Archive for ‘Hard Rock’

août 31, 2010

Wolfmother – Wolfmother

https://i0.wp.com/i33.tinypic.com/w1bvk1.jpg

Note :

http://wolfmother.com

http://www.myspace.com/wolfmother

Origine du Groupe : Australia

Style : Heavy Metal , Alternative Rock

Sortie : 2006

From Wikipedia :

Wolfmother is the debut studio album by Australian hard rock band Wolfmother, originally released on 31 October 2005 in Australia. The album was later released internationally at various dates in
2006, with the addition of « Love Train » and a rearranged track listing. Wolfmother peaked at number three on the Australian ARIA Albums Chart[1]  and was certified five times platinum by the
Australian Recording Industry Association.[2]  Six singles were released from Wolfmother’s debut album: « Mind’s Eye »/ »Woman », « White Unicorn », « Dimension », « Woman », « Love Train » and « Joker
& the Thief », the latter of which charted the highest at number eight on the ARIA Singles Chart.[1]  The album cover, which is taken from The Sea Witch by Frank Frazetta, shows a nymph
standing against a blue/orange sky, on a rock, though because it displays nudity the album is sold in Wal-Mart stores with an alternate cover featuring simply the band’s white logo against a
black background. It is the only album to feature co-founding members Chris Ross and Myles Heskett, who left the band in August 2008.

Tracklist :

   1. « Dimension » – 4:21

   2. « White Unicorn » – 5:04

   3. « Woman » – 2:56

   4. « Where Eagles Have Been » – 5:33

   5. « Apple Tree » – 3:30

   6. « Joker & the Thief » – 4:40

   7. « Colossal » – 5:04

   8. « Mind’s Eye » – 4:54

   9. « Pyramid » – 4:28

  10. « Witchcraft » – 3:25

  11. « Tales » – 3:39

  12. « Love Train » – 3:03

  13. « Vagabond » – 3:50

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Tell a Friend

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août 29, 2010

Oneyed Jack – Cynique

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Note :

http://www.myspace.com/oneyedjack

http://fr.wikipedia.org/wiki/Oneyed_Jack

From Wikipedia :

Après avoir enregistré un premier EP autoproduit, Brain Terrorism, Oneyed Jack rejoint la structure de management Sriracha Sauce  en 1994. Après quelques changements internes au sein du
groupe, Oneyed Jack trouve sa marque de fabrique qui leur permet de se produire lors des premières parties de Lofofora, de Sepultura  ou aux Transmusicales de Rennes. En 1995, Oneyed Jack
signe chez Yelen musiques (Sony Music) après avoir gagné le concours du Printemps de Bourges et avoir été sélectionné sur la compilation du Fair.

La parution de Cynique en 1996 les fait connaître au grand public. Considéré comme un Ovni dans la scène hardcore française, Oneyed Jack bouscule les conventions en mélangeant les styles. Les
paroles expriment une virulence sans concession envers la société. La chanson intitulée Le pouvoir sera attaquée en justice par l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de
l’identité française et chrétienne pour « injures à un groupe de personnes à raison de son appartenance à une nation » .

Arise (1998) et Prepare to reactivate (2001) sont les deux derniers albums d’Oneyed Jack qui explorent tout deux des pistes musicales différentes. En 1999, le groupe enregistre un remix du titre
Good god qui figurera sur un maxi de Korn .

Origine du Groupe : France

Style : Hard Rock , Rapcore Fusion

Sortie : 1996

Tracklist :

1. Le Pouvoir

2. Bad Brain

3. Otages

4. Himalaya

5. Push Your Face Down

6. Da Borgir

7. Cynik

8. Zero

9. La Peine

10. Tribes

11. 128

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Tell a Friend

avril 7, 2010

Lofofora – Lofofora

https://i0.wp.com/www.noisytown.com/local/cache-vignettes/L105xH105/lofofora_album_lofofora-2-340fe.jpg

Note :

 

http://www.lofofora.com

http://www.myspace.com/lofofora

 

REVIEW CONNECT

 

Sortie : 1995

Style : Hard Rock , Fusion , Trash , Metal

 

Tracklist :

01. Holiday In France

02. No Facho (dub spirit)

03. Elvis (martyr et tortionnaire)

04. Les Meutes

05. L’Oeuf

06. Subliminable

07. Justice Pour Tous

08. Le Desordre

09. Nouveau Monde

10. Baise Ta Vie

11. Really TV

12. Irie Style

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NO COMMENT !!!!

