
with it, winding himself around the instrument – 1:0 for the venerably aged jazzer. On the other side sits Thomas Weber, bent over his guitar, occasionally operating the electronics in front of
him, while his other hand is being played by the guitar. Again and again, it drags the other hand towards the instrument – it’s as simple as that. The audience has to want to listen and not only
see. Those who can see, see the art of Heike Aumüller which graces the cover. What one sees there is vulnerable and strong at the same time. Anyone who has ever watched a Bruce Willis action
movie will know the sentence that Willis – suddenly more than just muscles and smiles – utters to the obligatory child (or woman, anyway, something to rescue): « Of course I’m afraid. » What do we
learn from this? Those who make themselves vulnerable become strong. The Kammerflimmer Kollektief has made itself strong, had made itself strong even before it merged into a band and then as a
band, is grew even stronger. And more vulnerable. Where the music used to be beautiful, it now became powerful and momentous. Dietmar Dath speaks the truth when he suggests that one should listen
to the music loud – because thus it gains even more depth.

The Kammerflimmer Kollektief is emotive and impassioned. It is also as lucid and precise as those moods which Robert Musil (who is above suspicion of a being a romanticist) called « daylight
mysticism ». The lyrics and the music want to be heard, they want to be explored, even suffered. Sound builds songs which are made of sounds, and yet they’ re no longer songs.

« Wildling » is the trio’s strongest and most vulnerable album to date. It is a solipsist, which floats solitary in its own space, somewhere between the orbits of jazz, krautrock, pop and hell.
This space is an earthly heaven, which we are permitted to inhabit – if we only can hear, with our ears as well as our heads.

by Jörg Sundermeier

 

Tracklist :

1. Move Right In (Drums – Christopher Brunner)

2. Silver Chords (Saxophone – Dietrich Foth)

3. Aum A Go-Go (Drums, Xylophone – Christopher Brunner)

4. In Transition (Version)

5. Spookin’ The Horse (Drums – Christopher Brunner, Saxophone – Dietrich Foth)

6. Blind

7. Rotwelsch

8. Time Is The Fire In Which We Burn

9. Cry Tuff

10. We Paint The Town Beige (Drums – Christopher Brunner)

11. There’s A Crack In Everything

12. Milte Hi Ankhen (aka Bird In Hand) (Written By – Lee Perry)

mp3

Tell a Friend

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septembre 12, 2010

Aramaki – Behind Bad Luck

https://i2.wp.com/img13.nnm.ru/9/d/6/5/3/9d6533fdfaf4c3c81edeb777df65a12c_full.jpg

http://www.myspace.com/aramakiband

Origine du Groupe : Lettonie

Style : Electro , IDM , Glitch , Experimental

Sortie : 2008


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‘);document.write( »);// ]]>

From Official Myspace :

Aramaki, whose real name is Arthur Damlamayan was born in Riga in 1986. Started making experimental music in 2004. Since 2004 Aramaki released two albums at net-lable Proc-Records.

Tracklist :

01 Why 74 (4:18)

02 Cousticuitar (5:05)

03 Kert (5:43)

04 Tryhivol (5:01)

05 Flipped Pot (4:10)

06 Hallo (5:28)

07 Fybi (2:32)

08 Clever Lever (4:32)

09 Lu G-GD (4:26)

10 Brain Defuse (5:01)

11 Nervee (3:26)

12 Ferris Wheel (6:55)

13 Bitch Boy (4:21)

14 Mechanical Plant (3:55)

15 Estimate (3:36)

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Tell a Friend

septembre 9, 2010

Oh Land – Fauna

https://i0.wp.com/cdon.dk/media-dynamic/images/product/00/04/05/08/30/3/8f293914-6af0-497a-9318-688340985ad9.jpg

Note :

http://www.myspace.com/ohlandmusic

Origine du Groupe : Danemark

Style : Electro , Alternative , Experimental , Vocal

Sortie : 2008

Vous trouvez pas que ça manque un peu de grâce par ici ? Il y a un peu trop d’artistes masculins pour ainsi dire pas très gracieux. Mais ne vous en faîtes pas, votre fidèle serviteur à la
solution pour parer le taux de testostérone un peu trop élevé de ce blog. J’invoque la sublime Oh Land (de son vrai nom Nanna Øland Fabricius) chanteuse Pop déguisée derrière de la musique
Électronique/Expérimentale.

