Archive for octobre 3rd, 2010

octobre 3, 2010

JaredH – Seasons Of Clarity

Origine du Groupe : North America

Style : Ambient , Abstract Electro

Sortie : 2010

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« JaredH is a hip-hop producer from Florida that heavily draws influences from artists such as Nujabes and Michita and frequently samples them as well. »

by Strictly Beats


Tracklist :

01. Autumn Steamworks

02. Hokusai

03. Palermo

04. Goodnight Clouds (Outro)


Tell a Friend

octobre 3, 2010

The New Law – High Noon

Origine du Groupe : North America

Style : Abstract Hip Hop , Trip Hop , Electro Ambient , Downtempo

Sortie : 2009

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Parcours relativement typique pour Adam Straney. Notre homme fait ses premières armes au collège, dans diverses formations punk. La découverte de la drum’n’bass l’amène à troquer la guitare
contre une platine. Justin Neff, quant à lui, pratique le piano et le saxophone depuis son plus jeune âge. Les deux se connaissent depuis l’adolescence, mais ce n’est qu’en 2006 qu’aboutit leur
premier essai : The New Law, album éponyme donc.

High Noon arrive trois ans plus tard. Au total une petite vingtaine de pistes au grès desquelles les deux compères originaires de Seattle distillent un abstract hip-hop envoutant. Impossible, à
son écoute, de ne pas penser aux travaux d’Alias. Cet abstract hip-hop là ne tombe pas dans le cliché, la surenchère de scratchs ou de samples. Adam et Justin ont beau poser au milieu des
vinyles, leur son prend, tout comme celui d’Alias, une orientation nettement plus instrumentale. Leur bagage musical n’y est peut-être pas étranger. Quoiqu’il en soit, The New Law mènent rudement
bien leur affaire. Aucune piste n’est à jeter, des plus ambient (Vaya Con Dios dont le rendu ferait presque penser à Gridlock) aux passages plus incisifs (Corrupt Shadows rappelant de loin le
glitch hop d’edIT).

Et si on devait leur reconnaître une marque de fabrique, ce serait sûrement dans la façon qu’ont The New Law d’hypnotiser leur auditoire. Les voix ne sont pas découpées ou scratchées, comme il
est d’usage dans le genre. Elles se réduisent à des syllabes qui tournent en boucle, tel un écho qui n’en finirait plus de se perdre au loin (Hell’s Gate). Le saxophone de Justin Neff se destine
particulièrement bien à cet usage. Elle est peut-être un peu cliché, cette révèrbe qui donne l’impression de l’entendre jouer à des années lumières de là, mais elle se justifie parfaitement par
l’effet général que les deux acolytes veulent susciter. Une impression d’espace, de profondeur, de canyon, le paysage désolé d’un vieux western.

Il est périlleux, à l’heure où tout une scène pleure la mort d’un certain Shadow, de réveiller les ombres du passé. Et pourtant The New Law s’en sortent particulièrement bien. Ils n’hésitent pas
à puiser dans tout ce qui peut leur permettre d’enrichir la sauce : de l’abstract hip-hop de première génération à celui de deuxième génération, qu’incarnent des mecs comme Flying Lotus ou Dr.
Who Dat?. Alors oui, High Noon ne fait pas avancer le schmilblick. Mais il s’impose à mes oreilles comme la plus belle réponse qu’il m’ait été donné d’entendre, depuis Muted, à la question de
savoir si l’abstract hip-hop de première génération est-il mort ou non. Force est de constater que la relève est là, et qu’elle peut cohabiter sans complexe avec une deuxième vague qui s’aventure
vers d’autres voies.

par Tehanor pour dMute


Tracklist :

01/ Sundown

02/ Seattle Lights

03/ Vaya Con Dios

04/ Ghost Town Strut

05/ Hell’s Gates

06/ Showdown(Feat. Lokeye and Michael Harris) [Fanu Remix]

