Archive for ‘Psychedelic’

septembre 7, 2010

Timber Timbre – Timber Timbre

https://i0.wp.com/spirit.of.ecstasy.free.fr/dotclear/images/divers/mai%202010/timber-timbre.jpg

Note :

http://timbertimbre.com

http://www.myspace.com/timbertimbre

Origine du Groupe : Canada

Style : Alternative Rock , Folk Psyché

Sortie : 2009

Je vous avais déjà parlé de Timber Timbre (bon, j’peux pas vous faire un lien vers le billet en question, un 403 Forbidden  de plus et j’explose), ce groupe canadian de folk/blues dont la
notoriété ne cesse de grimper, qui a été récompensé par un prix Polaris et qui en pleine tournée américaine, ce qui devrait leur offrir une plus grande visibilité internationale. J’me prends même
à espérer une tournée européenne en 2010. Comment définir leur musique… C’est en quelque sorte un mélange de Devendra Banhart et M. Ward, avec une voix qui me fait penser à Charlie Winston,
notamment dans « Demon Host ». C’est génial.

par Le Choix de Mlle Elodie

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Tracklist :

   1. « Demon Host »

   2. « Lay Down in the Tall Grass »

   3. « Until the Night is Over »

   4. « Magic Arrow »

   5. « We’ll Find Out »

   6. « I Get Low »

   7. « Trouble Comes Knocking »

   8. « No Bold Villain »

 

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septembre 6, 2010

V.A – The World Ends : Afro Rock & Psychedelia In 1970s Nigeria

https://i2.wp.com/www.soundwayrecords.com/images/SNDWCD023.jpg

Note :

http://www.soundwayrecords.com

Origine du Groupe : V.A Nigeria

Style : World Music , Soul Blues Rock , Psychedelic

Sortie : 1970s

Quand il y en a une, ça va. Mais quand il y en a plusieurs, ça pose un problème. Nous parlons bien sûr des compilations dédiées à l’Afrique de l’Ouest des années 60 et 70, très en vogue depuis
ces dix dernières d’années. Du désormais classique « Nigeria 70 » réédité récemment par Strut, aux récentes explorations togolaises et béninoises d’Analog Africa, il est difficile de faire son
choix face à une telle déferlante. Si la qualité des projets est parfois inégale, le label Soundway, autre incontournable dans ce créneau, risque fort de mettre tout le monde d’accord avec sa
dernière livraison.

«The World Ends: Afro Rock & Psychedelia in 1970s» Nigeria fait la part belle aux productions nigériennes du début des années 70, -au sortir de la sanglante guerre du Biafra-, sur lesquelles
soufflent un vent d’électricité et une soif de renaissance. Si aucun Fela ou Orlando Julius ne figure parmi la trentaine de titres ici présents, on y croise tout de même quelques pointures du
genre tels Ofege et Sonny Okosun.

Mais l’immense majorité de ces enregistrements inédits est portée au crédit d’illustres inconnus aux noms fortement américanisés tels Chuck Barrister, Tony Grey, ou encore The Strangers et The
Black Mirrors. Des blazes que n’auraient pas renié les groupes de garage US. Si Soundway avance le terme « psychedelia », n’imaginons pas pour autant un Grateful Dead à la sauce afro. En vérité,
les nigérians lorgnent davantage vers Jimi Hendrix et James Brown mais ont suffisamment de personnalité pour insuffler aux guitares, cuivres et orgues un son bien local. Ajoutez des chanteurs
survoltés et une section rythmique à l’efficacité redoutable… l’addition n’en est que plus salée.

Par Laurent Charrier

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Tracklist :

CD1

Ify Jerry Krusade – Nwantinti / Die Die

The Hygrades – Rough Rider

The Hykkers – Deiyo Deiyo (Akpuwunlobi)

Wrinkar Experience – Soundway

The Funkees – Breakthrough

The Mebusas – Mr. Bull Dog (45 version)

Foundars 15 – Don’t Take Me For A Ride

Ceejebs – Eti Ufok

Tony Grey Super 7 – Yem Efe

The Identicals – Akwa Kayi Ji Bia Nuwa

P.R.O. – Blacky Joe

Cicada – Oli Nkwu

The Lijadu Sisters – Life’s Gone Down Low

Eppi Fanio – Ikoko Ti Yio Jata (On Perseverance)