Cette jeune Danoise a commencé dans le domaine de la danse mais une blessure au dos l’a contrainte à changer de cap, et à se diriger comme par magie vers la musique. Elle a mis 4 ans à élaborer
son premier opus : « Fauna », album hybride aux limites des genres. On est dans un premier temps intrigué par la couverture .

Magnifique n’est-ce pas ? En tout cas elle donne envie d’écouter l’album et d’en apprendre un peu plus sur ce qui caractérise sa musique. Cet album a été entièrement composé par la demoiselle,
elle y joue du piano, du violon. Bien entendu elle a aussi reçu de l’aide de musiciens plus ou moins célèbres comme Dorit Chrysle ou encore Davide Rossi. L’album commence par le morceau « Numb »
(oui, oui comme le magnifique morceau du groupe Portishead) où l’on entend Oh Land fredonner un air envoûtant pendant une trentaine de secondes avant que les premiers mots ne sortent de sa bouche
et que le kick drum puissant ne fasse son apparition. Une belle entrée en la matière donc pour cet album qui nous réserve de nombreuses surprises. Parmi ces surprises il y a le morceau « Heavy
Eyes » qui est tout simplement sublime et le premier single « Audition Day ». « Heavy Eyes » et ses percus à vous rendre fou, la mélodie entraînante portée par la voix de Oh Land et quelques coeurs
par-ci par-là, et l’utilisation de glitch sur les percus connote le côté expé du morceau. Ca déboite. « Audition Day » et son « Pom Pom Pom », que vous ne manquerez pas de répéter, ainsi que sa
bassline violente aux allures de dubstep.

A l’écoute de cet album on est frappé par les ressemblances que Oh Land partage avec une scandinave bien connue, la bien dénommée Björk. Leur style sont plutôt proches, la musique est
expérimentale, truffée d’électronique. Mais les points communs ne s’arrêtent pas là, Oh Land, tout comme Björk, a développé un style visuel très particulier et très travaillé. Ses apparitions
scéniques sont truffés de costumes et autres accessoires en tout genre. Si l’on peut les comparer, souhaitons lui de suivre le même chemin que Björk.

par Tiago

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août 29, 2010

Omar Rodriguez Lopez & John Frusciante

https://i2.wp.com/bandcamp.com/files/31/48/3148700500-1.jpg

Note :

http://rodriguezlopezproductions.com

http://www.myspace.com/omarrodriguezquintet

http://johnfrusciante.com

http://www.myspace.com/johnfrusciantemusic

Qu’est ce qui peut bien pousser deux des guitaristes les plus inspirés de ces 20 dernières années à enregistrer un album instrumental ? La création bien sûr ! La recherche, l’expérimentation…
Mais ici point d’élucubrations psychédéliques, de délires inabordables, seulement des morceaux d’une grande pureté, très simples, très personnels aussi. Une poignée de chansons sans chant,
calmes, apaisées et délicieusement introspectives servies par deux guitaristes faits pour jouer ensemble.

Les deux copains n’en sont pas à leur coup d’essai… John Frusciante est crédité sur plusieurs albums des Mars Volta et Omar Rodriguez apparaît sur les productions personnelles de l’ex-Red Hot.
Les interviews de l’un ou de l’autre ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’ils ont à travailler ensemble. Mais cet album est la première véritable collaboration des deux compères. Et à eux
deux ils font tout… Tout c’est un bien grand mot car outre quelques interventions de clavier, une basse timide, une boucle electro qui tourne le temps d’un morceau, le reste de la musique est
assurée par les guitares du duo, toutes en sensations, en couleurs, en images…

En toute décontraction, Fruciante va développer des arpèges aériens et des petits bouts de rien qu’il va étirer pendant quelques minutes… Puis sur le délicat canevas crée par ce dernier le
génial Rodriguez va venir déposer des notes tenues, gorgées d’effets, des bouts d’arpèges noyés de delay et à deux, ils vont créer une musique incroyable, riche et dépouillée à la fois.
Dépouillée car simple, très accessible, pas du tout intellectualisée mais au contraire totalement viscérale. Riche car bourrée d’idées géniales, d’ambiances travaillées – très « visuelles » –
d’harmonies audacieuses, pour un ensemble des plus aériens.