07/ Somebody’s Out There

08/ An Old Acquaintance

09/ The Trail

10/ Fiery Sky

11/ Time Stands Still

12/ Don’t Wake Up

13/ Say Goodbye

14/ Corrupt Shadows

15/ Barrels Of Bourbon

16/ Suicide Doors

17/ Cabin Fever

18/ As The Waves Crash Against The Rocks

19/ Blue Horizon


Tell a Friend

octobre 3, 2010

The Brunettes – Structure and cosmetics

Origine du Groupe : New Zeland

Style : Indie , Pop , Psychedelic

Sortie : 2007

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the Brunettes: More guilty of wanton clique infiltration than Ronald Miller, the geek-turned-chic from the campy ‘80s masterstroke Can’t Buy Me Love. With enough Spector pop instrumentation and
lyrical bullcrap (“I wanna be Jimmy Dean / ‘Cause he was bad / A human ashtray in a Jag”) to dry out and fertilize the Tucson lawns our hero Ronald power-mowed, the Brunettes weren’t content with
merely crashing the E6 / Ann Arbor-Detroit indie party—they wanted to filch the scene’s socialites and host next weekend’s gala at their place.

But here’s the rub: It worked. Partly because the Auckland, New Zealand duo are quite adroit at emulating the sonic approach of said peers, bands like Apples in Stereo and Saturday Looks Good to
Me. And partly because the Brunettes are self-aware of their fetish for U.S. pop culture (“It’s no secret that when I sing,” chief songwriter Jonathan Bree confesses in “The Moon in June Stuff,
“I like to sound American”). In “Summer Love,” Heather Mansfield croons, “And when it hits December / I want a love to remember,” leaving one to scratch their head over an apparent seasonal
mix-up before realizing, well, they are from New Zealand.

The husband / wife team of Bree and Mansfield finally penetrated indie’s inner sanctum in 2005, nabbing tour dates with the Shins and inking a deal with U.S. independent giant Sub Pop. A
recording stint at the most faddish of indie haunts then followed (Portland, Oregon), resulting in the twosome’s third LP, Structure & Cosmetics.

Desperate quests for upper crust acceptance are only absolved by what the individual finally does with their newfound rank. If you’re Ronald Miller, you lob shitbombs at best bud Kenneth Wurman’s
house. If you’re the Brunettes, you deem the classic, three-minute, get-in / state-your-peace / get-out pop gem—a staple on your two previous releases—too confining (seven of nine tracks check in
at four minutes plus), trading in your lo-fi leanings for woah!-fi puffery. I’m still trying to decide which is the more egregious of the two.

The overwrought, choir-like vocals on “Brunettes Against Bubblegum Youth” is nothing more than Polyphonic Spree apery. The approach is repeated at the onset of “Stereo (Mono Mono)” before
withdrawing quickly, allowing for other recording mishaps to take the fore: Mansfield and Bree’s cringey, we-just-discovered-stereophonic-sound! exchanges and a rather drawn-out, sodden coda.

Bree’s compositions are always heavy with texture, but the high points on Structure & Cosmetics emerge when the song’s thick fabric doesn’t fully swaddle its brio: “Small Town Crew,” the
guitar picking and Mansfield’s poignant vocals calling to mind vast swaths of the Sarah Records catalogue, and “Obligatory Road Song,” where the layers of multi-tracking never sap the track’s
roseate energy.

There’s also less pop culture moseying: fewer mentions of Gidget, the fun-fun-fun Brian Wilson, ‘57 Chevys, and Rebel Without a Cause-inspired jaunts to the planetarium. On previous efforts,
“Wall Poster Star” would be treated as a honeyed hosanna to the day’s American idols; on Structure & Cosmetics, it’s noticeably darker: over a reverb-drenched melody, Mansfield touches upon
stardom’s frailties with a chorus of, “Down, down they come / Wall poster star.” And “Credit Card Mail Order” finds Bree covering rather doleful themes in his customary throaty manner: “You
bought in / And you sold out / But girl you need love.”