Bongos Ikwue – All Night Long

CD2

The Thermometers – Babalawo

Colomach – Ottoto Shamoleda

The Black Mirrors – The World Ends

The Semi Colon – Isi Agboncha

Lawrence Amavi Group – Money That’s What I Want

The Hygrades – Somebody’s Gonna Lose Or Win

Ofege – In Concert

The Elcados – Chokoi & Oreje

Sonny Okosuns & Paperback Limited – Ohomi

Chuck Barrister & The Voices Of Darkness – Be Kind, Be Foolish, Be Happy Tony Grey & The Black 7 – Ugbo Ndoma

Reme Izabebo’s Music Research – (Ayamayama) The Same Man

Action 13 – Active Action

The Actions – Kpokposikposi

The Strangers – Onye Ije

The Comrades – Bullwalk

Ofo The Black Company – Egwu Aja

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septembre 2, 2010

!!! (Chk Chk Chk) – Strange Weather, Isn’t It ?

https://i0.wp.com/monospectra.com/wp-content/uploads/2010/06/98620719927385123337.jpeg

Note :

http://www.chkchkchk.net

http://www.myspace.com/chkchkchk

Origine du Groupe : North America

Style : Electro Disco Punk Psychedelic

Sortie : 2010

 !!! (chk chk chk) est une exception sur l’échiquier warpien mais !!! est une exception tout court. Comment réussir à cataloguer un groupe dont la musique n’arrive jamais à se figer ? Si
Warp  a mis la main sur le groupe, ce n’était pas dans un délire d’ouverture au rock mais plutôt dans l’idée de démontrer que ce genre peut parfois exploser dans tous les sens.

!!! du disco-punk ? Trop réducteur. De l’électro-funk ? Trop synthétique. !!! n’est rien d’autre qu’une partouze musicale ayant pour unique but de vous faire bouger le cul comme Funkadelic en son
temps.

Depuis Myth Takes en 2007, le groupe a subit des contrecoups : mort de son batteur Jerry Fuchs, départ du bassiste Justin Van Der Volgen ainsi que du guitariste Tyler Pope. C’est désormais le
chanteur Nic Offer qui mène la troupe de déglingués. Car !!! prend toute sa mesure en live et devient alors, modestement, une des plus grosses machines à danser qui puisse exister. Le leader
donne de son corps comme personne. J’ai souvenir d’un concert démentiel à 3h du mat’ au Summercase de Barcelone en 2007, le chanteur arrivant sur scène en vélo, gobant un taz devant le public et
démarrant son concert à 2000 à l’heure avant de vomir sur scène. Sous l’impulsion disco-funk du groupe, le public était devenu totalement hystérique. Grand moment !

Sur disque, la sauce prend aussi mais avec moins d’immédiateté. Même si on y gagne une meilleure cohérence dans la structure des morceaux, on y perd malheureusement cette énergie primaire
produite par le collectif. Strange Weather, Isn’t It ? est le quatrième album des Californiens et les habitués ne seront pas dépaysés.

!!! a pour principe d’appliquer les codes de la musique de club dans ses morceaux. C’est relativement simple, on installe l’ambiance et quand vous êtes bien mûrs, on fait tout péter. Les montées
sont donc récurrentes avec ce côté extasié qui vous colle le sourire et les bras en l’air. Strange Weather, Isn’t It ? joue sur sa basse funky et sa batterie épileptique (Paul Quattrone
remplaçant le défunt) pour vous maintenir sous pression. Ca groove sec dans votre caleçon et ça vous fait transpirer à grosses gouttes.

Le refrain facile suivi d’une longue montée, renvoyant la space-disco dans ses cordes, de The Most Certain Sure permet de retrouver immédiatement l’énergie du groupe. La voix de Nic Offer se met
en retrait pour mieux laisser les instruments prendre l’ascendant. Résultat : quand les cuivres se mêlent à la voix soul de Shannon Fuchess sur Wannagain Wannagain, ça groove comme jamais. Même
quand !!! expérimente avec le tribal Hollow, porté uniquement par la batterie, ça fonctionne à plein régime. Et en clôturant l’album par la gigantesque montée électro imparable de The Hammer, on
finit en nage. Alors même si le groupe reste bloqué sur ses acquis, on est conquis une fois de plus.