D’aucuns pourrait sans doute craindre l’absence de chant ou de percussions. Mais à aucun moment la sensation d’un manque se fait sentir tant les deux guitaristes semblent converser à travers leur
instrument. A travers 7 morceaux aux ambiances éthérées, Frusciante et Rodriguez nous prouvent que la somme de deux talents est parfois supérieure à la simple addition de ses composantes. C’est
l’album de deux musiciens qui se sont trouvés.

Par Les Eternels

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Origine du Groupe : North America

Style : psyché Rock

Sortie : 2010

Tracklist :

1)4:17

2)0=2

3)LOE

4)ZIM

5)VTA

6)0

7)5:45 am

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août 29, 2010

Dirty Projectors + Bjork – Mount Wittenberg Orca

https://i1.wp.com/i.imgur.com/3fRUP.jpg

Note : ++

http://www.mountwittenbergorca.com

Björk n’est pas seulement une chanteuse excentrique arborant à chacune des ses prestations des costumes et maquillages extravagants, elle est aussi l’une des plus ferventes ambassadrices de la
cause environnementale. Quand elle n’est pas avec ses compatriotes Sigur Rós à proposer des concerts pour la préservation du paysage naturel islandais (The Náttúra concert), la voilà qui
rejoignait en avril 2009  avec grand enthousiaste Dave Longstreth et ses Dirty Projectors pour un concert caritatif . Cette  expérience fut tellement appréciée, que Björk et Dave 
décidèrent de se retrouver en studio pour enregistrer cet EP de 7 titres rappelant ce délicieux moment. Encore une fois leur travail musical se met au service d’une noble cause. L’EP peut être
acquis sous forme de donations et les fonds récoltés ont pour but de créer des  zones naturelles marines protégées afin de préserver encore ce qu’il reste de faune et flore aquatique.

D’un point de vue musical, pour ceux qui apprécient les timbres particuliers de Björk, de Dave Longstreth et les accompagnements choraux à base de “Houououou…” ou de  “Hého hého hého
hohoho…” ,  l’écoute est fort agréable. Une brise légère en cette chaleur estivale.

Pour les amateurs de la chanteuse islandaise, on devrait bientôt entendre reparler d’elle avec notamment une collaboration sur le prochain album d’Anthony and The Johnsons.

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Origine du Groupe : Island

Style : Alternative , Experimental

Sortie : 2010

Tracklist :

1. Ocean

2. On And Ever Onward

3. When The World Comes To An End

4. Beautiful Mother

5. Sharing Orb

6. No Embrace

7. All We Are

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juillet 24, 2010

Stomu Yamash’ta – Go Live in Paris

https://i2.wp.com/media.paperblog.fr/i/251/2513256/stomu-yamashta-L-1.jpeg

Note :

