Archive for octobre 13th, 2010

octobre 13, 2010

Yodelice – Tree of life

http://www.myspace.com/yodelice

Origine du Groupe : France

Style : Folk , Rock Alternative , Indie

Sortie : 2009

Découvert lors de l’enregistrement de l’émission télévisé de Manu Katché « One Shot Not », votre serviteur a de suite été enthousiasmé par l’univers sombre et mélancolique de Yodelice. Ce nouveau
projet s’inscrit dans une démarche globale aussi bien musicale qu’environnementale et notamment visuelle avec la création d’un personnage lunaire, alter égo de son créateur Maxim Nucci, très
proche des héros énigmatiques de Tim Burton.

Musicalement, Yodelice est un projet aux antipodes de ceux dans lesquels son fondateur avait l’habitude d’officier jusqu’ici. En effet, les principaux faits d’arme de ce dernier -outre un album
solo et la bande originale du film « Alive »- sont d’avoir réalisé et produit les albums d’artistes montés de toutes pièces par la télé réalité (L5 et Jenifer).

Pour ce nouveau projet cathartique, Maxim Nucci est revenu aux fondamentaux et s’est éloigné de cet univers acidulé pour nous gratifier de dix titres pop folk épurés tantôt entraînants
(« Emergency », « Cloud Nine ») mais la plupart du temps, mélancoliques avec comme dénominateur commun, des mélodies toujours entêtantes magnifiquement orchestrées et arrangées. Et pour l’occasion,
Maxime Nucci s’est adjoint les services d’Abraham Laboriel himself, formidable de sobriété derrière ses fûts, et de Sébastien GrandGambe au violoncelle.

A cet égard, le point d’orgue de cet album est sans conteste « The Other Side », pièce de plus de six minutes envoûtantes par l’entremise justement du violoncelle hypnotique de Sébastien Grandgambe
qui vous prend aux tripes. Emotion qui atteint son paroxysme sur le final instrumental au piano « Shadow Boxing », titre mélancolique à souhait sur lequel les auditeurs les plus sensibles
pourraient bien verser leur petite larme.

Au final, « Tree Of Life » est un album qui remporte tous les suffrages aussi bien du public, que des medias qu’ils soient indépendants comme Music Waves ou surtout des grands médias comme en
témoignent la place accordée par ces derniers sur leurs ondes aux singles « Sunday With A Flu » et « Free »… Pour un coup d’essai, « Tree Of Life » est un coup de maître qui ne devrait pas rester sans
suite si on se fie au succès de ce projet. Je désespérais de le voir un jour mais Yodelice a enfin réussi le pari impensable en France qui consiste à faire rimer qualité musicale et succès
commercial !

par Struck

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Tracklist :

1 – Insanity

2 – Sunday with a Flu

3 – Free

4 – Alone

5 – The other side

6 – Cloud nine

7 – Emergency

8 – Noise

9 – Safe and Scared

10 -Shadow boxing

11 -Tree Of Life

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octobre 13, 2010

813 -Тип Залип

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http://www.myspace.com/813bm

Origine du Groupe : Russia

Style : Abstract Hip Hop

Sortie : 2006

From Official Myspace :

813, real name Alexander Goryachev – musician, creator of the label Pop Errors Gallery. Sound 813 fetch roughly denuded and loaded to the limit complex and controversial melodies. The
multifaceted collage of trip-hop, abstract hip-hop, minimal, experiment, noise, etc. Music – a chain reaction: hearing the echo of music in the noise from the street, a combination of different
sources of sound or flashed randomly built from noise melody in his head, gaining momentum like a snow ball, layer by layer, becoming thick and rich, collecting the white snow and trambuya with
to extract from the earth layers of dirt … 813 – figures of tragedy and happiness… 813: my happiness and sorrow… Trap sounds. 8 years, cupboard, underground, spoon, childhood, shroud …
flight, September … more …

 

Tracklist :

01 âîêàëèñòèêà ñïîêîéñòâèÿ

02 óãðþìîå îäèíî÷åñòâî

03 âîçâðàùåíèå

04 îãëÿäûâàòüñÿ

05 ïåò’ëÿ

06 ñêðûâ

07 ñêîðî áûëî çàâòðà

08 êîððððððèäîð

09 îïåðåíüå

10 ïðîãóëêà ïîñëå

11 ïðåâðàùåíèå – èç íåâèäèìîãî â ïðåêðàñíîå

mp3

 


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octobre 13, 2010

La Caravane Electro – Tziganotronic

http://www.tire-laine.com/caravane.htm

http://www.myspace.com/lacaravaneelectro

Origine du Groupe : France

Style : Electro World , Electro Dub , Alternative

Sortie : 2008

From Official Myspace :

Le trio qui deviendra la Caravane Electro s’est formé vers 2000 à Lille autour de la pratique de la musique classique indienne : Jean Bernard Hoste aux tablas, par ailleurs batteur (Taraf Borzo),
Ambroise Yon, jeune tablaiste pakistanais, et Benjamin Collier au sitar, guitariste dans des formations electrofunk ou dub comme DaTaz ou Dubians.