Strange Weather, Isn’t It ? ne sera pas l’album de l’année mais on s’en fout du moment que le plaisir est là. Le but premier de !!! est de provoquer l’hystérie en live en vous faisant danser
jusqu’à épuisement. L’idée que la musique n’est parfois qu’un simple plaisir hédoniste se vérifie une fois de plus avec ce groupe hors-norme.

par B2B

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Tracklist :

1. AM/FM

2. The Most Certain Sure

3. Wannagain Wannagain

4. Jamie, My Intentions Are Bass

5. Steady As The Sidewalk Cracks

6. Hollow

7. Jump Back

8. Even Judas Gave Jesus A Kiss

9. The Hammer

10. Blue (Bonus Track)

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août 31, 2010

Sleepy Sun – Fever

https://i0.wp.com/cdn.stereogum.com/files/2010/03/Sleepy-Sun-Fever-Cover-Art.jpg

Note :

http://sleepysun.net

http://www.myspace.com/sleepysun

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock Fusion

Sortie : 2010

Avant-propos : cette critique n’est absolument pas objective et n’a pas pour vocation de l’être de toute façon. Je donne mon avis sur un album qui m’a plu. C’est pourquoi il serait de bon ton
lorsque le cœur vous en dit et avec une argumentation correcte d’en discuter dans les commentaires, c’est beaucoup plus enrichissant.

Je ne connaissais absolument pas ce groupe avant d’entendre parler de cet album, Fever, qui sort aujourd’hui en Grande-Bretagne et le 1er juin aux Etats-Unis. C’est pourtant bien leur deuxième
album, successeur d’Embrace. Et apparemment, il est sur la même lignée. Sorti seulement quelques mois après ce premier, Fever a pour moi deux caractéristiques très importantes et prédominantes :
la guitare et les voix.

Les deux sont très présents sur leur single Open Eyes, et reflètent vraiment leur place au sein de l’album. Tout comme le premier titre d’ailleurs, « Marina », qui est une démonstration d’emblée
de l’esprit du groupe avec les gros riffs de guitare et de l’aisance vocale de la chanteuse. Une voix par moment extrêmement grave ou anodine, puis cristalline à vous en coller des frissons,
d’une seconde à l’autre. Comme ça, comme si c’était pas la même fille. Elle enveloppera ainsi toutes les chansons, mettant une véritable empreinte sur ce qu’est « Sleepy Sun ». Les guitares,
elles, sont sublimes. Rapides, électriques sans être agressives, parfois lentes et suaves. Elles savent tout faire. Les autres femmes de ce groupe.

Un autre gros atout de l’album est sa tenue. Aucune dérive, aucun impact extérieur : ils se tiennent à ce qu’ils savent bien faire. Passant des sons rock (Wild Machines) à la folk (Rigamaroo) et
parfois même à la country clichée mais qui marche bien (Desert God), ils savent garder une cohérence dans la progression de leur disque. Attention, cela n’empêche pas la présence de titres plus
surprenants, comme le duo essentiellement instrumental Acid Love/Desert God en plein milieu de l’album. Il y a une envie de faire voyager qui est évidente, voyager à travers les plaines arides,
au milieu des dunes et des grands canyons, dans leurs régions qu’ils décrivent si bien. Accompagnés de la Sandstorm Woman et de son harmonica, pourquoi pas.

En fait le single Open Eyes n’est pas du tout représentatif de Fever. Je m’attendais à un groupe de New-wave un peu lo-fi, et puis en fait non. C’est vraiment un ensemble amusant à cerner, des
ambiances très variées et envoutantes, par leur réelle simplicité. Tout un univers entre le désert et les machines (du point de vue des thèmes, mais aussi des instruments). Un album qui n’a pas
d’intérêt à être analysé piste par piste, puisqu’elles sont tellement différentes les unes des autres, formant un tout qui est Fever. Lorsque l’on arrive au bout de l’album et qu’on croit
comprendre la cohérence de l’ensemble, on n’en est en fait qu’au début du voyage. Alors on relance, encore une fois. Pour voir comment ça fait, quand on connait déjà. Et évidemment, c’est jamais
pareil.