http://www.myspace.com/stomuyamashta70

http://en.wikipedia.org/wiki/Stomu_Yamashta

The primary difference when comparing this live performance and the rendering simply titled Go (1976) is that Go Live From Paris (1978) presents the proceedings (as they exist) in a properly
linear fashion, as correlated to the Eastern mythology that informed the extended two-part suite. This is in direct contrast to Go, which assembled the contents out of sequence. The stage show
was recorded at the Palais Des Sports in Paris, France on June 12, 1976 and the recital setting allows for considerably longer and more exploratory interaction amongst Stomu Yamashta
(percussion/piano), Steve Winwood (vocals/keyboards) and (drums). They are joined by legendary jazz axeman Michael Shrieve,Al DiMeola (guitar) as well as Tangerine Dream and Ash Ra Tempel veteran
Klaus Schulze (synthesizer) — all of whom had contributed to Go. Filling out the band are Jerome Rimson (bass), Pat Thrall (guitar), Brother James (congas) and Karen Friedman (vocals).
Specifically, the licks traded between DiMeola and Shrieve are comparable to the workouts the pair shared as part of the Borboletta (1974) era Santana. In terms of sheer intensity, it is hard to
beat DiMeola’s searing leads and Winwood’s blue-eyed soul on the driving « Ghost Machine, » easily topping its former incarnation. « Surfspin » lands into the funky mid-tempo « Time Is Here »
highlighted by Karen Friedman’s expressive exchanges with Winwood, while Rimson punctuates the rhythm with some penetrating bass interjections. This is followed by the sole Winwood composition
« Winner/Loser, » which further exemplifies how the spontaneity of the concert yields results that best their predecessors. In fact, on the whole the material on Go sounds like a blueprint for the
exceptional and inspired outing found here. The second movement commences with fairly even renditions of the trifecta « Solitude, » « Nature » and « Air Voice » — which had previously been given the
name « Air Over. » « Crossing the Line » is an additional zenith, spotlighted by Winwood’s emotive vocals and the untamed and otherwise incendiary frenzy of fretwork courtesy of DiMeola. Clocking in
just shy of a quarter-hour, « Man of Leo » provides another opportunity for the players to loosen up and fuse their collective improvisations behind DiMeola’s intense soloing and the similarly
seminal instrumental offerings from Shrieve, Rimson — who is at his most melodic — and Freidman’s haunting warbles.

by Spinato’s Musicpills

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Origine du Groupe : Japan

Style : Funk , Soul , Experimental

Sortie : 1976

Tracklist :

01 Space song

02 Carnival

03 Wind spin

04 Ghost machine

05 Surf spin

06 Time is here

07 Winner Looser

08 Solitude

09 Nature

10 Air voice

11 Crossing the line

12 Man of Leo

13 Stellar

14 Space Requiem

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juillet 14, 2010

The Nels Cline Singers – Initiate

https://i0.wp.com/www.newreleasesnow.com/art/NelsClineSingers-Initiate.jpg

Note :

http://www.nelscline.com

http://www.myspace.com/nelscline

Nearly 10 years into leading the winkingly named instrumental trio the Nels Cline Singers, it’s hard to imagine what fringe of jazz and improvised rock could be unearthed next by the local guitar
hero who joined the boundary-pushing band Wilco in 2004.

Now with their fourth album, Cline and a taut but feral rhythm section of bassist Devin Hoff and drummer Scott Amendola have regrouped for an often-breathtaking recording that’s also their most
rewarding and immediately approachable listen.

A sprawling double album split between one disc of studio recordings and a bare-knuckled live set, « Initiate » is steeped in the worldbeat-dusted jazz-rock of the ‘70s. Opening with a swirling
chorus of electronic effects, they land a bracing first shot with « Floored, » which finds Cline flexing a guitar tone akin to the warped keyboards of Chick Corea’s work in Miles Davis’ electric
period while Amendola and Hoff lay down a concrete-busting funk-rock groove. « King Queen » forges a sort of psychedelic take on Cuban jazz as Cline and guest organist David Witham ride Hoff’s
elliptical bassline, building an insistent melody that opens to the outer limits.

They  also show a  more delicate side with « Divining » and « Zingiber » — tracks featuring an atmospheric chorus of actual singing from the trio — but with the second disc the group lays
on the throttle and seldom lets up. Highlighted by a blistering, 14-minute cover of Weather Report’s « Boogie Woogie Waltz » (featuring members of San Francisco indie band Deerhoof), they 
course through fiery improvisations while also nodding toward jazz tradition with a cover of Carla Bley’s « And Now, the Queen » and a Jim Hall-dedicated version of the Singers’ comparatively
straightforward « Blues, Too. »

Engrossing and ceaselessly inventive, « Initiate » isn’t always easy listening, but it’s essential for lovers of jazz and its fertile frontier.