Circuler , circuler !!!!!!!!

mars 16, 2010

Lofofora – Peuh !

https://i0.wp.com/medias.fluctuat.net/albums-covers/5/8/5/album-3585.jpgNote :

http://www.lofofora.com
http://www.myspace.com/lofofora

Sortie : 1996
Style : Hard Rock , Fusion , Alternative

Tracklist :
01. jazz trash assassin
02. la chute
03. amnes’ history
04. envie de tuer
05. mental urbain
06. bon a rien
07. macho blues
08. intox populi
09. arrache
10. le pendu
11. vice et rale
12. vive le feu
13. shiva skunk special ekova
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Toutes les paroles

 

 

« Nous ne serons jamais des stars, plutôt sucer un chien. Nous n’avons aucun respect pour le rapport qui relie l’idole au fan, le maître à l’esclave, le dictateur au peuple, ma main sur ta gueule. »
[ancienne présentation de Lofofora sur le site de Sriracha]

Voilà qui est clair, précis, intelligent et sans concessions : un peu à l’image du groupe, en somme. Car Lofofora est un de ces (trop) rares groupes à ignorer les termes « consensus », « opportunisme » et « compromis »… Et « Peuh ! », second album sorti en 1996, vient magistralement confirmer cette ligne de conduite.

On ouvre le ballet sur un « Jazz Trash Assassin » ravageur, fait de gros riffs, grosse voix et section rythmique irréprochable ; l’agressivité sonore devient très vite verbale, à l’image des premiers mots que Reuno nous envoie littéralement à la face : « Nous voilà assis sur un baril de poudre / Comme des statues de cires, prêtes à se dissoudre / Incapable de scier les barreaux de ta cage / Dis-moi pour qui te prends-tu pauvre singe ?« 

Le ton est donné. Et bien que la pression ne se relâche pas avec les morceaux suivants, on adhère de plus en plus au fur et à mesure. « Tu ne bouges pas, le monde tourne autour de toi / Tu ne rêves pas, le monde crève autour de toi / Tu ne sens pas, le monde s’enfonce sous tes pas« . Les formules qui frappent se succèdent, provoquant chez l’auditeur une rage croissante… et les thèmes abordés ne laissent aucun doute sur les opinions du groupe.

Deleuze, un philosophe comme on en fait peu, disait de Nietzsche et Spinoza : « Ce sont des philosophes dont la puissance critique et destructrice est inégalable, mais cette puissance jaillit toujours d’une affirmation, d’une joie, (…) d’une exigence de la vie contre ceux qui la mutilent et la mortifient. » Une phrase qui, après avoir remplacé « philosophes » par « artistes », s’applique parfaitement à Lofofora. Leur haine n’est en effet jamais gratuite, et s’applique à dénoncer la mesquinerie humaine sous toutes ses formes : racisme, course au profit, « egotrip », culte des médias… A noter également, quelques morceaux à haut potentiel provocateur, tel « Macho Blues », où Reuno se met dans la peau d’un père incestueux… Mais le refrain ne laisse aucun doute : « Regarde dans les yeux celui qui te souille / Fais un voeu, et coupe-lui les couilles !« 

Le feu d’artifice s’achève sur une reprise des Béruriers Noirs, « Vive Le Feu », surboostée par une double grosse caisse sans pitié et une guitare speedée au possible.