À l’époque JB Hoste fait déjà partie de la Compagnie du Tire Laine, collectif qui gère plusieurs projets musicaux influencés par les musiques tziganes. L’idée germe alors au sein de la Compagnie
de confronter musiques traditionnelles indiennes et tziganes aux programmations electro, dans le cadre de concert d’un nouveau genre. La Caravane Electro donne son 1er concert en mars 2001 avec
le Taraf Borzo.

Sans finalité discographique au départ, la formation étoffe son répertoire, et sort en 2003 avec l’aide de Cyrille Brugère, ingénieur du son du groupe, un mini album 7 titres qui suscite
l’intérêt de nombreux professionnels et musiciens. On trouve sur ces morceaux un contrebassiste de l’ONJ (Nicolas Mahieux), des membres du Taraf Dekalé, le bassiste des Dubians (Marcos Cunat)

Parallèlement, le live s’enrichit de l’arrivée de la danseuse Manjushree et de Bergast, artiste plasticien, qui crée une installation de projection d’images innovante et originale, outre la
présence de Lord Bitum au micro. En 2004, La Caravane Electro écume les festivals en France et à l’étranger (Sziget Festival de Budapest), se fait remarquer au Printemps de Bourges et aux
Transmusicales de Rennes, invite Jamalski, Sista Scotie ou encore Mahabub Khan (Transglobal Underground) pour quelques concerts mémorables.

2005 voit la sortie attendue de l’album « tziganotronic », qui réunit 14 titres où l’on trouve à nouveau des musiciens invités : le Taraf Borzo, la chanteuse Norig, DJ Ill de Waz recordz. Mister
Samy a désormais remplacé Lord Bitum sur scène. La Caravane Electro travaille sur de nouveaux projets live avec la fanfare Panika, et prépare déjà pour son prochain album quelques remix du Taraf
Dekalé.

 

Tracklist :

01. Dehka

02. Fanfarelectro

03. Nu Gin

04. Gypsy Princess

05. Neil’s Interlude

06. Ballad of Haïdouk

07. Klezmatik

08. Neil’s Theme

09. Street number

10. Immense reward

11. La roulotte

12. Romane Tzigane

13. Radio

14. Farkass

mp3

 


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octobre 13, 2010

Palov & Mishkin – Think Twice

http://www.myspace.com/palovandmishkin

Origine du Groupe : Grèce

Style : Funk , Soul , Breakbeat

Sortie : 2009

Palov & Mishkin : The Infamous duo and re edit extraordinaire are bombing the soul out of you with their first album release on Cast-a-blast, following a highly acclaimed compilation Backslam
Extravaganza and a series of E.P’s for labels like Gamm, Resence, Scribble, Rebtuz and remixes for The Hot 8 brass band and Lovemonk’s Más Achilifunk – Gipsy Soul From 21st Century. Think Twice
selectively combines heavy guitar funk, south American flavors, block breaks and exotic soul with tropicalismo in a playful mash down of styles and genres that characterize the Palov &
Mishkin sound.

by parisdjs.com

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Tracklist :

01. Blunts, Parachutes, Headphones & Beats feat. Bnc 2:58

02. Never Forget 2:54

03. A Case Of Amnesia 2:13

04. Rude Mamba pt.1 4:09

05. China Man 1:32

06. Halo Halo 2:22

07. Et De Clarinete 3:15

08. Theme From Backslam 3:16

09. Fast Train Humming 2:44

10. Rude Mamba pt.2 3:41

11. Oiust Atou 2:24

12. Block Rock feat. Bnc 3:22

13. De Mi Careta 2:37

14. Jack The Nose 2:50

15. Nude 0:51

16. Pai-Voi Dub 2:56

17. Basking In The Ambience 3:35

18. Crush Test 4:01

19. Basking In The Ambience (TM Juke Remix) 5:37

mp3

 


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octobre 13, 2010

The Black Angels – Phosphene Dream

http://www.theblackangels.com

http://www.myspace.com/theblackangels

Origine du Groupe : North America

Style : Alternative Rock , Psychedelic

Sortie : 2010

Les Texans avaient prévenu qu’ils ne se plagieraient pas et déjà la moitié de ces dix titres avaient été dévoilée en concerts. Pour autant les Black Angels impressionnent sérieusement et opèrent
une révolution avec ce troisième disque, celui de la prise de risque, celui où l’on choisit de se mettre en danger plutôt que de se répéter, après deux des albums les plus fabuleux de la décennie
passée. Accents garage et swing sixties.