— Chris Barton

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Origine du Groupe : North America

Style : Experimental , Jazz , Rock

Sortie : 2010

Tracklist :

CD1 :

01 – Into It

02 – Floored

03 – Divining

04 – You Noticed

05 – Red Line to Greenland

06 – Mercy (Supplication)

07 – Grow Closer

08 – Scissor Saw

09 – B86 (Inkblot Nebula)

10 – King Queen

11 – Zingiber

12 – Mercy (Procession)

13 – Into It (You Turn)

CD2 :

01 – Forge

02 – Fly Fly

03 – Raze

04 – And Now the Queen

05 – Blues, Too

06 – Thurston County

07 – Sunken Song

08 – Boogie Woogie Waltz

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juin 27, 2010

Nick Cave and Warren Ellis – White Lunar

https://i2.wp.com/www.secteur7.net/site/wp-content/uploads/2009/11/NICK-CAVE-WARREN-ELLIS-White-Lunar.jpg

Note : ++

http://www.nickcaveandwarrenellis.com

Compagnons de route, depuis de nombreuses années, au sein des Bad Seeds, Nick Cave et le barbu Warren Ellis signent ensemble des musiques de films intenses et passionnantes regroupées pour la
première fois sur un double CD : « White Lunar ».

Ceux qui ont vue le film « The Assassination of Jesse James by the Coward Robert Ford » (2007) ne pourront pas oublier la somptueuse partition écrire par le duo qui venait parfaitement bien
accompagner les images, non moins superbes, du réalisateur Andrew Dominik pour un western d’une intensité et d’une beauté remarquable.

En plus de la bande originale de « The Assassination of Jesse James… », figurent sur « White Lunar » des composition écrites pour le film » The proposition » (2005), mais également pour l’adaptation au
cinéma de roman de Cormac McCarthy « The Road » ainsi que des documentaires (« The English Surgeon », « The Girls of Phnom Penh ») qu’une poignée d’inédits. Au total près de 1h45 de musiques
contemplatives, dépouillées et fantomatique, aux tonalités claire-obscures, et à vrai dire totalement captivantes… que l’on ai vu les images ou pas.

Par Pop , Revue , Express

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Origine du Groupe : Australia

Style : Electro Acoustique , Ambient , Experimental

Sortie : 2009

Tracklist :

CD 1

1. Song For Jesse

2. Moving On

3. What Must Be Done

4. Song For Bob

5. Happy Land

6. The Proposition 1

7. The Road To Banyon

8. The Rider 2

9. Martha’s Dream

10. Gun Thing

11. The Rider Song

12. The Road

13. The Mother

14. The Father

15. The Beach

16. The Journey

17. The Boy

CD 2

1. Srey Leak       

2. Me Nea                      

3. Rom       

4. Halo        

5. Zanstra                        

6. Black Silk (Suture)       

7. Brain Retractor            

8. Dandy Brain Cannula   

9. Rat’s Tooth Forceps            

10. Kerrison’s Punch                

11. Micro
Sucker                                           

12. Window                     

13. Daedalus        

14. Magma           

15. Cheata                      

16. Sorya Market

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juin 1, 2010

Getatchew Mekuria & The Ex & Guests – Moa Anbessa

https://i1.wp.com/www.jazzpodium.nl/images/2006-12-cvr_getatchew_mekuria__the_ex.jpg

Note :

http://www.theex.nl

http://www.myspace.com/theexnl

Origine du Groupe : Ethiopia , Netherlands

Style : World , Jazz Fusion , Experimental

Sortie : 2006

Tracklist :

01/ Ethiopia Hagere
02/ Sethed Seketelat
03/ Eywat Setenafegagn
04/ Che Belew Shellela
05/ Aynamaye Nesh
06/ Aynotche Terabu / Shemonmwanaye
07/ Musicawi Silt
08/ Tezeta
09/ Almaz Yeharerwa
10/ Tezalegn Yetentu
11/ Aha Begena