Structure & Cosmetics is the sound of an act attaining in-crowd status, and then quickly illustrating both sonic and lyrical maturity to justify the open-arms acceptance. We don’t expect the
Brunettes to be retreating to Ronald Miller-like obscurity any time soon, but a slight return would be welcome.

by Ryan Foley



Tracklist :

1 Brunettes Against Bubblegum Youth 4:15

2 Stereo (Mono Mono) 5:03

3 Her Hairagami Set 4:39

4 Credit Card Mail Order 4:11

5 Obligatory Road Song 4:13

6 Small Town Crew 3:53

7 If You Were Alien 4:28

8 Wall Poster Star 3:35

9 Structure and Cosmetics 4:35


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octobre 3, 2010

La Caravane Passe – Ahora In Da Futur

Origine du Groupe : France

Style : Alternative Fusion , Folklore

Sortie : 2010

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Véritable ovni musical et formation cosmopolite, La Caravane Passe cache derrière ses costumes directement empruntés au folklore russe un univers tout aussi barré. Après avoir inventé de toute
pièce un village imaginaire pour son précédent album « Velkom Plechti » et donné des dizaines de vrais-faux mariages en guise de concerts à travers toute l’Europe, le collectif revient en pleine
forme et en couleur avec un troisième disque intitulé « Ahora In Da Futur ». C’est à vitesse grand V et avec la frénésie d’un charriot de montagnes russes que la formation démarre en trombe son
nouveau délire.

Pour ce disque, La Caravane Passe a eu l’idée de faire monter dans son train lancé à toute vitesse des invités parachutés avec brio dans son délire. Rachid Taha sur le politique « Perdu ta langue »
ou encore R.Wan (Java) avec « Zinzin Moretto » se fondent à merveille dans le moule de la joyeuse bande. Chanson française, musique tsigane, rap-world, balkan-ska ou encore électro-rock, le style
du groupe est assurément indéfinissable mais totalement jouissif ! Les textes ne sont pas épargnés puisqu’ils mêlent avec justesse thèmes sérieux et légers en français, anglais, serbe, espagnol
et allemand. Les chiens aboient… La Caravane Passe !

par Guillaume Torrent


Tracklist :

1 · Cybermakovic

2 · Babakdol Babushka

3 · Zinzin Moretto

4 · Moustache On The Stage

5 · Miriano’s Market

6 · Perdu ta langue

7 · Bulibasha

8 · Like A Sextoy

9 · Cybercriminal

10 · Interllugs

11 · Cocooning On Da Bivouak Style

12 · Paint Him Black

13 · One Kolo Beyond

14 · Gypsy Magic Woman

15 · Une cigogne a traversé le Danube


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octobre 3, 2010

Maceo Parker – Live at 34th Internationale Jazzwoche 2003 (Full Concert)

Origine du Groupe : North America

Style : Jazz , Funk , Soul

Sortie : 2003

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From Wikipedia :

Maceo Parker  (born February 14, 1943) is an American funk  and soul jazz saxophonist, best known for his work with James Brown in the 1960s, as well as Parliament-Funkadelic in the
1970s. Parker was a prominent soloist on many of Brown’s hit recordings, and a key part of his band, playing alto, tenor and baritone saxophones. He is now just as well known for his own shows,
as he has toured continuously under his own name since the early 1990s and has built up a strong fan base.

Tracklist :


Gimme Some Love

Uptown Up

Baby Knows

There Was a Time

My Love

Hey Jude

Line Up :

Maceo Parker- Alto Sax and Vocals

Greg Boyer- Trombon

Ron Tooley- Trumpet

Will Boulwares- Hammond B3, Keyboards

Bruno Speight- Guitar

Rodney Curtis- Bass

Jamal Thomas- Drums

Martha High, Correy Parker, Charles Sherrell- Vocals

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