Douze morceaux sans répit, donc. Mais le spectacle n’est pas fini… ou plutôt, ne fait que commencer, car le treizième titre (chiffre révélateur ?) consiste en une extraordinaire collaboration avec le groupe Ekova : seize minutes d’une montée aux accents orientaux, oûd, percus et voix, celle de Dierdre, chanteuse d’Ekova en l’occurence ; en fond, la basse tient une ligne hypnotique, répétitive. Ce n’est qu’à la douzième minute que tout explose, et…

Mais je m’arrête là. A vous maintenant d’apprécier la juste valeur d’un groupe… pour le moins précieux.

février 28, 2010

Machine Head – Burn My Eyes

https://i1.wp.com/users.atw.hu/corso/images/machine_head_burn_my_eyes_a.jpgNote :

http://www.machinehead1.com/
http://www.myspace.com/machinehead

Sortie : 1994
Style : Trash , Metal , Hard Rock

Tracklist :

  • 1/ Davidian
  • 2/ Old
  • 3/ A thousand lies
  • 4/ None but my own
  • 5/ The rage to overcome
  • 6/ Death church
  • 7/ A nation on fire
  • 8/ Blood for blood
  • 9/ I’m your god now
  • 10/ Real eyes realize real lies
  • 11/ Block

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Il est parfois plus facile de casser un disque plutôt que de l’encenser et de s’évertuer à convaincre le lecteur que le disque dont je vous parle, est une perle comme rarement on en entend. Et oui car couvrir d’éloges « Burn my eyes », c’est un peu jeter un pavé dans la mare : tout le monde le sait, ce disque tue. Il faut dire, sortir cette bombe en 94, fallait oser. Machine Head explose littéralement, bien aidé par Roadrunner qui avait flairé le bon coup, et propose une réelle avancée en terme de thrash metal. Bien difficile de se replacer dans le contexte de l’époque, mais débarquer avec un album aussi puissant, varié, inspiré et déjà si personnel, cela relève toujours du pur exploit. Alors oui, Robb Flynn, principal responsable de la chose, n’en est pas à son coup d’essai, on le connaisait déjà via Vio-lence, un non moins excellent combo de thrash (argh « Eternal nightmare »..) typique du genre, mais on connaissait moins sa capacité à composer un album aussi maîtrisé, tant dans ses riffs surpuissants que dans ses atmosphères typiques du groupe. Mais bref, soyons plus clair pour le néophyte : « Burn my eyes » c’est la puissance incarnée. Un alliage de riffs entre thrash ultra speed (argh « Blood for blood » est incroyable, le final de « nation on fire », « Block » mega hymne power/thrash qui renvoie le « chaos Ad » de sepultura au rang de maquette démo), des breaks limites neo mais dans le bon sens du terme c’est à dire entraînant, propices au headbang, des enchaînements power metal absolument sciants d’inspiration, et des breaks atmosphériques en son clairs prenants. On retrouve d’ailleurs dès ce premier album les harmoniques typiques du genre, véritable gimmick qu’on retrouve encore sur les denriers albums. Tout coule de source ici, les hits pleuvent, « Davidian » bien sûr, chef d’oeuvre de power/thrash, « Blood for blood » qui envoie valser 90% des groupes de thrash/death, ou encore « block » et son « Fuck it all » devenu mythique… Mais ce ne serait pas rendre justice à « Old » et son refrain à hurler en live, ou les ambiances prenantes de « I’m your god now » ou « None but my own »… Et tout le reste en fait. Pas un morceau ne ressemble à un autre et pourtant tous se complètent et s’enchevêtrent. La force de ce disque est clairement sa variété : Chris Kontos ets absolument phénoménal à ce niveau, grand maître de la double et des roulements. Vous savez ces breaks où le sieur joue avec ces toms pour faire monter la sauce et amener une explosion bien apocalyptique, et bien dès ce premier album, Machine Head les maîtrise à merveille, et croyez moi on est rarement déçu lors de l’explosion. Second point fort (quel euphémisme), le son ! Ouch, attendez vous à un vrai gros mur de gratte comme rarement on en entend. Colin Richardson avraiment trouvé la prod’ idéale, absolument surpuissante. Merde écoutez moi le final ultra speed de « None but my own » avec sa gratte calé dans l’enceinte droite : écoutez moi ce son ! C’est gros, c’est tranchant, c’est clair, absolument impeccable. Que dire de plus ??? Voilà un album majeur du genre metal des années 90. Le genre de disque au succès mérité, culte pour beaucoup, à juste titre à mon sens, dont les années n’ont pas terni la moindre note. 12 ans après, « Burn my eyes » se montre plus puissant que jamais et toujours si charmeur… Puissant du début à la fin.

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septembre 27, 2009

Music Renation : Concert Live : AC/DC – Stiff Upper Lip (Live in Paris 2000)

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