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Le goût prononcé des infatigables The Ex (25 ans de carrière, plus d’une vingtaine d’albums, un nombre incalculable de concerts) pour les rencontres musicales improbables n’est pas nouveau (on se souvient, entre autres, de leurs albums avec Tom Cora). Cette curiosité les a amenés depuis quelques années déjà vers l’Afrique, comme en témoigne ce disque.
A l’initiative passionnée de leur guitariste et membre fondateur Terry Ex, grand connaisseur et défenseur des musiques d’Afrique de l’Est, le groupe enregistre déjà quelques tournées en Ethiopie. Suffisamment pour qu’il devienne un véritable ambassadeur pour les grands musiciens de ces contrées offrant même à certains de nouvelles carrières artistiques sur scène et sur disque. « Moa Anbessa », leur dernier album (mi-live mi-studio) est l’illustration parfaite de cette démarche et vient couronner leur récente tournée avec l’Ethiopien Getatchew Mekuria. Ce monsieur surnommé le négus du sax (rien que ça) est dépositaire du Shellele, genre assez virulent qui lui fut inspiré par des chants guerriers traditionnels. Tout au long de ce disque composé d’adaptations plus ou moins libres de grands thèmes éthiopiens, Getatchew mène la danse avec son jeu puissant et son style très personnel (notamment un vibrato démentiel) qui se marie parfaitement avec les sonorités punks des Hollandais. A aucun moment la rencontre de ces deux mondes ne semble bancale, Getatchew Mekuria et The Ex ayant parfaitement réussi à mixer leurs univers, en particulier sur des morceaux comme « Almaz Yeharerwa » et « Tezalegn Yetentu » où le chant crié typiquement « exien » de GW SoK alterne avec les phrasés de Getatchew. C’est terriblement efficace et certains morceaux nous emmènent dans des transes débordantes d’énergie (il faut dire que ce joyeux big band compte 10 musiciens !) Voila, tout ça est chaud, puissant et hautement jubilatoire. On est bluffé par la vitalité que le septuagénaire insuffle à sa troupe punk d’un jour. Et puis, ce disque est aussi un bel objet édité sur Terp (le remarquable label de Terry Ex) et accompagné d’un copieux livret retraçant l’ensemble de la carrière du musicien éthiopien.

Cyril Lacaud

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From Wikipedia :

Gétatchèw Mèkurya s’initie jeune aux instruments traditionnels éthiopiens tels que le krar et le mèssengo, avant d’opter pour le saxophone et la clarinette. Adolescent, il commence sa carrière en 1948 au sein du Municipality Band d’Addis-Abeba et intègre le fameux Police Orchestra en juillet 1964 au sein duquel il accompagne les chanteurs Alèmayèhu Eshèté, Hirout Béqélé et Ayaléw Mèsfin[1]. Il a compté parmi les premiers musiciens à jouer une version instrumentale du chant guerrier éthiopien Shellèla . C’est avec la sortie de l’album Negis of the Ethiopian Sax que Mekuria s’est fait connaître sur le plan international comme l’un des musiciens les plus importants de l’Éthio-jazz. Il a fait une longue carrière au sein de plusieurs des grands orchestres de la capitale éthiopienne. Il vit toujours à Addis-Abeba  et se produit régulièrement au Sunset Bar du Sheraton.
De 1974 à 1994, il est professeur de musique des orchestres de police d’Addis Abeba où il vit toujours actuellement .

Collaboration avec The Ex :
Depuis 2004 il collabore régulièrement avec le groupe post-punk  The Ex, qui l’a invité à jouer lors de son concert anniversaire à Amsterdam. En retour, Mekuria a demandé à The Ex de participer à son album Moa Anbessa de 2006. The Ex et Mekuria ont fait une tournée ensemble aux Pays-Bas, en Belgique et en France en 2006 et 2007.

mai 17, 2010

Ryuichi Sakamoto – Out Of Noise

https://i0.wp.com/chowcarrie.com/blog/wp-content/gallery/mar09/0-1_expand_pc.jpg

Note : ++

http://www.sitesakamoto.com

Origine du Groupe : Japan

Style : Piano , Electro , Ambient , Experimental

Sortie : 2009

Tracklist :

01. Hibari
02. Hwit
03. Still Life
04. In the Red
05. Tama
06. Nostalgia
07. Firewater
08. Disko
09. Ice
10. Glacier
11. To Stanford
12. Composition 0919

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As a solo musician for 30 plus years, contributor to the groundbreaking Yellow Magic Orchestra, film composer, and relentless activist, Ryuichi Sakamoto’s body of work embodies a spirit more than it demonstrates an auteurism or trajectory of vision.  Sakamoto started at the peak of technology in the latter half of the 1970s experimenting with synthesizers and sequencers and starting a mini eastern hemispheric revolution by looking at traditional Japanese tonalities through electronics.  In 2009, he’s still on the forward-front of digital development, not only through his latest prolific phase of scores and collaborations with modernists like Alva Noto, Christian Fennesz, and Christopher Willits, but also through his latest deal with iTunes that will see him releasing every single show of his 2009 tour, downloadable online within 24 hours of the event.