Le travail avec Dave Sardy semble avoir dégraissé la musique des Black Angels (36 minutes et 18 secondes chrono). Certains diront qu’ils y ont perdu de leur substance, mais il en reste l’essence,
brûlante. Le groupe est rock, les morceaux vont vite, percutent, surprennent avec des cassures rythmiques au milieu du tout puissant son du « combo » d’Austin vrombissant. Un road-trip à tombeau
ouvert, à travers leur Texas certainement. Qu’on se rassure, la sacrosainte reverb et le hachant tremolo demeurent les armes affutées de la bande, sans parler de la frappe sèche et tribale de
Stephanie Bailey.

Les phosphènes, en gros cher docteur, ce sont ces bidules plein les yeux qui flashent après avoir regardé une source lumineuse, qui accompagnent les vertiges ou le flirt avec les psychotropes. A
ce propos : ne pas fixer trop longuement la pochette. Mais bien vu, ce disque laisse comme une persistance rétinienne sur les tympans…

Même pas en rêve. « Phosphene Dream », une vision trouble. Qui s’ouvre sur Bad Vibrations, un ovni sixties perverti, l’anti-Good Vibrations des Beach Boys ? Les Black Angels sont plus des oiseaux
de nuit que des garçons de plage… Le truc est tortueux, drivé par une mélodie façon BO de film d’espionnage d’époque, avant de se speeder pleine bourre et laisser place à Hauting At 1300
McKinley, tout en riffs et saccades. Yellow Elevator #2 : basse énorme, boum-tchac, guitare cisaille et le chant ! Alex Maas explore de nouvelles voix, brouille les pistes, le groupe s’offre la
classe et le luxe d’harmonies bien à lui. Un break de deux secondes, embardée, accélération, les Black Angels roulent à toute allure au cœur de la nuit, coup de frein et vocalises ascensionnelles
hallucinées. Seulement guidés par cette ligne jaune qui défile sur l’asphalte sous la lueur des phares. Opaques, les paroles ne disent pas tout mais livrent des pistes :

« Now I can see how the seasons all repeat,

and that love makes new things out of nothing that needs.

The generation born will grow from the crimes before,

and then stack up with all the heads

that are piled outside your door.

I understand that I exist in the between,

of what was and what will be in those blurry vision scenes,

that appear but pass us by and for a moment get you high,

‘til you find your way back down.

Become the truth you’ve found. »

Sunday Afternoon repart sur les chapeaux de roue, ressort la cruche électrique piquée aux 13th Floor Elevators. Un twist séditieux. River Of Blood n’en démord pas, batterie et basse en avant
toute, hantée par les chuintements de l’orgue et les guitares sinueuses, vrillées. Avec son riff signé Christian Bland, Entrance Song est une des tueries de cet album ; Maas y hulule et se
gargarise avec un goût de revenez-y. Sur fond de mantra et d’explosions de couleurs sonores, Phosphene Dream ramène – pas vraiment innocemment – le couplet anti-guerre (« Our président then was
dead to us. Hallelujah ! / He takes his pills so he can kill. Praise the Bible. »). Ça décolle façon hélicoptère, phosphènes en incantations qui se fondent dans True Believers, en forme d’hommage
à Jefferson Airplane où Alex Maas parvient à égaler Grace Slick, avant une outro lourde, angoissante, hypno-psychédélique. Les chansons sont au cordeau, saturées et structurées, avec parfois un
morceau dans le morceau. Telephone swingue comme si les sixties n’étaient jamais parties. On s’y croirait. Dans cette chanson, le soleil brille plus fort, les corps sont plus légers. L’orgue Vox
n’a jamais été aussi présent et évident. C’est The Sniper qui referme l’album, précipitamment peut-être, le moteur encore chaud. Mais tout va trop vite aujourd’hui… « We decide what goes inside
your head », oui, les Black Angels nous secouent les méninges.

« Phosphene Dream » est le troisième disque d’un groupe qui continue d’avancer derrière une carapace de dents serrées qui ne dévoile pas tout. Ce road-trip déroutera peut-être certains fans en
manque de drone, mais personne ne pourra dire que les Black Angels ne sont pas des alchimistes, des aventuriers soniques du XXIème capable de voyager dans le temps et d’en rapporter de l’or. Ah
au fait, une chose ne change pas : leur musique est toujours subversive.

par Flavien.G

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Tracklist :
1. Bad Vibrations
2. Haunting at 1300 McKinley
3. Yellow Elevator #2
4. Sunday Afternoon
5. River of Blood
6. Entrance Song
7. Phosphene Dream
8. True Believers
9. Telephone
10. The Sniper

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