Par <a class="url fn n" title="Quentin

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Tracklist :

    * 1. Marina

    * 2. Rigamaroo

    * 3. Wild Machines

    * 4. Ooh Boy

    * 5. Acid Love

    * 6. Desert God

    * 7. Open Eyes

    * 8. Freedom Line

    * 9. Sandstorm Woman

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août 29, 2010

Omar Rodriguez Lopez & John Frusciante

https://i2.wp.com/bandcamp.com/files/31/48/3148700500-1.jpg

Note :

http://rodriguezlopezproductions.com

http://www.myspace.com/omarrodriguezquintet

http://johnfrusciante.com

http://www.myspace.com/johnfrusciantemusic

Qu’est ce qui peut bien pousser deux des guitaristes les plus inspirés de ces 20 dernières années à enregistrer un album instrumental ? La création bien sûr ! La recherche, l’expérimentation…
Mais ici point d’élucubrations psychédéliques, de délires inabordables, seulement des morceaux d’une grande pureté, très simples, très personnels aussi. Une poignée de chansons sans chant,
calmes, apaisées et délicieusement introspectives servies par deux guitaristes faits pour jouer ensemble.

Les deux copains n’en sont pas à leur coup d’essai… John Frusciante est crédité sur plusieurs albums des Mars Volta et Omar Rodriguez apparaît sur les productions personnelles de l’ex-Red Hot.
Les interviews de l’un ou de l’autre ne laissent aucun doute sur le plaisir qu’ils ont à travailler ensemble. Mais cet album est la première véritable collaboration des deux compères. Et à eux
deux ils font tout… Tout c’est un bien grand mot car outre quelques interventions de clavier, une basse timide, une boucle electro qui tourne le temps d’un morceau, le reste de la musique est
assurée par les guitares du duo, toutes en sensations, en couleurs, en images…

En toute décontraction, Fruciante va développer des arpèges aériens et des petits bouts de rien qu’il va étirer pendant quelques minutes… Puis sur le délicat canevas crée par ce dernier le
génial Rodriguez va venir déposer des notes tenues, gorgées d’effets, des bouts d’arpèges noyés de delay et à deux, ils vont créer une musique incroyable, riche et dépouillée à la fois.
Dépouillée car simple, très accessible, pas du tout intellectualisée mais au contraire totalement viscérale. Riche car bourrée d’idées géniales, d’ambiances travaillées – très « visuelles » –
d’harmonies audacieuses, pour un ensemble des plus aériens.

D’aucuns pourrait sans doute craindre l’absence de chant ou de percussions. Mais à aucun moment la sensation d’un manque se fait sentir tant les deux guitaristes semblent converser à travers leur
instrument. A travers 7 morceaux aux ambiances éthérées, Frusciante et Rodriguez nous prouvent que la somme de deux talents est parfois supérieure à la simple addition de ses composantes. C’est
l’album de deux musiciens qui se sont trouvés.

Par Les Eternels

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Origine du Groupe : North America

Style : psyché Rock

Sortie : 2010

Tracklist :

1)4:17

2)0=2

3)LOE

4)ZIM

5)VTA

6)0

7)5:45 am

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août 29, 2010

Thee, Stranded Horse – Churning Strides

https://babylonburnradi0.files.wordpress.com/2010/08/pochette1.jpg?w=300

Note :

http://www.theestrandedhorse.com

http://www.myspace.com/theestrandedhorse

XVIIème siècle : le sinistre commerce triangulaire débute et conduit un grand nombre d’Africains en Amérique ; leur exploitation et les conditions cruelles dans lesquelles ceux-ci sont traités
donneront naissance à une musique qui, avec les années et au contact des instruments d’origine européenne (guitare, harmonica, …), s’appellera le blues. A son tour mêlée aux genres traditionnels
des colons (bluegrass, …), celle-ci deviendra l’un des (nombreux) ancêtres de la musique folk. Tout ceci est bien évidemment très très schématique. Mais sur son nouveau projet, « Thee, Stranded
Horse », Yann Tambour a décidé d’effectuer le trajet inverse, rebroussant le temps et l’espace : c’est désormais le folk américain qui, dans un voyage apaisé, vient rendre visite à l’Afrique. A
travers le chanteur d’Encre, ce sont les voix nasales de la musique des Etats-Unis qui abordent l’Afrique et empruntent l’un de ses instruments traditionnels : la kora, sorte de harpe issue de la
tradition mandingue. Le mélange est inédit. Dépouillé, et superbe : pas question de tomber dans la caricature ou dans le tourisme musical ; l’instrument est ici au service du spleen du chanteur.
Et celui-ci, admirable joueur de kora, se permet toutes les audaces : de la folk-song de quelques minutes aux longues plages quasiment psychédéliques de « Swaying Eel » ou « Sharpened Suede ». Ainsi,
« Misty Mist », belle reprise dérobée à Marc Bolan, dédouble la voix du chanteur de manière inquiétante. « Le Sel », chanté dans un français mâchonné, évoque l’eau de cet océan qu’il a fallu
traverser. La voix penche tour à tour vers les plaintes des bluesmen (« Churning Strides ») ou du côté du chant nasillard d’un Dylan ou d’un Vic Chesnutt (« Sharpened Suede »). Les morceaux prennent
leur temps, entrelacent les arpèges, s’arrêtent parfois, dévisagent l’auditeur et reprennent leur route tortueuse. Et on ne va pas se priver de faire la route avec eux.