 

The album that the tour is in support of, Out of Noise, Sakamoto’s first full-length solo work in 5 years, is aptly diverse and prescient, yet austere and sullen.  The title is a mystery as the album seems neither carved out of noise nor does it seem to be devoid of it.  Its technology is obscured by the subtlety of its implementation amidst traditional instrumentation and field recordings.  The only exception to this rule is the blissful droning of the wall-of-sound “Firewater”, which show Sakamoto learning a few tricks from his recent Austrian laptop composer partner Fennesz.  Unlike many aging musicians who grow out of touch and out of focus with modern music, Sakamoto’s latest is vibrantly in touch with the sounds of now, particularly the interstition between 20th or 21st century classical and the various post-Eno explorations of non-beat oriented atmospherics.

 

The album is unexpectedly bookended by what are Out of Noise’s most seemingly extrinsic pieces.  Commencement piece “Hibari” is 9 minutes of a single theme on a piano.  A world apart from minimalism though, the work transposes from a tempered slipknot to an elegant fumble that threatens to, though never succeeds in tripping itself up.  Instead the theme begins looping in odd spots and the tempos of each hand at the keyboard begin to slip away from each other.  The result is familiar sound made unfamiliar by it reconnections and collisions with other familiar sound.  The song’s space becomes hard to track as Sakamoto continues to fill them unexpectedly.

 

On the opposite end of the album is “Composition 0919”, a piece of Reichian simplicity also confined to the piano that, by contrast, locks both playing hands together in staccato spurts.  The notes ping pong between the left and right speakers and in aggressive movement with practically no low-end variation.  It’s also all-rhythm on an album that seems to repel or discourage said element in the rest of its numbers.

 

The remainder of the album mostly floats on waves of gentle and often gorgeous liquid ambience.  In fact, the back-to-back duo of “Ice” and “Glacier” are damp and drizzly slow-melting rocks.  Knowing Sakamoto, the leaking throughout “Glacier” is likely a comment on global warming, but beyond the insinuations lies a beautiful polar monolith carved from faint melody, feedback, and incidental noises reverberated sparsely across the icescape.  It’s a bleak loneliness, captured in long-shot as a splendid tragedy.  In its simplicity rests much of its appeal. 

 

“In the Red” similarly strips down tension and misfortune to a concise communication.  Tremoloed piano chords play in repetition as warm pads swarm in the backdrop and Kranky-style guitars plink scarcely while samples of a small bit of dialogue from an old man are looped and dragged across five minutes.  “I just feel like/ I’m a little lost but/  I’ll be alright”, he says in much slower succession, the final phrase repeating even as the song’s harmonies, a bit like a less ethereal version of recent Harold Budd and Robin Guthrie collaborations, disagree with the assessment of the speaker’s condition.  He finally concludes, at song’s end, “Yeah, I’m alive” with what seems like a sigh of resignation.

 

Resignation, but not surrender.  When Yellow Magic Orchestra made their comeback album Technodon in 1993, it boldly sounded nothing like the band who put their last album out ten years prior.  At Sakamoto’s age, he could easily surrender to the temptations of churning out just about any kind of retread for drooling fans to swallow, but instead he has put out a thoughtful, quiet album.  Sure, it’s not all as stoically graceful as the tracks described above.  “To Stanford” is hotel jazz probably cropped from a film score Sakamoto was working on and “Nostalgia” is just kind of boring and ineffectual.  Yet, Sakamoto’s aesthetic is such that he remains a towering figure even as the music industry falls and the ice caps melt.  Out of Noise fits neatly into that uncompromising legacy.

By Timothy Gabriele