par Christophe Dufeu

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Origine du Groupe : France , U.K

Style : Folk , Psyché

Sortie : 2007

Tracklist :

   1. So Goes the Pulse

   2. Misty Mist (Highways)

   3. Le Sel

   4. Swaying Eel

   5. Churning Strides

   6. Tainted Days

   7. Sharpened Suede

   8. Fiend Over your Knees

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août 23, 2010

Wavves – King of the beach

https://i2.wp.com/www.toujoursuncoupdavance.com/wp-content/uploads/2010/06/wavves_cover.jpg

Note :

http://www.myspace.com/wavves

Le voilà déjà de retour cet incroyable jeune Nathan Williams! Beaucoup l’avaient découvert en 2009 avec son deuxième album Wavvves! Wavve n’est plus vraiment la même formation qu’au printemps
2009 : Nathan ayant été rejoint en fin d’année par Stephen Pope et Billy Hayes  ex-musiciens du regretté Jay Reatard. Ce qui frappe avant tout, à l’écoute de l’album dans son intégralité,
c’est la nette amélioration des arrangements et du son. Nettement moins crade et lo-fi à l’extrême que ne l’était l’album précédent, King Of The Beach possède toujours ces mêmes ambiances
brouillonnes entraînantes. A cette « qualité » sonore toute nouvelle, s’ajoutent une puissance et une énergie nettement mieux maîtrisées. Nous avons moins le sentiment d’écouter une démo géante
comme c’était le cas pour la réalisation précédente. Nathan Williams n’a rien perdu de son génie créatif et de sa capacité à proposer des morceaux post-punk brillants qui nous emballent dès la
première écoute. Belle confirmation avec ce qui devrait être un des albums de l’été à n’en point douter!

Par Toujours un coup d’Avance!

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Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock

Sortie : 2010

Tracklist :

01. King of the Beach

02. Super Soaker

03. Idiot

04. When Will You Come?

05. Post Acid

06. Take on the World

07. Baseball Cards

08. Convertible Balloon

09. Green Eyes

10. Mickey Mouse

11. Linus Spacehead

12. Baby Say Goodbye

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mai 17, 2010

Derrick Hart – Songs From A Cross (The Sea) (ep)

https://i1.wp.com/www.12rec.net/Pix/059_Derrick-Hart_Songs-From-A-Cross_Artist_Large.jpg

Note :

http://www.myspace.com/derrickhartmusic

http://www.12rec.net

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative , Post Rock , Psychedelic

Sortie : 2009

Tracklist :

01 – Sunchild

02 – Sad Leafless Trees

03 – Youre Winning So I Quit

04 – Rest Well

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Following Nic Bommarito’s « Harp Fragments », this is part II of our « America, the beautiful » series. I am following the enigmatic Derrick Hart for quite a while now. Equally rooted in the chromatics of US-American Folklore and off-key Pop music, Hart is blessed with a wonderful voice and musical talent that makes his compositions shine like nothing else I heard in a while. His four track « Songs from a cross (the sea) » EP is probably the shortest 12rec. release ever – but one you do not want to miss. « Songs from a cross (the sea) » kicks off with « Sunchild », a febrile and angst-driven piece of Indiepop that marries the grandezza of Arcade Fire with the broken beauty of Brian Wilson. « Sad Leafless Trees », the instrumental intermezzo afterwards, is a digestion of Hart’s Americana-sound. It is exciting to follow its textural drift. « You’re winning so I quiet » is Derrick Hart in full effect, a larger-than-life DIY Country hymn. Hart’s great ability is to play it candy – but not much. For « Rest Well », clarinet and cello strike up for a melancholy ballad that makes me think of Vincent Gallo and, ehm, Chris Isaak at the same time. Timeless! Shouts go out to Justin Robert Wierbonski, Kirill Nikolai, Josie Stawicki, Peter Glenn, Jeremy Powell, Phil Norman and Stacy Price who helped making « Songs from a cross (the sea) » what it is.

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